6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 18:20

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Résumé :
Vallée de l’Asse. Provence. Été 1965. Il vit dans une station-service avec ses vieux parents. Les voitures qui passent sont rares. Shell ne va plus à l’école. Il est différent.
Un jour, il décide de partir. Pour aller à la guerre et prouver qu’il est un homme. Mais sur le plateau qui surplombe la vallée, nulle guerre ne sévit. Seuls se déploient le silence et les odeurs du maquis.
Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui. Avec elle, tout s’invente et l’impossible devient vrai. Il lui obéit comme on se jette du haut d’une falaise. Par amour. Par jeu. Et désir d’absolu.

Ma reine est une ode à la liberté, à l’imaginaire, à la différence. Jean-Baptiste Andrea y campe des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées, et signe un conte initiatique tendre et fulgurant.

Mon avis : 
Cette histoire se passe sous le soleil de Provence, Shell a douze ans, il est un peu "limité". Il va faire une rencontre déterminante avec sa Reine durant une fugue.

La voix du lecteur, Guillaume Jacquemont, se prête très bien au discours de Shell.

J'ai beaucoup aimé les petites phrases de Shell en rapport avec les couleurs (pas facile de noter pendant une écoute audio). Il a des côtés très attendrissants.

Cette histoire est assez dépaysante aussi bien dans le temps que dans l'espace.

Sans être super enthousiaste j'ai quand même passé quelques heures agréables.

 

Ce roman fait aussi partie du prix Cezam 2018, du coup je ne lirai pas la version papier mais je pourrai quand même le mettre dans mon classement.

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 16:45

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Résumé :
Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier. Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.
Autant prévenir d'emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale. Mais un amour, quand même.
Un amour immense et tenu secret. Qui a fini par me rattraper.

Mon avis : 
En 1984 l'auteur est au lycée, il a dix-sept ans. Il subit les moqueries des autres lycéens pour ses manières soi-disant efféminées.

Ce roman est en grande partie autobiographique, j'en avais entendu parler sans m'y attarder et je ne savais pas trop de quoi il retournait.

C'est essentiellement une histoire d'amour, amour de jeunesse, amour pour un autre garçon.

J'ai aimé le lecteur qui rend le texte très agréable à écouter.
J'ai aimé l'histoire sauf les passages trop explicites et détaillés sur les relations sexuelles entre garçons, je dois être trop coincée..... c'est bizarre je n'avais pas eu ce ressenti avec Eddy Bellegueule (ici).
J'ai trouvé la fin touchante quand il a des nouvelles de cet amour d'adolescent.
 
Je ne connais pas du tout cet auteur, ni par ses livres ni par ses critiques littéraires.
 
Un livre que je n'aurais sans doute pas découvert sans le prix Audiolib. C'est pour cela aussi que j'aime y participer.
 

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Catégorie gros mot

 

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2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 14:15

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Quatrième de couverture :
Parti rencontrer ses lecteurs dans une ville du centre de la France, Serge se retrouve impliqué dans un fait divers local. Un certain Commodore, vieux maraîcher à la retraite que tous disent richissime, a disparu. Les soupçons se portent sur deux jeunes marginaux, Aurélik et Dora. Cet « écrivain national », comme l'appelle malicieusement M. le Maire, va enquêter à 
sa manière, celle d'un auteur qui recueille des confidences et échafaude des romans, dans l'espoir de se rapprocher de la magnétique Dora. 

Dans une atmosphère très chabrolienne, Serge Joncour déroule une histoire à haute tension. 

Mon avis : 
Ce roman nous parle de Serge, écrivain, qui ressemble très fortement à l'auteur de ce livre. Il part pour quelques semaines dans une région rurale pour parler de ses livres et écrire dans le journal local.
Une disparition a eu lieu peu de temps avant son arrivée.

On sent le vécu de l'auteur dans ce livre, le vécu dans les rencontres avec ses lecteurs, leurs remarques, le fait de mettre l'écrivain sur un piédestal. Il a un regard tendre et ironique sur les personnes qu'il rencontre. Il est aussi lucide vis à vis de lui-même, plein d'auto dérision.

Serge n'en fait qu'à sa tête car Dora lui a tapé dans l'œil dès son arrivée, elle est impliquée dans le fait divers qui secoue la région depuis peu. Il va sans arrêt être en retard, boire trop, aller dans la forêt, penser à Dora, la rencontrer.

Un joyeux mélange de réel et d'imaginaire.

L'écriture de Serge Joncour est vraiment très plaisante.

Un bon moment de lecture.

 

Livre prêté par une amie

 

Catégorie Art

 

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 17:28

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Quatrième de couverture :
Quand Ivana se fait larguer comme une vieille chaussette par Baptiste, après huit ans d'amour, 
il ne lui reste plus que ses kilos et ses rides à compter. Pas facile de se retrouver sur le marché 
des célibataires à la trentaine, quand, pour couronner le tout, on manque de confiance en soi. 

Tentant d'ignorer son chagrin, elle décide de reprendre sa vie (et son corps) en main et s'inscrit sur «Be my boy», célèbre site de rencontres. Si l'offre est alléchante, les produits sont souvent de second choix, voire des retours de marchandise... Heureusement, il reste les amies et le bon vin. 

À travers des expériences étonnantes, Ivana doit réapprendre à prendre soin d'elle. Mais rien ne 
sert de courir... il suffit juste d'être au bon endroit, au bon moment.

Mon avis : 
Stéphanie est une blogueuse que je suis depuis mes débuts dans la blogosphère. Et voilà qu'elle écrit un roman, qu'il est édité une première fois puis ensuite chez France Loisirs et maintenant dans sa version poche. Je ne suis donc pas dans les premières blogueuses à le découvrir loin de là.
J'étais titillée entre mon envie de le lire et l'appréhension de ne pas aimer car je crois que je ne fais pas vraiment partie du public ciblé.

Tout au long de ce livre il m'a été très difficile de dissocier Ivana de Stéphanie. Je ne pouvais m'empêcher de voir Stéphanie car ces deux jeunes femmes ont de très nombreux points communs presque trop pour que j'aie l'impression de lire un  roman.

Elle est sympa Ivana et Stéphanie écrit bien c'est indéniable. 

Ce roman est léger de prime abord, le ton est enlevé et pourtant c'est toute la vie d'une jeune femme qui est remise en cause suite à une rupture amoureuse.

J'ai été gênée par le fait qu'Ivana couche avec un homme seulement quelques jours après avoir été quittée. Je sais je suis ringarde.... mais je pense qu'aurais plutôt eu envie de me morfondre et de pleurer plutôt que d'aller boire un coup et de coucher avec un autre.
Il est sûr qu'avec une vingtaine d'années d'écart avec Ivana je ne suis pas forcément sur la même longueur d'ondes, ni pour les sex friends ni pour la façon de voir la vie en général.

C'était pour moi une lecture détente, différente de ce que je lis d'habitude, ce roman m'a même accompagnée durant une nuit d'insomnie. Il est de très bonne compagnie d'ailleurs.

L'épilogue laisse augurer une suite qui devrait être bien sympa. Je voudrais bien savoir comment va évoluer la vie d'Ivana, si elle va être heureuse et ce qui va lui arriver.

Plus que quelques mois à attendre d'après ce que je sais.

 

Merci à Stéphanie Pélerin et aux éditions Diva romance

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 14:23

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Quatrième de couverture :
La librairie de la place aux Herbes à Uzès est à vendre ! Nathalie saisit l'occasion de changer de vie et de réaliser son rêve. Devenue passeuse de livres, elle raconte les histoires de ses clients en même temps que la sienne et partage ses coups de cœur littéraires. 

Elle se fait tour à tour confidente, guide, médiatrice... De Cloé, la jeune fille qui prend son envol, à Bastien, parti à la recherche de son père, en passant par Tarik, le soldat rescapé que la guerre a meurtri, et tant d'autres encore, tous vont trouver des réponses à leurs questions. 

Laissez-vous emporter par ces histoires tendres, drôles ou tragiques qui souvent résonnent avec les nôtres. 

Quand les livres inspirent et aident à mieux vivre...

Mon avis : 
A travers ce livre, j'ai fait un petit voyage à Uzès et sa place aux Herbes qui m'a ramenée presque vingt ans en arrière. C'était l'été avec nos quatre petits en camping, il faisait beau et chaud, que de souvenirs ....

Mais revenons à nos moutons et à la librairie acquise par Nathalie.
Ce roman se lit comme un recueil de nouvelles puisque Nathalie nous raconte neuf de ses clients/lecteurs. Des histoires de vie, de famille, d'amour, de voyage, de guerre, de mort...

Je me suis laissée porter par tous ces personnages, par l'écriture, par cette belle région. 
Certains passages m'ont très fortement ramené à mon vécu, à ma famille, notamment dans les relations avec les enfants et plus particulièrement sur le fait de les laisser revenir d'eux-mêmes quand ils ont choisi de s'éloigner un peu...

De jolies illustrations parsèment ce livre sous la plume de Camille Penchinat, elles sont toutes fraîches et légères.

Des moments de vie, de jolis mots, il n'en fallait pas plus pour passer quelques bonnes soirées.

Et une phrase que j'applique très régulièrement ! "Et n'oubliez jamais que la lecture d'un livre n'est pas un devoir et que l'abandonner au bout d'une cinquantaine de pages barbantes n'est pas un sacrilège mais un impératif" p.22

 

Merci Claudie pour le prêt !

 

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 17:27

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Quatrième de couverture :
« Ce sont eux qui décident. Pas moi. Je suis complètement dépendant de la cadence de la chaîne. » 

Erwan est ouvrier dans un abattoir près d'Angers. Il travaille aux frigos de ressuage, dans un froid mordant, au rythme des carcasses qui s'entrechoquent sur les rails. Une vie à la chaîne parmi tant d'autres, vouées à alimenter la grande distribution en barquettes et brochettes. Répétition des tâches, des gestes et des discussions, cadence qui ne cesse d'accélérer... Pour échapper à son quotidien, Erwan songe à sa jeunesse, passée dans un lotissement en périphérie de la ville, à son histoire d'amour avec Laëtitia, saisonnière à l'abattoir, mais aussi à ses angoisses, ravivées par ses souvenirs. Et qui le conduiront à commettre l'irréparable. 

Jusqu'à la bête est le récit d'un basculement, mais également un roman engagé faisant résonner des voix qu'on entend peu en littérature.

Mon avis :
L'auteur a écrit un roman social, sombre, qui se déroule dans un contexte économique difficile. 

Erwan travaille dans un abattoir et les descriptions sont très réalistes, on s'y croirait. Il est usé avant l'heure, le rythme est abrutissant.
"Me perdre dans le boulot. Dans le bruit. S'abrutir de bruit. S'abrutir de sang. S'abrutir de froid. Se glisser entre les vaches mortes. Se faufiler parmi les cadavres" p.30

Heureusement il y a la famille de son frère qui lui apporte un peu de douceur et puis Laëtitia qui lui offre une parenthèse enchantée.
"Laëtitia, les barbecues avec Jo, Audrey et les filles les dimanches après-midis. M'évader le week-end, pour oublier un peu l'usine, pour oublier le tintamarre de la chaîne. Mon réservoir à pensées heureuses" p.33

En fait il travaillait dans un abattoir car depuis "l'évènement" il est en prison, son voisin de chambre regarde la télé en permanence.
"et c'est face à ces rêves cathodiques que je tente de faire surface, de m'en recréer à moi aussi, des rêves, des rêves pour dans seize ans, si tout se passe bien, dans seize ans, quand je pourrai sortir et retrouver les beaux souvenirs du passé." p.100

L'auteur alterne le passé et le présent pour nous faire comprendre comment et pourquoi Erwan en est arrivé là.
"j'ai fini par trouver ce boulot à l'usine. Quinze ans d'absurdité. D'absurdité de la vie, où tout n'est qu'attente. Attendre la fin de la journée. La fin de la nuit. La fin de la semaine. Attendre les vacances. Attendre la retraite." p.48

Les phrases sont souvent courtes et percutantes, ce style haché se prête très bien au sujet du roman et à la dérive d'Erwan.
Un travail inhumain, brutal, un manque de considération et Erwan va plonger.

Tentée par ce roman car il se passe dans ma région, je savais que j'allais reconnaître certains lieux évoqués (mais bon Pornic en Vendée non !!!!).

Ce roman est brutal, il nous fait part d'un contexte social difficile mais malgré cela il se lit vraiment facilement tout en ne laissant pas du tout indifférent.

 

Livre emprunté à la

 

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Catégorie gros mot

 

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 18:40

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Quatrième de couverture :
Bretagne, été 2016 Simon a 23 ans, il a troqué son pull sur les épaules pour un tee-shirt au slogan éloquent « L'été c'est le pied ». Par quel caprice du destin ce jeune aristo carriériste se retrouve-t-il à vendre des chichis sur les plages ? Le temps d'une saison, il va rencontrer des baigneurs aux personnalités aussi diverses qu'affirmées : des adolescents faussement blasés, des grands-parents débordés, un couple de quinquas branchés et surtout, une mystérieuse brune toujours plongée dans un roman... Simon va-t-il réussir à attirer son attention ?
Imaginez-vous allongé(e) sur le sable chaud, à épier, en sociologue amateur, vos voisins de serviettes. Quitte parfois, comme Simon, à vous laisser tromper par les apparences. Un vrai feel good breton qui laisse un goût iodé sur les lèvres.

Mon avis :
Vraiment sympa ce petit roman plein d'air vivifiant breton.

Les chapitres assez courts s'enchaînent avec rythme. La galerie de personnages est vraiment sympathique, les attentions qu'ils ont les uns envers les autres pleine de chaleur humaine (mais pas que...).
J'ai particulièrement aimé Simon et Louise bien sûr mais aussi le papy attentif. 
La Bonne-Maman bourgeoise très amusante car décrite avec plein de clichés, néanmoins très près de la vérité.

On passe d'un personnage à l'autre, d'une famille à l'autre avec plaisir et parfois avec émotion.

Cela m'a donné très envie de faire un petit tour en Bretagne, et le hasard fait que juste avant de commencer ce livre un petit séjour rando commence à s'organiser pour le mois de juin en Bretagne du Nord avec des amis. J'ai hâte ! 

Au début du livre une liste des personnages permet de se repérer dans les différentes familles et c'est bien pratique sauf que ..... dans cette liste le mari de Marianne s'appelle Pierrick alors que dans le roman il s'agit de Yannick, de quoi s'y perdre....
Et, sauf erreur de ma part, rebelote avec une balade en kayak de Thomas avec Marc et Pierrick mais deux pages plus loin nous voilà au côté d'Erwan et de Pierrick, un switch s'est donc opéré sous nos yeux entre Marc et Ewan....
Ce sera mon seul bémol et pourtant je ne suis pas toujours une lectrice attentive. C'est dommage qu'un livre soit publié avec de telles coquilles de base.

C'est le premier roman d'une blogueuse, j'en avais entendu parler sur d'autres blogs et je ne regrette pas cette découverte.

Je vais le faire circuler dans mon club de lecture de copines, je pense qu'il va leur plaire.

Merci à mon beau-frère Antoine pour ce cadeau de Noël

 

Catégorie prénom

 

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 17:19

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Quand on épouse le prince charmant, beau et brillant, qu'on a avec lui deux petites filles adorables, comment imaginer un seul instant que le pire puisse arriver ? Qu'il a menti sur tout, tout le temps ? Qu'il va falloir se résoudre à affronter celui qu'on a tant aimé dans une lutte sans merci ?

Inspiré d'une histoire vraie, le récit poignant du combat d'une mère contre la machine judiciaire.

« Il n'y avait plus aucune place pour le doute. J'avais épousé un monstre (...) »

 

Mon avis :
J'aime bien le format court et percutant que choisit Mathieu Menegaux pour écrire ses romans. C'est bien écrit et on voudrait lire sans s'arrêter car le sujet est fort, prenant et scotchant.

Mon seul bémol sera que dès la page 20 on sent ce qui va arriver et que ce fils parfait ne l'est pas du tout, que l'horreur, l'inimaginable et l'impensable vont se produire.

Bravo à l'auteur pour cette tension qu'il arrive à maintenir tout au long du livre sans faiblir.

J'ai préféré Je me suis tue (ici) car on ne devine pas du tout ce qui va se passer et que la surprise est totale.

Livre acheté juste après avoir survolé le billet de Leiloona (ici)

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 10:41

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Pour la 4ème année des écrivains s'engagent pour les restaurants du cœur en écrivant chacun une nouvelle. Cette fois-ci le thème de 13 à table est "Célébrer l'amitié.

C'est également la 4ème année que j'achète ce recueil et pour ce nouveau cru je l'ai aussi offert à mes filles.

Comme à chaque fois je n'ai pas aimé toutes les nouvelles mais certaines d'entre elles sont vraiment très touchantes.

Les sujets abordés autour de l'amitié parlent de trahison, de haine, de complicité, de génération, de couple, d'enfance...

J'ai beaucoup aimé celle de Karine Giebel car elle écrit dans un tout autre registre que celui qui est le sien dans ses romans. C'est mon coup de cœur.

J'ai aimé retrouver les personnages d'un roman d'Agnès Marin-Lugand.

J'aurais aimé que Christian Jacq quitte un peu l'Egypte....

Comme dans leurs romans (que je n'ai pas lus) Eric Giacometti et Jacques Ravenne ont écrit à quatre mains une histoire sur deux écrivains comme eux à propos d'un best-seller.

La chute de Françoise Bourdin est inattendue.

Michel Bussi est fidèle à lui-même en nous menant en bateau.

Maxime Chattam écrit une nouvelle assez touchante et surprenante.

Seules deux nouvelles ne m'ont pas du tout plu.

Globalement ce 13 à table de 2018 est une réussite.

Livre issu de ma

 

Catégorie objet

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 15:43

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Résumé :
L'histoire se déroule dans une petite entreprise spécialisée dans les broyeuses à papier qui vient de se faire racheter, le matin même, par un gros concurrent. L'aventure commence lorsque Jean Doux fait cette découverte mystérieuse : une mallette contenant une disquette molle dans le faux-plafond du débarras. Après avoir mis sa collègue dans la confidence à la cantine, ils décident d'enquêter.

Mon avis :
Je n'aurais sans doute jamais lu cette BD si elle n'avait pas fait partie du prix Cezam 2018, cela aurait été dommage car je me suis bien amusée.

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre et j'ai été replongée dans les années 90, l'auteur nous immerge dans une ambiance de bureau un peu rétro avec le minitel, le démineur, les disquettes "molles", tout cela me parle puisque, à cette époque, je travaillais déjà depuis quelques années. 

Tout part de la découverte de la fameuse disquette molle et s'en suit une aventure assez délirante, bien rythmée et amusante. Les dialogues m'ont souvent fait sourire.

Le format du livre est assez original, les dessins sont assez particuliers, les personnages ne sont pas à leur avantage.

Je suis très contente de cette découverte.

 

BD empruntée à la

 

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catégorie prénom

 

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