5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 05:20
Perte et fracas Quatrième de couverture :
J'avais une femme. Elle s'appelait Hailey. Aujourd'hui, elle est morte. Et je suis mort aussi.

Doug a 29 ans et il est veuf.
Depuis deux ans. Depuis que l'avion dans lequel voyageait Hailey a explosé en plein vol. Et depuis, Doug se noie dans l'autoapitoiement comme dans le Jack Daniel's...
Jusqu'à ce que sa petite famille débarque en force. Son beau-fils, Russ, en conflit avec l'humanité entière. Sa jumelle, enceinte, qui décide de s'installer chez lui. Et sa plus jeune soeur, qui s'apprête à épouser l'ex-meilleur ami de Doug... rencontré à l'enterrement de Hailey ! Sans oublier son père, qui commence à perdre la tête et lui demande régulièrement des nouvelles de sa femme, ou encore sa voisine qui s'obstine à lui susurrer des mots cochons à l'oreille... Et que dire de ses allures d'écrivain ténébreux qui lui attirent les faveurs de la gent féminine et des grands éditeurs, grâce à sa chronique hebdomadaire « Comment parler à un veuf » qui a fait de lui une star !
Qu'il le veuille ou non, plus question de se couper des autres. Pourtant, ce n'est que lorsque Russ est précipité dans les pires ennuis que Doug reprend réellement les choses en main. Et son retour à la vie ne se fera pas sans perte et fracas...

Encore une fois, Jonathan Tropper réussit à nous faire rire et à nous émouvoir en même temps. Avec justesse, humour et sensibilité il rappelle, tout simplement, que même dans les situations les plus désespérées, la vie continue...

Mon avis :
Voila une quatrième  de couverture bien complète et fidèle à ce roman. Je n'ai plus qu'à dire que j'ai passé un bon moment avec ce livre, et qu'à plusieurs reprises il m'a vraiment fait sourire. Le sujet de fond est pourtant sérieux et grave, avec le deuil de sa femme dont il n'arrive pas à se remettre, la culpabibilité de retrouver une envie de vivre et d'aimer. Les relations entre les personnages sont à la fois drôles et touchantes. Une bonne lecture, rapide et agréable.

Chaplum et Clochette ont passé un excellent moment
Une histoire fort agréable pour
Miss Alfie

Livre emprunté à la
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 05:20

l'étourdissement
Quatrième de couverture :
Un abattoir près d'une zone et d'un aéroport. C'est là qu'il habite avec sa grand-mère, dans une maison délabrée. Comme tout le monde, ici, il a la chance de travailler. Avec son ami Bortch, il se rend tous les jours à l'abattoir. Saigner le cochon n'est vraiment pas sa vocation. Mais il est bien obligé de tuer pour vivre. Il faut reconnaître que tout ça a aussi des bons côtés. S'il s'y prend bien, en douce, il peut voler des morceaux de viande premier choix pour sa grand-mère. Et puis, c'est à l'abattoir qu'il est tombé amoureux. C'est là qu'il a rencontré l'institutrice qui venait avec ses élèves chaque semaine. Il n'a pas su lui parler, elle n'a jamais su, mais il s'en souvient. C'était du bon temps. Et même s'il n'est déjà plus le même, aujourd'hui, il a encore des rêves.



Mon avis :
Cet homme dont on ne connait pas le nom vit dans un environnement très glauque et sombre, entre la décharge, l'aéroport et son travail à l'abattoir. On découvre sa vie par petites touches : son travail, certains passages de son enfance : les vacances près de la décharge, son amour touchant non déclaré pour une institutrice.
Il a un côté attachant et certains passages m'ont vraiment fait sourire. 

"Pendant que je trempe mes tartines, elle finit les restes du chat qui a pas voulu finir les nôtres."

"On est tendus et mal à l'aise à cause des abats qu'on a carottés, ni vu ni connu, et qu'on s'est fourrés dans le slip."

Après une rencontre avec un homme qui le prend pour un autre : "C'est drôle, je me dis, en m'éloignant, je le connais pas, ce type-là, mais je suis content de l'avoir revu quand même."

"Bortch admire le sapin, tellement illuminé et clignotant qu'il en est éblouissant, ce qui fait qu'on remarque pas une seconde qu'il a plus une seule aiguille et que c'est le même qu'on ressort chaque année depuis des lustres."

Cette histoire n'est pas gaie du tout mais ces petites pointes d'humour sont les bienvenues pour alléger la noirceur de cet environnement. C'est une petite histoire très vite lue.

Pour Sylvie ce livre est à classer parmi les meilleures oeuvres de 2005.
Un éblouissement pour Lo.


Livre emprunté à la
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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 05:20
Quatrième de couverture :
Neuf nouvelles de Woody Allen 
qui renouent avec l'esprit des  premiers films du maître  de  la dérision.


Mon avis :
Je suis globalement satisfaite de ma lecture compte-tenu que je ne savais pas trop à quoi m'attendre, je n'étais pas sûre que ce recueil de nouvelles me plaise et avais un à priori à cause du nom de l'auteur.
Je suis plutôt surprise en bien car la moitié de ces nouvelles m'a vraiment fait rire, l'ensemble est agréable à lire.
Certaines idées sont  vraiment bien trouvées, comme cette nouvelle dans laquelle il se moque des américains qui font tout pour que leurs enfants rentrent dans les meilleures écoles maternelles car c'est l'acceptation dans cette école qui influera sur toute leur vie et celle de leurs parents.
 Dit comme ça cela ne paraît pas drôle du tout, évidemment je ne suis pas Woody Allen !!!! 
En fait ce n'est pas tellement racontable, alors je peux en faire un livre voyageur pour les personnes que cela intéresse.


Livre issu de ma





Voici mon deuxième livre lu et critiqué pour le challenge deux euros de Cynthia
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 05:20
Quatrième de couverture :
Sois le bienvenu numéro un.
Au hasard de la toile tu as su te frayer un chemin.
Au hasard du jeu des carrés tu vas appliquer le talion.
Dans le temps tu vas aviver la mémoire des spectres oubliés.
Dans le sang tu vas laisser ton empreinte...

Dans la lignée de Fred Vargas, Christine Adamo nous embarque dans un thriller fascinant et un troublant jeu sur la Toile où l'étude des langues oubliées de l'ancienne Mésopotamie peut se révéler fatale.

Mon avis :
Ce livre m'a été offert par mon mari le jour de mon anniversaire et aussi jour d'ouverture de mon blog, c'était un clin d'oeil par rapport à ce nouveau blog et au temps que je passe sur le web !!!!!!
Mais heureusement pour moi je ne joue pas sur le web et ne pourrait dont être entraînée dans cette histoire.
L'histoire se passe dans le milieu universitaire, en Ecosse puis aux Etats-Unis. Le personnage principal est le doyen de l'université (dans ma tête un doyen est toujours vieux, eh bien non celui-ci ne l'est pas !) divers personnages secondaires gravitent autour de lui, sa secrétaire, sa maîtresse, un flic, une journaliste, le meurtrier.
J'ai bien aimé ce livre car la tension monte progressivement jusqu'à l'aboutissement, la seule chose que je regrette c'est que je croyais que le meurtrier serait un personnage connu auquel on ne s'attendrait pas mais non, on apprend pourquoi ce meurtrier en est arrivé là mais on ne le connaît pas.  

Livre issu de ma

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 05:10
Quatrième de couverture :
Imaginez que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent... et top secret.
Imaginez que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l'on perde tout contact avec eux.
Imaginez que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d'une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux.
Imaginez que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans.
Imaginez que ces événements soient liés par la violence des hommes.
Vous n'avez toujours pas peur ?
Vous devriez...

Mon avis :
Sur la couverture du livre il écrit que c'est un roman, je pense que c'est plutôt un thriller d'anticipation. L'histoire se passe en effet dans quelques dizaines d'années. Le ryhtme est très soutenu dès le départ. On alterne les chapitres avec Peter à l'observatoire du Pic du Midi dans les Pyrénées et ceux avec Emma, sa femme, sur une île de la Polynésie française.  Ils sont chercheurs et sont envoyés en mission chacun de leur côté, j'ai bien aimé que cela se passe en France cela change des thrillers américains.  De multiples rebondissements rythment cette histoire sur fond d'écologie, de génétique, d'espionnage.... Une fois ce livre commencé on a du mal à le lâcher, j'ai eu plaisir à le lire même si quelques passages sont vraiment horribles, sanglants, violents, angoissants. Bon, j'arrête sinon vous n'aurez pas envie de le lire et ce n'est pas le but puisque j'ai apprécié ma lecture.

Livre prêté par une amie

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 05:20

Quatrième de couverture :
Un dimanche de mars 1996, en Argentine, deux femmes que tout oppose se remémorent le fil de leur destin tandis qu'elles préparent, chacune de leur côté, une fête d'anniversaire.
Ernestina est une provinciale, retraitée, dont le fils a disparu pendant la dictature. Violetta est une bourgeoise d'une quarantaine d'années, mariée à un militaire. Rien ne rapproche ces deux femmes sinon la jeune fille qu'elles attendent désespérément pour souffler avec elle ses 18 bougies. Pour Ernestina, il s'agit de Rosa, la petite-fille qu'elle a tant cherchée. Pour Violetta, il s'agit de Malvina, l'enfant qu'elle s'est appropriée.
Une enfant, deux prénoms : les deux versants d'une seule histoire, la fêlure d'un pays.

Mon avis :
C'est un livre fort, les chapitres parlent en alternance d'Ernestina et de Violetta. J'ai été très touchée par l'histoire d'Ernestina dont le fils a disparu un soir de Noël. On lui dit qu'il a été libéré mais elle ne le voit pas revenir, alors elle l'attend jusqu'à ce que l'idée de sa mort fasse son chemin dans son esprit, sans savoir ce qui lui est vraiment arrivé. Elle imagine toutes les façons dont il a pu mourir. Son fils avait été arrêté avec sa jeune femme enceinte. Persuadée qu'un petit garçon est né, Ernestina regarde les enfants qu'elle croise pour essayer d'y trouver une ressemblance avec son fils.
Pour Violetta, j'ai eu plus de mal à m'émouvoir de son histoire et de celle de son mari,  pour avoir un bébé ils ont fait quelque chose de terrible. Et même si un désir d'enfant est très fort, comment peut on en arriver là ? Violetta est néanmoins hantée par cette femme, la mère de sa fille, la perrita.
Ce livre parle aussi de la relation très forte de ces deux femmes avec leur père.
Beaucoup de relations filiales donc, dans ce livre qui ne laisse pas indifférent.

294  pages très attachantes pour Cuné
Un très beau moment de lecture pour Antigone
Roman sensible et chaleureux pour Cathulu

Livre emprunté à la
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 05:30
 Quatrième de couverture :
A vingt ans, Elodie est insouciante comme sa mère, pianiste réputée pour son talent et sa fantaisie. La maladie d'Alzheimer va faire une entrée grimaçante dans leur existence. Une grimace parfois odieuse, souvent comique, toujours attachante. Mais Elodie n'a pas dit son dernier mot.
A grand renfort de torpilles d'imagination et de rafales d'amour, avec " cette bonne vieille rage qui vous rend invincible et vous défend de craquer ", la jeune fille nargue le mal qui atteint sa mère. Bientôt déboule Rosita, Cap-Verdienne ahurissante, dame de compagnie bourrée de malice et d'humanité. Avec Boris, le brillant chef d'orchestre, qui n'arrive à dire " je t'aime " qu'à sa baguette mais sera toujours là pour " sa " pianiste, ils forment un étrange quatuor où les interprètes réinventent à leur façon la partition du bonheur. Un livre généreux, bouleversant et tendre.

Mon avis :
J'ai aimé ce livre sensible sur la façon de vivre avec la maladie d'Alzheimer.  Le piano désaccordé c'est cette maman pianiste atteinte de cette maladie terrible contre laquelle on ne peut pas grand chose.
A grand renfort d'amour et d'un petit grain de folie sa fille veut lui donner une fin de vie digne d'un conte de fées. Elle s'ingénie à trouver plein de choses fantaisistes à vivre avec sa maman avant qu'elle soit totalement dépendante et ne puisse plus rien faire. Avec l'aide de Rosita cette noire sans-papiers débordante d'amour,  elle arrive à entourer sa maman d'étincelles de bonheur.

J'ai acheté ce livre en même temps que six autres à la braderie de la bibliothèque, tous les ouvrages étaient vendus 1 euro. Pourquoi se priver ????

Livre issu de ma
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 05:30


Quatrième de couverture :
Les Sertilanges coulent  des jours heureux en Provence. Le père travaille au bureau de poste municipal cependant que la mère s'occupe de leurs trois enfants, deux adolescents turbulents et une adorable chipie de dix ans, la narratrice de l'histoire, Zoé. Mais la promotion à Paris du chef de famille vient bientôt rompre le charme de cette vie paisible.
D'autant qu'une catastrophe s'abat sur le foyer des néo-Parisiens peu de temps après leur emménagement : l'antique téléviseur choisit de rendre l'âme à l'heure fatidique de la finale de "Regardez-les vivre", l'émission de télé-réalité préférée de toute la famille... La maman de Zoé trouve aussitôt la parade. Il suffit de se poster à la fenêtre pour suivre discrètement la retransmission sur l'écran des voisins. Armée de jumelles, la mère de famille en vient bientôt à épier jour et nuit les faits et gestes des habitants de l'immeuble d'en face, à les imiter et, au final, à vivre sa vie par procuration, délaissant peu à peu ses enfants et entraînant son mari sur une pente vertigineuse
.

Mon avis :
Au début du livre, on découvre une famille tout à fait normale jusqu'à cette fameuse panne de télé. Alors là ça dérape et pas qu'un peu. Enfin, ce sont les parents qui dérapent et qui sont pris dans un engrenage car leurs enfants ont bien les pieds sur terre. Ils sont sympas ces enfants qui voudraient juste avoir une nouvelle télé et des parents "comme tout le monde, c'est à dire parfois cool, parfois lourds ... normaux quoi". C'est ainsi que la narratrice présente ses parents au début du livre.
C'est une histoire amusante qu'on lit en se demandant si on pourrait vraiment en arriver là. Je ne veux pas dire jusqu'où ils vont pour ne pas trop en dévoiler, cela enlèverait un peu de la découverte à la lecture de ce livre.
Le seul bémol, c'est l'écriture sans négation sous prétexte sans doute que Zoé a dix ans : "Je savais pas encore à quel point ..... à dix ans ça compte pas ......" un petit "ne" pour les phrases négatives n'aurait pas nuit au ton de la narratrice. Cela m'a un peu gênée.
J'ai lu ce livre avec plaisir, la façon de traiter le sujet est originale, et le titre bien trouvé, cela va vraiment leur coûter cher.

J'ai reçu ce livre grâce au partenariat avec les éditions Robert Laffont sur le site de BOB  

 Le partenariat sur BOB permet de recevoir un livre offert par un éditeur (Merci Mr l'éditeur) avec en contrepartie une critique sur mon blog.

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 05:30
 
Quatrième de couverture :
A dix-sept ans, radieuse, prête à toutes les joies, à tous les hasards, Jeanne quitte enfin le couvent. Dans le désoeuvrement des jours et la solitude des espérances, de tous ses rêves le plus impatient est celui de l'amour... Oh ! Elle en sait des choses sur le frémissement des coeurs, l'élan des âmes. Elle les a si souvent pressentis, attendus, ces bonheurs-là. Aussi, lorsqu'il paraît, le reconnaît-elle sans peine. L'être créé pour elle... Julien ! Le même écho s'éveille en leurs coeurs... Le mariage scellera leur amour. Mais que sait-elle, lorsque le voile se déchire, des grandes étreintes, des secrets d'alcôves, des désirs d'hommes ? Que sait-elle de l'amour sinon sa poésie ? Alors ils se regardent... Les illusions, à peine écloses, déjà se fanent et bientôt ne sont plus. C'est une vie qui se déroule ...

Mon avis :
C'est un livre sur la désillusion, désillusion d'une jeune fille qui attend tout de la vie et de l'amour. Elle en connaît si peu de l'amour sinon dans ses rêves de jeune fille. Dès la sortie du couvent et de retour chez ses parents, elle rencontre l'amour sous les traits d'un jeune vicomte du voisinage. Et il mène bien sa barque (et en plus il y a vraiment une histoire de barque !) ce vicomte pour que la fraîche jeune fille lui tombe dans les bras car ce mariage est tout à son intérêt, mais dès le retour du voyage de noces ce n'est plus le même discours. L'atterrissage est douloureux et elle n'aura pas une vie heureuse, d'abord avec son mari puis avec son fils.
J'ai eu une impression bizarre à la lecture de ce livre, au début du deuxième tiers du livre je me suis dit : je l'ai déjà lu !!!! et un peu après, ce sont des images qui me venaient à l'esprit. Et je pense qu'effectivement j'en avais déjà vu l'adaptation télévisée. Mais je ne me souvenais que d'une partie de l'histoire.
J'ai bien aimé ce livre dont l'écriture est vraiment agréable.

Livre issu de ma





Voici mon premier livre lu et critiqué pour le challenge deux euros de Cynthia

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 05:30
 
Quatrième de couverture :
Robin Mésange travaille dans un petit journal de la Côte d'Opale. Tout bascule, littéralement, lorsqu'il saisit la chute d'un désespéré du haut du cap Blanc-Nez. Les images à sensation se transforment en véritable scoop. Faux suicide ? Vrai meurtre ? Le rêveur professionnel qu'il est se mue, malgré lui, en enquêteur.Il ne sait pas encore qu'il va devenir tour à tour témoin, suspect, complice... au péril de sa vie, et se retrouver mêlé à une affaire bien plus sordide que les spectacles de bienfaisance et concours canins auxquels il était jusqu'alors habitué.

Mon avis :
Ce livre est un premier roman d'un auteur ch'ti, il a gagné le prix du polar VSD 2009.
Et c'est un bon livre, je l'ai lu avec plaisir. L'auteur a une façon d'écrire pleine d'humour faisant souvent référence à des séries ou des émissions télévisées "Après Lost et la météo, Alf avait eu le temps de sortir une centaine de blagues, Jack Bauer de sauver trois fois son pays, Sue Ellen de descendre sa carafe de whisky, et Maïté de m'apprendre à dépecer un sanglier".
Le rythme de l'histoire est assez soutenu, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer et je l'ai lu rapidement malgré ses 628 pages. Les sentiments, les émotions sont très bien décrits et toujours avec humour.
L'auteur maintient le suspense et nous emmène plusieurs fois sur de fausses pistes, jusqu'au dénouement final auquel je ne m'attendais pas (avec une scène assez "hard" mais très bien décrite). 
Etant ch'ti d'origine, j'ai retrouvé avec plaisir cette région du cap Blanc-Nez et du cap Gris-Nez, cette côte d'Opale dont l'auteur a tiré le titre de son roman.

Livre du club de lecture avec mes copines
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