29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 18:01

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Quatrième de couverture :
Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne.

Mon avis : 
Le lecteur de ce roman remplit sa tâche de façon parfaite, il faut dire que son accent africain est idéal pour ce livre. 

Un roman poignant et certains passages, dans les tranchées, tellement réalistes qu'on s'y croirait.

La relation de ces deux frères d'âme est touchante, on se retrouve alors en Afrique au moment de leur jeunesse.

Mon seul bémol sera le dernier chapitre que je n'ai pas bien compris... Peut-être n'ai je pas été assez attentive...

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Chez Sylire

 

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 17:21

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Petit aparté avant de vous parler de ce livre :
J'ai bien du mal à résister à l'appel de la lecture d'une quatrième de couverture. Canel le sait bien car nous en avons déjà parlé et encore tout récemment quand elle m'a prêté un roman dont il ne fallait surtout pas lire ce fameux résumé parfois trop bavard. 
Le dimanche 8 avril, ils sont venus (Canel et R.) écouter le magnifique concert de la chorale dont je fais partie (d'ailleurs ils ont aimé, ouf !). Canel m'a apporté un roman dont nous avions parlé plus une surprise, un livre mystère ! 

Mon avis : 
En haut de chaque page il y a le titre du livre, je l'avais déjà vu ici ou là sans savoir de quoi il parlait et sans me souvenir de son auteur (un femme d'après moi). 1er indice donc : Mistral perdu ou les événements

La narratrice est une femme et les différentes parties du livre annoncent qu'elle va défiler sa vie de son enfance à l'âge adulte.

Il y aura des joies mais aussi des peines et de grandes tristesses.
"Avec le rire reviendra l'après. Rien ne peut être grave désormais que le pire est arrivé" p.129

Les événements du titre sont évoqués tout au long du livre, et au vu de ceux-ci je peux dire que l'auteur à juste quelques années de moins que moi.
Les années ne sont pas citées, aucune date ne parsème ce roman mais les événements parlent d'eux-mêmes.
"L'ogre borgne" qui se retrouve au 2ème tour des élections présidentielles.

Les musiques évoquées m'ont très souvent rappelé mon adolescence ainsi que la découverte de Renaud avec les mistrals gagnants.

J'ai passé un bon moment avec ce livre, empli de nostalgie.

J'ai eu confirmation du nom de l'auteur à l'évocation d'un passage de sa vie qui m'a rappelé un roman lu en 2010 (ici).

Mon seul bémol sera que j'ai trouvé que c'était parfois un peu bavard, un peu délayé (je ne trouve pas d'autre mot...).

Je n'ai pas ôté la couverture avant d'avoir lu la toute dernière ligne !

Ma récompense était donc d'aller lire enfin cette quatrième de couverture, la voici donc :

Non mais Canel, tu abuses ! Tu croyais vraiment que j'allais enlever le papier pour la lire quand même ? et du coup je n'ai pas pu la lire du tout puisque cachée sous des autocollants colorés, j'avoue que cela m'a bien fait rire !

La vraie couverture du livre est la suivante :

De cet auteur j'avais donc déjà lu Les vies extraordinaires d'Eugène (ici) et Les gens dans l'enveloppe (ici

Merci Cécile pour cette drôle de surprise ! son avis (ici)

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 18:33

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Quatrième de couverture :
Sylvain Balmont, commercial dans une entreprise agroalimentaire, gagne le jackpot de l'Euromillions grâce à Xavier Rosa, un SDF. Il veut retrouver le vagabond pour le remercier et lui venir en aide, mais celui-ci est mort. Se sentant redevable, Sylvain décide alors d'enquêter sur le passé de son bienfaiteur afin d'honorer sa mémoire. Ses investigations le conduisent à Villard-sur-Armançon, un village de deux cent cinquante âmes, perdu en Bourgogne. Deux familles de paysans - deux clans - s'y livrent une guerre absurde à laquelle Rosa ne semble pas étranger. Malgré lui, Sylvain déterre des secrets que Louis Vichot, le maire, préférait étouffer. 

Même si le conflit entre les deux hommes prend des proportions déraisonnables, Sylvain est déterminé à trouver le moyen de rendre hommage à Rosa. 

Mon avis : 
Un petit roman bien sympathique, rythmé, assez fantaisiste, bien écrit, agréable à lire.

Sylvain, le héros, va avoir bien du mal à mener son projet jusqu'au bout, il faut dire que le village dans lequel il arrive n'est pas le plus accueillant. Les rivalités vont bon train, et on se croirait parfois dans la guerre des boutons. Cela donne lieu à quelques scènes plutôt cocasses et même plutôt dangereuses.

Le personnage principal est très sympathique et cela concourt à la réussite de ce roman.

Un moment de lecture vraiment agréable.

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 18:21

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Quatrième de couverture :
Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l'art difficile d'écrire pour les autres. 
Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l'encre, l'enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de vœux, rédige un mot de condoléances pour le décès d'un singe, des lettres d'adieu aussi bien que d'amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin. 
Et c'est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.

Mon avis : 
Au début de ce roman j'avais vraiment l'impression que cela se passait à une autre époque. En effet ce métier d'écrivain public a un petit air désuet mais c'est bien à l'époque des mails qu'officie cet écrivain.  

Selon les circonstances de la lettre à écrire il faut choisir le papier, la plume, la façon d'écrire et bien sûr le contenu de la lettre pour que cela corresponde au mieux à la demande du client. La description de ce métier est vraiment intéressante. 

L'écrivain découvre de petites tranches de vie des gens qui viennent la voir, j'ai trouvé que cela était un peu frustrant ces relations qui n'en sont pas.

En revanche le dernier tiers du livre est vraiment chouette au niveau relations humaines. Hatoko va faire de vraies rencontres, créer des liens forts et elle va également faire des découvertes sur sa famille.

Ce livre est reposant ! pas vif mais agréable.

Roman emprunté à la

 

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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 19:12

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Résumé : 
1910. La jeune Agathe, repasseuse, fait la connaissance de la Belle Otero, célèbre danseuse, dans la villa dans laquelle elle est employée. Une rencontre qui va bouleverser sa vie, deux destins liés à jamais par le poids d'un secret.

Un siècle plus tard, Faustine, journaliste qui se remet tout juste d'une dépression, se rend dans l'arrière-pays niçois afin d'écrire un article sur la Belle Époque. Sa grand-tante va lui révéler l'histoire d'Agathe, leur aïeule hors du commun. En plongeant dans les secrets de sa famille, la jeune femme va remettre en question son avenir.

Mon avis : 
Clarisse Sabard aime les histoires de famille et ça tombe bien car moi aussi.

J'ai également apprécié que ce roman se passe dans la région où elle habite, cela me donne d'ailleurs envie d'y retourner (mais pas en été il fait trop chaud).

L'alternance des époques est agréable et les deux histoires qui s'imbriquent sont intéressantes, bien menées. Les sentiments sont très présents dans ce roman (avec quelques grosses ficelles mais bon).

J'ai beaucoup aimé ne pas savoir, jusqu'à la fin, qui était ce bébé au début du roman. Un roman qui renferme donc aussi sa part de mystère.

J'ai dévoré ce livre à un moment où il me fallait quelque chose de facile à lire, c'était parfait.

De cet auteur j'ai déjà beaucoup aimé Les lettres de Rose (ici) et La plage de la mariée (ici).

Roman de ma 

 

Catégorie végétal

 

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20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 18:10

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Quatrième de couverture :
Laura se pose beaucoup de questions. Comment réussir sa vie ? Est-il possible de manger tout ce que l'on aime sans prendre dix kilos ? Comment trouver l'amour ? Trop de doutes pour être heureuse, trop d'envies pour se contenter du banal... Jusqu'au jour où un accident va complètement effacer sa mémoire. 

La voilà à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir : les bonbons, les soutiens-gorges, les garçons, l'électricité et les lois qui gouvernent l'Univers... Libérée des a priori, portée par un coeur affamé et un cerveau qui se cherche, Laura entame une aventure unique et hilarante. En ne sachant plus rien, elle a peut-être enfin une chance de devenir elle-même... 

Gilles Legardinier confirme brillamment qu'il n'a pas son pareil pour allier le rire à l'émotion. 

Qui n'a jamais rêvé de tout oublier pour recommencer ? 

Attention : les scènes de cette comédie sont vécues par des non-professionnels, il est vivement conseillé de les reproduire chez vous !

Mon avis : 
J'ai vraiment eu peur au début de ce roman, c'était un peu loufoque, un peu déjanté, un peu inhabituel...

Et puis l'écriture de Gilles Legardinier a fait son effet, et puis je me suis attachée à Laura, Lucie et les autres...

Il y aussi de l'amour, des relations familiales, un mystère et surtout du rythme.

En bref, un roman bien sympathique.

Roman prêté par une amie

 

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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 17:52

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Quatrième de couverture :
« Avec eux, je tremble, je frémis, je suis dans l'adoration, et ce n'est pas un service à rendre aux enfants que de les adorer. » 
Zachée et Thadée, deux frères, étudiants brillants et surfeurs surdoués, déploient les charmes de leur jeunesse sous l'été sauvage de La Réunion. Mais l'été et la jeunesse ont une fin, et il arrive qu'elle survienne plus vite et plus tragiquement que prévu. 

Mon avis : 
Chaque chapitre permet à un narrateur différent de s'exprimer tout au long de ce roman. J'aime assez ce procédé d'écriture, on voit les choses de différents points de vue.

Tous les personnages vont être malmenés dans ce roman et parfois de façon violente, sournoise, psychologique.

La tension monte tout au long du roman car l'un des personnages est vraiment machiavélique, méchant et surtout imbu de lui-même.

La mère des deux garçons m'a énervée à porter ses garçons aux nues, ils sont les plus beaux, les plus intelligents et pourtant...

Il n'y a pas que de la tension psychologique dans cette histoire, l'émotion est également présente (j'en ai même eu les larmes aux yeux).

Après un début un peu lent à mon goût j'ai vraiment apprécié cette lecture.

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 19:36

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Quatrième de couverture :
Les Denbe semblaient sortir des pages de magazines glamours : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston... 

Une vie de rêve. Jusqu'au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d'effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l'enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait donc bien cacher une existence en apparence aussi lisse ? 

Numéro un sur la liste des best-sellers du New York Times pendant plusieurs mois, ce thriller inquiétant de Lisa Gardner nous plonge dans l'intimité troublante d'une famille au-dessus de tout soupçon.

Mon avis : 
Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de roman de cet auteur. Les pages défilent facilement comme d'habitude.

Certains passages sont drôlement violents car la famille parfaite va être malmenée.

Les personnages féminins sont courageux et les méchants très méchants et obstinés.

Conclusion : il n'y a pas de famille parfaite quoiqu'en disent les apparences !

Roman du groupe de lecture
 avec mes copines

 

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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 19:46

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Quatrième de couverture :
Comment un homme en vient-il à entrer dans une combine tordue qui le mène droit dans le gouffre ? Contre son instinct, contre sa volonté, parce qu'il se dit que c'est peut-être une manière de s'en sortir. Cet homme, c'est Caroff. Depuis des mois il dérive dans la ville de Brest, sans bateau, sans métier, sans avenir. Ceux qui le connaissaient ne veulent plus entendre parler de lui. Parce que par folie, par imprudence, il a perdu la vie d'un matelot de seize ans. Mais il a une femme, une Marie qui croit encore en lui, et tous les deux, dans cette passe d'adversité, ils se débattent, recroquevillés autour de leur fille, ce petit miracle qui les a maintenus à flot, malgré tout ce qui manque dans leur mobil-home posé sur un terrain vague. Et ce bonheur-là, pensent-ils, personne ne peut le leur enlever. Alors Caroff la prend, cette vilaine tangente, sans imaginer que sur cette trajectoire-là il va croiser d'autres gamins, risquer d'autres vies, rencontrer un type comme Jos Brieuc, avec lequel il n'aurait rien dû avoir à partager. 

Dans un premier roman intensément maritime, éclairé par les cardinales, les balises rouges et vertes des chenaux, les feux de route des navires, Ronan Gouézec affronte des douleurs d'homme, des combats de père, les deuils impensables qu'il faut vivre. Et nous emporte dans la grande houle d'un océan sans pardon.

Mon avis : 
Caroff et Jos sont les personnages dont le lecteur fait connaissance petit à petit. L'auteur passe de l'un à l'autre et on ne voit pas où il veut en venir.

Il faudra  patienter jusqu'au dernier quart du livre pour le savoir.

J'avoue qu'il a fallu que je m'accroche un peu pendant la lecture de ce roman sombre. J'ai d'ailleurs bien fait car au fil des pages j'ai appris à connaître les personnages et j'avais envie de savoir où l'auteur allait les emmener. 

Dans ce roman je n'ai pas retrouvé la Bretagne que je connais mais une Bretagne sombre et morose. 

Heureusement quelques petites lueurs apparaissent dans les relations entre certains des personnages de cette histoire.

C'est donc un roman noir mais qui m'aura valu un fou-rire avec ma sœur quand je lui ai résumé le roman...

Roman emprunté à la

 

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 19:11

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Quatrième de couverture :
Marie-Hélène Coulanges, dite Marilène, grandit à Brigneau, un hameau perdu au milieu de la campagne. Lieu de l'enfance, des cabanes et des jeux, creuset de la mémoire, Brigneau est aussi le lieu des premiers désenchantements, un endroit où la pauvreté semble figer les êtres et les choses. 

Le Bruit du monde est le récit d'une quête de liberté, une histoire de déracinement, de séparation, d'identité perdue et de luttes. Stéphanie Chaillou parvient à dire les blessures secrètes, la peur de l'échec, les doutes et les espérances vives qui façonnent une vie.
« Marilène se souvient de cette époque au lycée de C. et de cette peur qui l'avait tenaillée soudain. L'avait tétanisée. Peur que le désir la tue. Elle avait eu peur que le désir la tue. Elle savait qu'il était possible d'être tué à cause de ça. Désirer. Vouloir trop fort. Elle ne savait pas, alors, si c'était à cause de sa lecture de Madame Bovary ou à cause de son père. »

Mon avis :
J'ai lu ce livre un peu comme si j'étais en apnée, les chapitres sont composés de moins de deux pages, à peine le temps de reprendre son souffle qu'on passe au suivant.

Chaque chapitre est comme un flash sur un pan de la vie de Marilène.

Elle prend petit à petit conscience qu'elle n'est pas comme les autres, elle est tiraillée entre ses origines et sa réussite à l'école qui pourrait lui permettre de sortir de sa condition.

"L'impossibilité alors d'appartenir à la communauté de ceux qui écrasent aussi bien qu'à celle de ceux qui sont écrasés. Ce tiraillement infini à l'intérieur de son cerveau. Où se mettre ? De quel côté ? " p. 139

On sent très bien que quelque chose la bloque , mais quoi ? A tel point que j'ai vraiment cru qu'il y avait un non-dit et qu'il y aurait une grosse révélation, mais non !

On se demande comment Marilène va pouvoir être heureuse, et on n'imagine pas que cela puisse être aussi difficile.

Un livre à la construction originale et que j'ai lu avec plaisir.

Roman emprunté à la

 

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