14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 04:20
Marie-Blanche

Quatrième de couverture :
Une inoubliable fresque familiale à travers un siècle et trois continents : l'auteur de Mille femmes blanches confirme son exceptionnel talent de conteur et nous offre un chef-d'oeuvre.

1995, région des Grands Lacs. Jim Fergus rend visite à sa grand-mère, Renée, 96 ans. Fille d'aristocrates français désargentés, mariée trois fois, celle-ci a connu un destin hors du commun, qui l'a menée de son petit village natal de la région de Senlis jusqu'aux Etats-Unis, en passant par les sables de l'Egypte. D'un caractère entier, froide et tyrannique, elle a brisé la vie de sa famille, en particulier celle de sa propre fille, Marie-Blanche, la mère de Jim. Pour essayer de la comprendre, et peut-être de lui pardonner, celui-ci va tenter de retracer son parcours.

En parallèle, à travers le journal intime de sa mère, l'écrivain nous fait entrer dans l'intimité de celle-ci. Internée en 1966 dans un asile de Lausanne, Marie-Blanche se souvient de sa vie, commencée comme un conte de fées mais qui prit peu à peu des allures de tragédie. Jim Fergus s'inspire ici de son histoire personnelle pour nous offrir une saga familiale bouleversante. A la façon de Dalva, de Jim Harrison, il inscrit l'intime dans l'Histoire et nous présente d'inoubliables portraits de femmes dans la tourmente. On retrouve surtout dans cette fresque qui s'étend sur un siècle et trois continents toute la puissance romanesque de l'auteur de Mille femmes blanches associée à une force d'émotion rare.

 

Mon avis :

Un bon gros livre qui se lit très facilement, j'ai plongé dans cette histoire familiale qui m'a plutôt surprise, je ne m'attendais pas à ça.

L'auteur alterne les chapitres sur la vie de sa mère et de sa grand-mère. Celle-ci est une vieille femme méchante et on va découvrir qu'elle a eu une vie assez particulière qui va jouer aussi sur ses relations avec sa fille.

Beaucoup de manipulations, de mensonges, une histoire parfois malsaine et immorale mais qui se lit vraiment bien.

J'ai trouvé que ces femmes étaient à plaindre et leur vie bien qu'aisée n'est pas du tout enviable.

Chacune de ces deux femmes a eu une mère spéciale, un environnement familial assez curieux, avec des actes tolérés par les adultes mais destructeurs pour les jeunes filles concernées.

Une drôle de famille.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 04:20
Le bal des débris Quatrième de couverture :
J'en étais coi. Comment ? Est-ce possible ? Des masques de Zorro pour cacher les pustules ? Des escarpins cendrillonesques sur des pieds-bots ? Des confettis sur les crânes chauves ? De la barbe à papa en garniture de dentier ? Du champagne plein les penilex ? De la guimauve dans les zonas ? Du caviar dégoulinant sur les herpès ? Tchin-tchin à coup de prothèses ? De l'eau de Cologne sur les sphincters défaillants ?

Des serpentins autour des béquilles ?
Comment ? Comment ? Du flonflon pour les moignons ? Du Sylvaner pour les cancers ? Du charleston pour Parkinson ? C'était le scandale. Le gros, démesuré, l'indicible, l'énorme scandale.

Mon avis :

Deux personnages un peu loufoques veulent monter un mauvais coup dans un hôpital. Il n'est pas utile d'en savoir plus avant de lire ce roman.

J'ai trouvé cette lecture très distrayante, le langage employé est très imagé, les personnages sont assez drôles. On se demande bien s'ils vont arriver à leurs fins car ils n'ont pas l'air super compétents.

Leurs péripéties s'enchaînent jusqu'à la chute qui est déconcertante.

Un bon moment de détente auquel je ne m'attendais pas, je pensais que ce serait plutôt un thriller glauque, j'ai été agréablement surprise.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 04:20
 Un employé modèle

Quatrième de couverture :

Christchurch, Nouvelle-Zélande. Célibataire, aux petits soins pour sa mère, Joe Middleton travaille comme homme de ménage au commissariat central de la ville. Ce qui lui permet d'être au fait des enquêtes criminelles en cours. En particulier celle relative au Boucher de Christchurch, un serial killer accusé d'avoir tué sept femmes dans des conditions atroces.

Pourtant, même si les modes opératoires sont semblables, Joe sait qu'une de ces femmes n'a pas été tuée par le Boucher de Christchurch. Il en est même certain, pour la simple raison qu'il est le Boucher de Christchurch. Contrarié, Joe décide de démasquer le plagiaire. Et, pourquoi pas, de lui faire endosser la responsabilité des autres meurtres… Variation sublime sur le thème du tueur en série, ce roman d'une originalité confondante, au-delà des clichés du genre, révèle un nouvel auteur, dont on n'a pas fini d'entendre parler.  

Mon avis :

Voici un thriller original qui va faire frissonner mon homme quand il va le lire j'en suis sûre, si vous l'avez lu vous savez de quoi je parle.

C'est Joe le tueur qui nous raconte son histoire, il se fait passer pour plus bête qu'il n'est dans le commissariat dans lequel il travaille. Il n'a pas d'amis, il vit seul avec ses deux poissons et a une mère avec laquelle les relations ne sont pas faciles.

Joe emploie presque constamment un ton assez cynique qui n'est pas désagréable et qui m'a souvent fait sourire. C'est vraiment agréable à lire.
"Je ne sais pas bien quelle est la date de péremption pour les prémonitions, mais celle que j'ai eue hier matin doit avoir expiré à l'heure qu'il est". p.174
"Finalement, je repère la victime parfaite. La trentaine, je dirais. Longs cheveux blonds, pommettes saillantes, fauteuil roulant étincelant. Je me dis qu'une femme comme ça n'a rien à perdre [...] elle ne sentira même pas la moitié des choses que j'ai l'intention de lui faire". p.378
Quand je vous dis qu'il est cynique .....
Il faut quand même prévenir que certaines scènes sont plutôt sanglantes et si c'était dans un film j'aurais certainement fermé les yeux !

Le seul léger bémol c'est que j'ai failli m'impatienter et à ce moment-là il s'est enfin passé quelque chose de plus rythmé que l'histoire de la vie de Joe, et du coup cela devient vraiment palpitant.

Au final, un bon moment de lecture mais j'ai toujours du mal à avoir un avis très enthousiaste pour un thriller.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 04:20
Rien ne s'oppose à la nuit  Quatrième de couverture :
Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe et celui du silence.

Mon avis :

Delphine de Vigan nous dévoile ici l'histoire de sa famille et essentiellement de sa mère. Elle a fait beaucoup de recherches pour pouvoir aboutir à ce livre, elle a parcouru des lettres, des photos, des cassettes enregistrées par son grand-père et elle a aussi interrogé ses oncles et tantes.
Elle veut comprendre pourquoi sa mère s'est suicidée et quand celle-ci a commencé à souffrir.

Ce livre est un hommage à sa mère, l'histoire est douloureuse, parsemée de nombreuses épreuves. Certains passages sont aussi très beaux, j'ai particulièrement aimé le moment de la naissance de Tom le plus jeune frère de sa mère.

J'ai aimé qu'elle alterne les chapitres sur la vie de sa mère et les passages dans lesquels elle nous fait part de son ressenti pendant l'écriture de ce livre.

On découvre aussi une bonne partie de l'enfance et de l'adolescence de l'auteur, et voici où j'ai été dérangée. Je trouve ça un peu gênant d'en savoir autant sur sa vie, sur les conséquences du comportement de sa mère sur la santé physique et psychologique de l'auteur. Et d'un autre côté je trouve ça courageux de dévoiler tout ceci de façon publique.

Je dois bien avouer que pour moi cela reste plutôt du domaine de l'intime et c'est pour cette raison que cela me gêne. Cela fait un peu voyeur de ma part d'avoir lu ça. Et pourtant c'est le choix de l'auteur et je le respecte.

Une fois de plus je me rends compte que ma jeunesse a été bien douce, et je mesure la chance que j'ai eue.  

Rien ne s'oppose à la nuit lu en partenariat avec Priceminister à l'occasion de la rentrée littéraire : Merci.

 

Rentrée littéraire 2011 6

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 04:20
Hush  

Quatrième de couverture:
Au matin de sa première nuit avec le Dr Keaton, avec qui elle travaille dans une clinique d'insémination artificielle, Lake Warren s'éveille au côté d'un cadavre. C'est le début de sa descente aux enfers.

 Pour ne pas risquer la garde de ses enfants, elle doit mentir à la police et découvrir elle-même la vérité. Bientôt, d'inquiétants indices viennent -littéralement- s'amonceler devant sa porte.

 Lake comprend alors qu'elle est dangereusement proche des secrets sordides de la clinique et de Keaton. Peut-elle encore faire machine arrière ?

Mon avis :

J'ai passé un bon moment en compagnie de Lake dans cette histoire, une femme sans histoire autre que son divorce un peu compliqué. Et un matin, sa vie bascule.

L'histoire est rythmée et agréable à lire. Evidemment on a envie qu'elle s'en sorte mais dès le début elle a menti à la police, on se demande si cela ne va pas finir par se retourner contre elle.

Lake ne veut pas se faire remarquer pour ne pas perdre la garde de ses enfants, mais les évènements s'enchaînent jusqu'à la révélation finale assez inattendue.
Tout au long de ma lecture j'ai suspecté les personnages tour à tour bien sûr, sans trouver le coupable. 

Une histoire bien menée à ne pas lire seul(e) le soir à la maison surtout s'il y a des bruits bizarres... 

Livre emprunté à la

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 04:20
Les menotte et le radiateur Quatrième de couverture :
Vous dînez chez des amis. La conversation roule sur la passion. On raconte une histoire : amour fou, menottes et radiateur... L'imagination de chacun s'enflamme. Le plus torride reste à venir.
Choderlos de Laclos et Vivant Denon hantent ce jeu littéraire, aussi moderne que malicieux.
Un clin d'œil plein de légèreté et d'humour.

Mon avis :

J'ai lu ce petit livre en profitant de la météo clémente de dimanche après-midi. 95 pages vite dévorées.

Suzie écrit des lettres à son amie Valentine en lui faisant part de ses amours italiennes.... avec un anglais.
Elle se désespère de la froideur de son amant jusqu'à une certaine nuit ... durant laquelle elle le découvre différent. On le découvre en même temps que Suzie mais l'auteur nous suggère ce qui se passe et c'est à nous de l'imaginer.

Je ne veux pas vous en dire plus car le livre est court, il faut le découvrir par vous-même.

Une petite lecture légère, amusante et pas désagréable du tout, coquine mais tout est dans les sous-entendus.

 

Livre emprunté à la 
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 Le premier mardi  Challenge petit bac

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 10:00
Sans nom Quatrième de couverture :
 Nul doute que Wilkie Collins n’ait donné avec Sans nom (1862) l’un de ses plus intraitables chefs-d’oeuvre : celui en tout cas qui privera le mieux de sommeil le lecteur assez téméraire pour s’y plonger, pour s’y perdre. De tous ses romans, celui que préférait Dickens… et celui dont se sera peut-être le plus directement inspiré Charles Palliser pour ourdir la trame diabolique de son Quinconce.

C’est aussi le plus noir : portrait et itinéraire d’une femme dépossédée  de toutes ses espérances (et même de son identité) à la suite d’un complot fomenté par des gens du meilleur monde. Elle se battra, se salira les mains, fera le terrible apprentissage de la liberté… et nous tiendra en haleine huit cents pages durant au fil d’une intrigue qui ne nous épargne rien. Prétexte, pour l’auteur, à décorseter la bonne société victorienne avec un sadisme tout hitchcockien.   

Mon avis :

Ambiance 19ème siècle anglais pour ce pavé de 829 pages. 

Nous faisons connaissance avec la famille Vanstone, le père, la mère, les deux filles et la gouvernante qui fait partie intégrante de la famille.  Cette famille est unie, aisée jusqu'au jour où des évènements vont tout faire voler en éclats. Une centaine de pages pour cette mise en place et la découverte des différents membres de la famille et de leur vie, avant qu'un passé inattendu refasse surface et bouleverse cette famille bien établie.

Voici l'histoire en gros... en très gros même.

Chaque partie du livre se déroule dans un endroit différent en fonction des déplacements des personnages. Chacune de ces parties est séparée par un intermède qui contient en général les courriers échangés entre les différents protagonistes de l'histoire avant de passer à la suite de l'histoire, un peu comme pour une pièce de théâtre ces parties sont nommées Scène première, Scène seconde ... J'ai beaucoup aimé cette construction.

J'ai aussi aimé ce langage d'époque, très démodé mais si charmant.

Mon sentiment envers ma lecture a évolué au fil des pages. Mon intérêt a été maintenu jusqu'à la moitié du livre où j'ai trouvé que cela traînait un peu en longueur mais cela redémarre de plus belle un peu plus tard, l'auteur fait parfois durer le plaisir pour mieux faire repartir l'histoire. Je me suis à nouveau un peu lassée pendant le dernier tiers du livre et n'ai pas trop aimé la fin.

L'auteur est très fort pour nous raconter cette histoire de machination et de complot, certains personnages sont vraiment retors et machiavéliques, ils emploient ruses et stratagèmes sans discontinuer.

J'aurais apprécié qu'il fasse 200 pages de moins pour éviter certaines longueurs, mais j'ai globalement bien aimé ce livre. 

Mon seul regret, c'est que je participe à une lecture commune avec Bibliofolie et d'autres blogueurs, et que ce site a été infesté de virus et a donc rendu l'âme. Dommage !       

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 04:20
Fruits & légumes d'Anthony Palou  Quatrième de couverture :
"Toute ma vie, il y a eu un décalage horaire entre papa et nous. Mon père était "primeurs"."
Entre dérision et nostalgie, cette chronique sociale et familiale est avant tout la radiographie d’une époque. Celle des années 70, période d’insouciance qu’Anthony Palou évoque à travers l’essor et le déclin d’une "dynastie fruitière", qui a fui l’Espagne franquiste pour faire fortune en France avec sa soupe catalane.
Sur un ton à la fois drôle et lucide, l’auteur de Camille, prix Décembre, exprime avec tendresse la pudeur des déclassés, la fin des illusions et l’apprentissage de la mélancolie.

Mon avis :

152 pages vite lues. Un livre qui se passe durant les années de mon enfance et de celle du narrateur, les années 70 !  Ça fait 40 ans ???? Ben oui ! Et entendre parler d'Ami 6 et autres voitures de l'époque est assez amusant, ainsi que de coins de Bretagne que je connais : Bénodet, Sainte-Marine, Beg Meil.

Mais le sujet principal du live est bien sûr "les fruits et légumes" puisque le père du narrateur est maraîcher, il l'est devenu "héréditairement" sans avoir le sens du commerce.
"Disons qu'il continua l'œuvre de mon grand-père comme un fils de militaire perpétue la tradition sans y croire. C'est parce que les curés n'ont pas d'enfants qu'ils sont en perte de vitesse". p.29
Le narrateur nous raconte donc l'histoire de son grand-père espagnol arrivé en France en 1936 puis celle de son père.

J'ai découvert avec intérêt le milieu des halles, des marchés, leur métier n'est pas facile et les déboires vont arriver, surtout pour le père. C'est aussi l'époque de la naissance des supermarchés au détriment des petits commerçants. 

La façon dont sont racontés certains passages fait parfois sourire, ce livre est agréable à lire et vite lu.

Le livre est découpé en chapitres dans lesquels on retrouve des mini-chapitres voire des paragraphes numérotés, je ne sais trop comment les nommer. Du coup on a vraiment l'impression de vite avancer dans la découverte de cette famille.
En revanche la fin m'a surprise par sa brutalité, pas dans les faits mais c'est juste que tout d'un coup le livre est terminé, sans qu'on le sente venir, sans qu'il y ait vraiment une fin. Bizarre.

Je ne sais pas si je me souviendrais de ce livre mais j'en ai apprécié sa lecture.

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 04:20

 

La Panne meurtre ou accident

 Quatrième de couverture :
« ... Le ciel était toujours aussi beau, les oiseaux continuaient à chanter, la vie au-dehors des murs de l'hôtel coulait douce et insouciante, mais voilà maintenant que je ne regardais plus le monde avec autant de gaîté. Une jeune demoiselle, belle comme un cœur, vive et gaie, s'était écrasée contre le sol en pierre de la terrasse, s'était éteinte devant moi, ses yeux emplis de crainte au fond des miens, sa main serrée comme un étau sur la mienne. Je ne serais plus jamais la même... »

Désireuse de s'éloigner de son train-train quotidien, Estelle Salvador fait une pause d'une semaine à La Panne, où elle passait ses vacances lorsqu'elle était enfant. Mais son séjour ne sera pas de tout repos. Une jeune femme meurt sous ses yeux. Accident ? Suicide ? Meurtre ? Oubliant le danger, notre apprentie détective et sa famille décident de mener leur propre enquête. Ils vont aller de révélations en révélations ...

Mon avis :
Après avoir lu La maison du parc Barbieux du même auteur, me voici maintenant partie en vacances sur la côte belge et cela me rappelle des souvenirs. C'est vraiment amusant de lire un livre dans lequel on peut reconnaître les lieux et retrouver des mots bien particuliers à cette région.

Cette enquête se passe un an après la précédente et cette fois-ci Estelle est en vacances en famille, elle n'est plus à la recherche d'un homme puisqu'elle en a ... deux et qu'entre les deux son cœur balance, la pauvre !

Elle m'a moins énervée que dans le précédent roman, je l'ai trouvée plus sympathique.

Cette fois-ci elle est aidée par sa tante, sa mère, sa nièce, son neveu, une amie... une véritable affaire de famille. Chacun y va de sa petite investigation.

Un bon moment de lecture avec un petit bémol pour la fin que j'ai trouvée un peu too much !

Livre voyageur de Liliba : Merci !

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 04:20
La petite dame en son jardin de Bruges Quatrième de couverture :
"Cette nuit, l'envie m'est venue d'aller dire bonjour à ma grand-mère. Ce n'est pas la première fois qu'elle me manque, mais je n'avais jamais éprouvé avec autant d'insistance le besoin de la revoir. Comme elle est morte depuis près d'un demi-siècle, j'ai pensé qu'il était préférable de me mettre en route tout de suite."

Mon avis :

Un vieux monsieur rend visite à sa grand-mère, en pensée car il se rappelle tous les souvenirs de ses étés d'enfance passés avec elle.

Une histoire douce et nostalgique. Ce petit garçon va tenir compagnie à sa grand-mère durant plusieurs étés après son veuvage.

Leur relation est empreinte de tendresse et de petits rituels qui rythment l'été, les devoirs de vacances, la lecture, les souvenirs racontés par la grand-mère.

Certains passages font sourire car sa grand-mère a parfois un petit grain de fantaisie.

Une jolie histoire et un bel hommage de l'auteur à sa grand-mère. 

 

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