5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 16:13

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Quatrième de couverture :
Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l'écriture. 

Thomas raconte des histoires merveilleuses d'arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d'hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre. 

Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais est-ce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ? 

Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig noue une histoire simple et poignante où des âmes blessées donnent le meilleur d'elles-mêmes et nous rappellent, dans une nature à la fois poétique et puissante, que la vie est plus forte que tout.

Mon avis : 
Deux histoire en parallèle Anaëlle/Hervé et Thomas/Simon.

Une histoire de correspondance et une histoire d'amour fraternel.

Un roman plein de vie et de bienveillance, la vie qui est belle mais aussi la vie qui blesse et qui malmène.

Comme d'habitude avec Agnès Ledig ce roman se lit très facilement, il est tendre, il fait du bien mais il fait aussi monter les larmes aux yeux tout en douceur.

Une belle lecture.

 

Livre prêté par une amie : Merci Cécile !

 

Catégorie Art

 

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 17:48

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Quatrième de couverture :
À l'approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l'âme qu'elle refuse d'affronter. Jusqu'au jour où le destin la fait trébucher... Mais ce coup du sort n'est-il pas l'occasion de raviver la flamme intérieure qu'elle avait laissée s'éteindre ? 

Peut-on être heureux quand on se ment à soi-même ?

Mon avis : 
Cette histoire est un peu cousue de fil blanc.

Gros cliché dans la relation d'Hortense avec un homme marié qui n'a pas le courage de quitter sa femme et qui fait croire à Hortense qu'il l'aime. Elle s'y laisse prendre depuis trois ans.

J'ai surtout aimé le dernier quart du livre durant lequel Hortense réagit enfin et parce que la fin est émouvante.

Alors oui je l'ai dévoré car pour une lecture de week-end ensoleillé c'était parfait et aussi parce que j'aime l'écriture de cet auteur.

Ce n'est pas mon roman préféré d'Agnès Martin-Lugand.
Peut-être que c'est trop un roman par an.... Il est pourtant certain que je lirai le prochain en espérant mieux.

 

Livre prêté par une amie : Merci Florence !

 

Catégorie Passage du temps

 

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 17:16

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Quatrième de couverture :
Tilda et Elida Svensson, 79 et 72 ans, célibataires, mènent une vie à la routine paisible. Elles font des confitures, vont à l'église et se couchent chaque soir exactement à la même heure. Pas de commodités à l'intérieur de leur maison vétuste : les toilettes sont au fond du jardin, l'eau est à tirer au puits. Tout change à l'arrivée d'un nouveau voisin, Alvar Klemens, ou plutôt de son chat - le félin est pris de frénésie sexuelle en mangeant une des plantes d'Alvar, que celui-ci entretient avec un engrais curieux. 

Et si elles tenaient avec ce produit l'occasion de s'offrir enfin des W-C dignes de ce nom ? C'est décidé, les deux dames montent un business clandestin de Viagra...

Mon avis : 
Tilda et Elida sont deux sœurs vieilles filles aux rites immuables dont la vie va être modifiée par l'arrivé d'un nouveau voisin.

Leur attitude digne d'adolescentes est ce qui m'a le plus fait sourire dans ce roman. Elles rivalisent de stratagèmes pour se faire remarquer, admirer et apprécier par ce bel homme qu'est Alvar. Il faut dire qu'il sait y faire avec elles. 

Elles se chamaillent aussi comme deux sœurs savent bien le faire (et je sais de quoi je parle) à l'adolescence.

Elles sont également attendrissantes dans leur attention l'une envers l'autre.

Bref, une belle relation et une vie moins triste que seule chacune de son côté.

Un bon petit roman.

 

Livre offert par Canel : encore merci !

 

Catégorie art

 

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 16:40

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Quatrième de couverture :
Votre pire prédateur : celui qui vous aura apprivoisé... 

« Torturez-la ! Violez-la ! Tuez-la ! » À la tête d'une ONG luttant contre le recrutement de jeunes par l'État islamique, l'ambitieuse Haiko est devenue la cible d'une terrible fatwa. 

Lorsque sa mère - célèbre journaliste politique - engage Lars pour la protéger, le militaire tout juste revenu d'Afghanistan a un mauvais pressentiment. Sa cliente lui a-t-elle dit l'entière vérité sur ses activités ? 

Dans cet univers où règnent paranoïa et faux- semblants, Haiko et Lars se fascinent et se défient tels deux fauves prêts à se sauter à la gorge, sans jamais baisser leur garde.

Mon avis : 
En général je ne lis ni ne regarde de film sur ce sujet, car j'avoue que l'embrigadement des jeunes par l'Etat Islamique est un thème qui me fait peur. 

Ce roman est néanmoins prenant et très bien écrit. 
J'ai  ressenti quelques petites longueurs malgré les nombreux rebondissements.

Les personnages sont bien décrits avec leurs forces et leurs faiblesses.

Jusqu'au bout on demande qui est vraiment cette Haiko.

Un bon roman.

Livre de ma

 

Catégorie couleur

 

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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 14:52

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Résumé :
Une île, dans l'archipel du Chien. Une petite communauté d'hommes vit de la pêche, de la vigne, des oliviers et des câpriers, à l'écart du fracas du monde. Jusqu'au jour où trois cadavres s'échouent sur ses rives. Bousculés dans leur tranquillité, les habitants se trouvent alors face à des choix qui révèlent leur nature profonde, leur petitesse et leur égoïsme. ©Electre 2018

Mon avis : 
L'auteur s'attaque ici à un sujet d'actualité, les migrants. Trois d'entre eux s'échouent sur une petite île.

Cette histoire pourrait se passer n'importe où ou presque, les personnages n'ont pas de nom, seule leur fonction permet de les différencier : le Maire, l'Instituteur, le Docteur, le Curé...

Philippe Claudel ne décrit pas la plus belle part de l'humanité au travers de la réaction et des actes des personnages de ce roman. Son écriture efficace nous immerge dans cette histoire sombre et prenante.

J'avoue que je l'ai commencé avec scepticisme et que j'ai vite accroché.
Je suis contente de l'avoir lu.

Livre emprunté à la

 

Catégorie animal

 

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10 mai 2018 4 10 /05 /mai /2018 17:48

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Quatrième de couverture :
Noah Wallace est un homme usé, l'ombre du brillant profileur qu'il était jusqu'à ce qu'un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière. Mais un appel téléphonique va le contraindre à reprendre du service. Son ami et ex-coéquipier Steve Raymond a besoin de lui. Une carte postale trouvée sur le lieu d'un crime atroce au Canada l'implique directement et le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt. 
Tout porte à croire qu'un tueur en série présumé mort, le Démon du Vermont, est de nouveau à l'oeuvre. 

Dans le même temps, à New York, la journaliste et blogueuse Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années soixante-dix. 

Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret ?

Mon avis : 
Un bon petit polar de vacances ! avec du mystère, des surprises et un héros plutôt sympathique.

Au début on de voit pas trop où l'auteur veut en venir, son histoire est bien construite. 

Il faut quand même être concentré, bien suivre ce qui se passe et  il y a juste eu un moment où j'étais un peu perdue, un manque d'attention de ma part sans doute.

Il paraît qu'il y a une suite, alors pourquoi pas...

 

Livre de ma

 

Catégorie Moyen de transport

 

 

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8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 19:15

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Quatrième de couverture :
En pleine nuit, une jeune femme attend face au Panthéon, un sac dans les bras qu’elle serre comme un étau. Cette femme, c’est Anna-Marie Caravelle, l’Affreuse Rouquine, la marginale.

Lorsque, vingt-quatre ans plus tôt, Monique Bonneuil a pris en charge son éducation à l’insu du reste du monde, elle n'imaginait pas qu’elle abritait un monstre. (...)

Voici l’histoire d’Anna-Marie Caravelle. Que fait-elle là, agenouillée en plein Paris, au milieu de la nuit ? Et que contient ce sac qui semble avoir tant d’importance ?

 

Mon avis :
Tout est compliqué pour Anna-Marie et à vingt-quatre ans elle a déjà presque vécu plusieurs vies avec des personnes différentes. Et franchement elles m'ont fait plutôt froid dans le dos.

La haine côtoie le désir, l'amour fréquente la mort, le sombre fait concurrence au glauque. Ce roman est tragique, désespéré et noir, très noir. Et pourtant je l'ai dévoré, les images se formaient sous mes yeux avec en permanence cette question à l'esprit : Mais qu'y a-t-il dans ce fameux sac ????

L'auteur crée une ambiance avec des mots choisis, précis, un rythme dans les phrases et une imagination qui va bien plus loin que tout ce que je pouvais imaginer. Et pourtant quelques petites lueurs d'espoir sont disséminées ici ou là.

Il vaut mieux avoir le cœur bien accroché pour ce lancer dans cette histoire. Vous voilà prévenus !

Troisième livre lu de cet auteur : Avec elle (ici), Une bonne intention (ici)

Livre de ma PAL cadeau
merci Canel !

 

Catégorie objet

 

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14 avril 2018 6 14 /04 /avril /2018 16:10

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Quatrième de couverture :
« Mémé, c'est ma mémé, même si ça ne se dit plus. Mémé me manque. Ses silences, ses mots simples au Scrabble, sa maison enfouie sous les pommiers et son buffet d'avant-guerre. Ce texte est subjectif, partial, amoureux, ce n'est pas une enquête, ce n'est pas une biographie, c'est ce que j'ai vu, compris ou pas, ce que j'ai perdu et voulu retenir, une dernière fois. Mémé, c'est mon regard de gamin qui ne veut pas passer à autre chose. » 

Mon avis : 
Quelle tendresse dans ce texte que l'auteur a écrit en pensant à sa grand-mère, sa mémé.

Une vie près de la nature, toute simple où la terre est importante, la famille aussi. 

"Ce n'était pas de la pingrerie, c'était le bon sens que donne la pauvreté, l'argent doit être dépensé pour des choses qui en valent la peine, un toit, la nourriture et l'énergie, le reste n'est pas nécessaire. Un cadeau n'est pas nécessaire, ce qui compte c'est d'être là" p.46

Une vie sans la surconsommation que nous connaissons maintenant alors que pour être heureux il suffit de savoir ce contenter de ce que l'on a sans en vouloir toujours plus (une fois qu'on a le minimum je suis d'accord).

"A cette époque Internet c'était le marché, la Toile c'était de la toile de bâche, on "chattait" devant les étals, au cul des vaches, au dessus des cages à poules et des cageots de légumes. Une fois le marché fini, fallait attendre la semaine suivante pour avoir du réseau, sinon il fallait changer d'opérateur en allant sur un autre marché, dans une autre bourgade..." p.100

Les mots de l'auteur sont touchants, sincères et lui permettent de rendre un bel hommage à sa mémé.

Un petit livre plein de nostalgie et de douceur.

 

Livre de ma PAL
offert par Saxaoul : Merci ! 

 

Catégorie Mot unique

 

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 16:59

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Quatrième de couverture :
Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. Ils s'aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. La rupture est consommée lorsque Luc refuse Le chantier que Yanis attendait. Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin. 

Mais la vie, qui semblait devenir un rêve éveillé, va soudain prendre une tournure plus sombre. Yanis saura-t-il échapper à une spirale infernale sans emporter Véra ? Son couple résistera-t-il aux ambitions de leur entourage ? 

Une réflexion profonde sur les choix de vie et l'ambition de chacun

Mon avis : 
Yanis et Vera, un petit couple amoureux et sympathique, parents de trois bambins, du travail, pas de problème particulier jusqu'au jour où...

En voilà un bon page-turner, une histoire accrocheuse même si on devine un peu ce qui va se passer.

L'auteur donne le rythme en alternant les narrateurs, Yanis et Vera. Le lecteur se retrouve rapidement immergé au sein de cette famille pour qui tout semble aller comme sur des roulettes mais qui va devoir traverser la tourmente.

Une écriture fluide, une histoire prenante, une dégringolade et beaucoup d'amour.

Un bon livre comme sait le faire Agnès Martin-Lugand.

 

Livre du club de lecture avec mes copines

 

Catégorie art

 

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 16:39

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Quatrième de couverture :
Quand Mia, surnommée affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n'a plus que neuf jours à vivre. 
Tous ses proches sont présents à ses côtés pour la soutenir. 
Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa soeur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Juliet, sa fille de 12 ans qu'elle élève seule, et enfin Marjorie, sa meilleure amie et confidente. Au fur et à mesure que les jours passent et que l'espoir de la sauver s'amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s'interroger sur leur vie et la manière dont ils vont continuer sans celle qui leur apporte tant. 

Car, si Rabbit a elle-même perdu la bataille, celle-ci ne fait que commencer pour son entourage. 

Anna McPartlin nous fait partager ces neuf journées si spéciales dans la vie de Rabbit et de ses proches. Mélancolique et drolatique à la fois, Les Derniers Jours de Rabbit Hayes nous entraîne dans un voyage émotionnel intense. À travers une galerie de personnages touchants, ce récit sur le deuil déborde d'un optimisme rare et nous rappelle que, quelles que soient les circonstances, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.

Mon avis : 
La fin de vie, vaste sujet, douloureux aussi surtout quand il s'agit de la maman d'une jeune fille de douze ans.
Mia, alias Rabbit, malade, est bien entourée par sa famille, l'auteur a écrit un texte parfois drôle, parfois touchant et aussi émouvant bien sûr.

Pendant les neuf jours que va durer le séjour de Rabbit en soins palliatifs, le lecteur va découvrir la façon d'appréhender la mort pour Rabbit, pour chacun des membres de sa famille et pour sa meilleure amie.

Rabbit, elle, se souvient de Johnny son grand amour de toujours.

L'auteur alterne chaque personnage tour à tour.

J'ai beaucoup aimé tout ce qui concernait les neuf derniers jours de Rabbit avec l'évolution des personnes de sa famille, en revanche j'ai trouvé ses souvenirs parfois un peu longs.

Chaque membre de la famille a déjà vécu la maladie de Rabbit depuis le début et cette rechute fatale va secouer tout le monde inévitablement.

Alors, en lisant ce livre on pense forcément à des gens que l'on connait, à des familles touchées par le cancer.

Un roman qui est tristement d'actualité pour de nombreuses familles.

 

Livre emprunté à la

 

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