4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 10:16

                                         

Quatrième de couverture : 
Miséricorde, le premier roman de Jussi Adler-Olsen, s’est imposé comme la découverte scandinave de 2011. Profanation, le deuxième tome de la série, ne décevra pas les fans du tandem atypique formé par l’inspecteur Mørck et son assistant syrien, Assad. Sur le bureau de Mørck, le dossier d’un double meurtre impliquant une bande de fils de famille, innocentée par les aveux « spontanés » de l’assassin. Très vite, l’inspecteur s’aperçoit que l’enquête a été bâclée. Quel rôle ont vraiment joué, il y a vingt ans, trois des hommes les plus puissants du pays ? Opacité des milieux d’affaires, corruption, secrets nauséabonds de la grande bourgeoisie… Jussi Adler-Olsen mêle à la perfection suspense et regard acerbe sur son pays.

Julien Chatelet restitue avec un sens rare des nuances ce mélange de suspense tendu et de mélancolie désabusée qui fait la séduction si particulière des polars scandinaves.

 

Mon avis : 
De cet auteur j'avais déjà lu Misericorde  en version papier à sa sortie et je l'avais bien aimé. J'ai donc enfin découvert le deuxième volet de cette trilogie.

Je ne suis pas très emballée par cette histoire, je l'ai trouvée un peu longue et sans trop de suspense.
J'ai surtout apprécié tous les passages sur Kimmie devenue SDF et son rôle dans toute cette histoire.
Plusieurs fois j'ai failli laisser tomber mais j'avais quand même envie de découvrir le pourquoi du comment.
Certains passages sont très violents, âmes sensibles s'abstenir ! 

J'ai aimé retrouver le lecteur de Docteur Sleep il est vraiment très bon et a participé à mon non-abandon de cette lecture audio. 

 

          Livre prêté
            par Enna
                Merci !       

             

 

   

 

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 18:00

                                      

 

Quatrième de couverture : 
Dans une petite ville du Berry, écrasée par la chaleur de l'été, en 1919, un héros de la guerre est retenu prisonnier au fond d'une caserne déserte.
Devant la porte, son chien tout cabossé aboie jour et nuit.
Non loin de là, dans la campagne, une jeune femme usée par le travail de la terre, trop instruite cependant pour être une simple paysanne, attend et espère.
Le juge qui arrive pour démêler cette affaire est un aristocrate dont la guerre a fait vaciller les principes.
Trois personnages et, au milieu d'eux, un chien, qui détient la clef du drame...
Plein de poésie et de vie, ce court récit, d'une fulgurante simplicité, est aussi un grand roman sur la fidélité.
Être loyal à ses amis, se battre pour ceux qu'on aime, est une qualité que nous partageons avec les bêtes. Le propre de l'être humain n'est-il pas d'aller au-delà et de pouvoir aussi reconnaître le frère en celui qui vous combat ?

 

Mon avis : 
Tout est dit sans trop en dire dans la quatrième de couverture.
De cet auteur j'ai déjà lu
Immortelle randonnée que j'avais bien aimé.

J'ai de nouveau apprécié son écriture à travers les pages de cette histoire et si j'en avais eu le temps je l'aurais bien lu d'une traite.

J'ai aimé que le juge écoute ce héros de la guerre qui a commis un acte répréhensible. Au fil de l'histoire ce militaire, qui est venu pour juger et punir,  fait place à l'homme, à sa sensibilité. Il évolue, il cherche à comprendre.

C'est une histoire touchante, facile à lire et écrite avec un style qui m'a bien plu. 

 

Merci à Véronique pour le conseil de lecture (sur FB puisque blog en pause)

 

    Livre emprunté à la

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 11:35

                                          

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle « les Suprêmes », en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
(…)
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l'amitié et de la résilience emmené par d'époustouflants personnages et porté par l'écriture imagée et subversive d'Edward Kelsey Moore, s'affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l'humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

Mon avis :
J’ai  mis un peu de temps à sympathiser avec Odette, Clarice et Barbara Jean, il m’a fallu apprendre à les connaître avant de vraiment les apprécier. Cela se produit aussi parfois dans la vie.
A partir de la moitié du livre environ je les ai trouvées attachantes, drôles, solidaires, fortes et courageuses.

Leurs histoires de couples sont universelles avec leurs bonheurs et leurs difficultés.

Un joli trio qui fait face à l’adversité, la maladie, le deuil, l’infidélité…

Mon intérêt pour cette histoire est vraiment allé crescendo et à la fin je serais bien restée encore un peu avec Les suprêmes !

 

         Livre prêté
       par Véronique

           Merci !       

     

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:55

                                               

Quatrième de couverture : 
Quand un notaire de province lui annonce qu'elle hérite d'une masure au milieu de nulle part dans l'isolement d'une forêt, décidée dans l'instant à s'en débarrasser, Gabrielle (parisienne, quarante ans) s'élance sur les routes de France pour rejoindre l'inattendu lieu-dit, signer sans état d'âme actes de propriété et autres mandats de mise en vente, agir avec rigueur et efficacité.

Un paysage, un enchevêtrement d'arbres et de ronces à l'abandon, où se trouve blottie depuis des décennies une maison dont une seule pièce demeure à l'abri du ciel, dix hectares alentour, traversés par le bruissement d'une rivière et d'une nature dévorante. Tel est le territoire que découvre Gabrielle, insensible à la beauté étrange, voire menaçante, des lieux, après des heures de route.

Contrainte de passer la nuit sur place, isolée, sans réseau téléphonique, Gabrielle s'endort sans avoir peur. Mais son sommeil est peuplé de rêves, d'odeurs de fleurs blanches et de présences.

Dans les jours qui suivent, toutes sortes de circonstances vont l'obliger à admettre ce qu'elle refuse de croire : certains lieux, certaines personnes peuvent entretenir avec l'au-delà une relation particulière. Gabrielle en fait désormais partie : elle se découvre médium.

De livre en livre, Frédérique Deghelt interroge notre désir d'une autre vie, explore les énigmes de notre perception, dévoile ce qui en nous soudain libère le passage entre la rationalité et l'autre rive.

Un roman jubilatoire, profond et inquiétant.

 

Mon avis :
Pour mon esprit cartésien et terre à terre ce n'était pas gagné cette histoire d'âmes, d'esprits.... Mais l'auteur sait y faire pour nous embarquer à sa suite dans cet univers tour à tour magique, merveilleux ou sombre et inquiétant.

Certains passages font vraiment frissonner et j'aurais fui en courant c'est sûr ! 

J'ai beaucoup aimé l'évolution de Gabrielle le personnage principal, elle est touchante dans sa recherche d'elle-même.

Mon seul bémol sur cette lecture : l'histoire met plus d'une centaine de pages à vraiment démarrer, je commençais à m'impatienter un peu.

J'en garderai néanmoins un bon souvenir. 
 

Les avis de Saxaoul et La Pyrénéenne.

 

       Livre issu de ma 

         

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 11:04

                                      

Quatrième de couverture :
Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, à l'heure de son anniversaire, Mortimer Decime attend sagement la mort car, depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à onze heures du matin, le jour de leurs 36 ans.
La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Y a-t-il un gène de la scoumoune ? Un chromosome du manque de pot ?
Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d'une malédiction familiale ?
Entre la saga tragique et hilarante des Decime, quelques personnages singuliers et attendrissants, une crêperie ambulante et une fille qui pleure sur un banc, on suit un Mortimer finalement résigné au pire.
Mais qui sait si le Destin et l'Amour, qui n'en sont pas à une blague près, en ont réellement terminé avec lui ?
Dans son nouveau roman, Marie-Sabine Roger fait preuve, comme toujours, de fantaisie et d'humour, et nous donne une belle leçon d'humanité.

Mon avis : 
Morty porte une lourde hérédité, tous les hommes de sa famille sont morts à trente-six ans à onze heures pétantes. La date fatidique approche...

J'ai aimé tous les personnages de cette histoire, Morty, Paquita et Nassardine, Jasmine. 
Que de tendresse dans ce livre ! Je me suis régalée tout au long de ma lecture, avec les crêpes de Paquita, l'amour de Nassardine pour sa femme, les chapeaux de Jasmine, les questions existentielles de Morty.

De jolis moments, des sourires, de l'espoir, de l'amitié sincère, cela fait vraiment du bien !

Un livre que j'ai déjà envie de relire, d'offrir, de partager.

De cet auteur j'avais eu un coup de cœur pour La tête en friche (avant mon blog) et j'avais beaucoup aimé Vivement l'avenir.

 

Merci à Priceminister pour ses matchs de la rentrée littéraire.


      Catégorie objet

 

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 16:01

                                            

Quatrième de couverture : 
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Félix Kersten est spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent les grands d'Europe.
Pris entre les principes qui constituent les fondements de sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner Himmler, le puissant chef de la Gestapo. Affligé d'intolérables douleurs d'estomac, celui-ci en fait bientôt son médecin personnel. C'est le début d'une étonnante lutte, Felix Kersten utilisant la confiance du fanatique bourreau pour arracher des milliers de victimes à l'enfer.

Joseph Kessel nous raconte l'incroyable histoire du docteur Kersten et lève le voile sur un épisode méconnu du XXe siècle.

 

Mon avis : 
Je ne suis pas fan des livres historiques mais Joseph Kessel a réussi à m'intéresser à la vie de ce masseur hors pair. Le docteur Kersten est le seul à pouvoir soulager Himmler des douleurs qui le taraudent.

Kersten est tiraillé entre ses idées et l'horreur que représente pour lui le fait de soigner cet homme. Il a de nombreux amis juifs et ne peut supporter l'idée de soigner un homme qui est favorable à leur disparition.

Himmler a de plus en plus confiance en Kersten et celui-ci réussit petit à petit à sauver quelques personnes de l'extermination, puis quelques centaines puis des milliers. C'est pour cette raison qu'il continue à soigner Himmler, il a une grande emprise sur lui par les soins et le soulagement qu'il lui procure.

Mais Kersten dérange, sa vie est parfois en danger, il ne reculera devant rien pour sauver des vies, c'est un personnage réellement attachant.

C'est bien romancé, bien écrit et cette lecture est vraiment bien passée. J'ai eu peur de me lasser mais j'ai apprécié ce livre jusqu'à la fin.  

Une histoire assez incroyable !
 

 Livre prêté par une amie
    Merci Claudie !

    

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 10:52

                          

Quatrième de couverture : 
Rubén, fils du célèbre poète Calderón assassiné dans les geôles de la dictature argentine, est un rescapé de l'enfer. Trente ans plus tard, il se consacre à la recherche des disparus du régime de Videla. Quand sa route croise celle de Jana, une jeune sculptrice mapuche qui lui demande d'enquêter sur le meurtre de son amie Luz, la douleur et la colère les réunissent. Mais en Argentine, hier comme aujourd'hui, il n'est jamais bon de poser trop de questions, les bourreaux et la mort rôdent toujours... 

De sa voix grave et puissante, Féodor Atkine nous emmène sur les traces des bourreaux de Buenos Aires. Alternant les rythmes fulgurants du roman avec de salutaire lenteurs, il donne voix avec virtuosité aux différents personnages. 
Une lecture dense et émouvante.

 

Mon avis : 
Sur le lecteur : Je l'avais déjà beaucoup apprécié dans la lecture de "Le quatrième mur" de Sorj Chalandon. 
Ici aussi , il m'a emportée à sa suite dans cette histoire, sa lecture et sa voix sont parfaites. J'ai découvert avec son accent qu'on ne dit pas Mapuche à la française mais Mapoutché, on ne dit pas Jana mais Iana.
Ces accents mis sur les mots permettent de se sentir vraiment dépaysé.

Sur l'histoire : Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en commençant ce livre, je savais simplement que mon mari l'avait aimé en version papier.

C'était juste assez historique pour moi qui ne suis pas très férue d'histoire, je savais quand même ce qu'évoquaient les mères ou grand-mères de la place de Mai. 
Le père et la sœur de Ruben ont disparu durant ces années de dictature argentine. Mais il est aussi question de bébés volés bien sûr, de familles riches les ayant récupérés. 
Plus de trente ans plus tard certains faits remontent à la surface, des disparitions, des meurtres surviennent en lien avec les évènements des années 70.
Cette histoire est rythmée et je ne me suis pas ennuyée. Certains passages sont assez durs, c'est le sujet qui veut ça bien sûr.

Seul le dernier tiers du livre m'a paru un peu long car c'est la course poursuite qui termine l'enquête et j'ai trouvé que cela aurait pu être plus rapide.

Les personnages principaux Ruben et Jana sont vraiment réalistes et je m'y suis rapidement attachée. Durant cette aventure ils paieront aussi de leur personne à certains moments.

Un bon livre audio !

 

 

          Livre prêté
            par Enna
                Merci !       

             

 

   

 

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 09:29

                                

Résumé : 
La vie quotidienne d’une jeune femme, paysanne chinoise avant la Révolution, faite de travail, de résignation et d’abnégation. 
Pearl S. Buck raconte la dureté de la vie de cette paysanne avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte mais aussi ses joies simples et lumineuses. Elle ne décrit pas seulement la misère mais aussi l’espoir, le courage, la volonté et l’amour.
Le réalisme de Pearl Buck et une immense tendresse sont bouleversants et rendent ce roman attachant. L’écriture de Pearl S. Buck (prix Nobel de littérature en 1938) est magnifique dans sa simplicité et son pouvoir d’évocation de la vie paysanne en Chine.

Quatrième de couverture : 
J'avais lu ce livre il y a ... trèèèèès longtemps quand j'étais ado il me semble, je ne m'en rappelais plus mais dans mon souvenir j'avais apprécié cette lecture.

Il en a été de même avec cette version audio.
Les temps sont durs pour les paysans chinois et cette histoire permet de vivre au sein d'une famille, au rythme des saisons.
Les personnages n'ont pas de nom, ils ne sont nommés que la mère, la femme, l'époux, la grand-mère, la cousine, l'enfant.... cela rend l'histoire un peu impersonnelle.

La mère vit essentiellement pour sa famille, les temps sont durs, l'argent est rare et les moyens manquent même pour soigner les enfants.
L'essentiel reste d'avoir à manger dans son assiette.

Cette femme pense que qu'elle mérite les épreuves qu'elle traverse car elle a une faute à expier.

La lectrice est parfaite car elle n'en fait pas trop et cela colle bien au texte que j'ai trouvé assez sobre. Malgré tout, la vie de cette mère m'a touchée, elle est courageuse et fait tout pour que sa famille s'en sorte.

Je suis contente de cette redécouverte.
 

          Livre prêté
            par Enna
                Merci !       

             


           Chez Valérie

      

 


      Catégorie famille

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:02

                                     

Quatrième de couverture : 
Elizabeth a disparu. Maud ne cesse de retrouver des bouts de papier dans ses poches, avec ce simple message, Elizabeth a disparu. Le plus troublant : c'est sa propre écriture. Mais elle ne se souvient pas d'avoir écrit ces mots. Maud ne se souvient d'ailleurs plus de grandchose ces derniers temps. Elle ne se souvient plus de l'heure, ni si elle a mangé, ni si sa fille est venue la voir. Ce qu'elle sait, en revanche, c'est qu'elle n'a pas vu sa vieille amie Elizabeth depuis longtemps. Trop longtemps. Mais, lorsqu'elle tente d'alerter ses proches, elle a droit à des sourires indulgents, personne ne la prend au sérieux.
Elle est septuagénaire et on la traite comme une enfant de 4 ans. Malgré tout, Maud est de plus en plus persuadée que quelque chose est arrivé à Elizabeth. De la même façon que quelque chose est arrivé cinquante ans plus tôt à sa propre soeur aînée, Sukey, dont la disparition ne fut jamais élucidée.
Maud ferait-elle un transfert inconscient ? Confondrait-elle le passé et le présent ? Mais n'y a-t-il pas tout autant de mystères autour d'elle aujourd'hui qu'à l'époque ? Maud va bientôt devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé... et sur son présent.

 

Mon avis : 
En plus du résumé de l'histoire présent sur la quatrième de couverture, on peut y trouver les termes suivants : Un thriller inoubliable... Incroyable suspense psychologique... Un puzzle aussi captivant que complexe... Un livre qu'on ne peut lâcher avant la fin... Une révélation...

Je ne suis d'accord que sur les termes suivants :  puzzle et complexe

Bref, vous l'aurez compris je n'ai pas beaucoup aimé ce livre. Je suis pourtant souvent touchée par ces personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer ou apparentée, d'autant plus que je travaille dans une maison de retraite.

Je n'ai pas trouvé ce livre palpitant, ma lecture m'a paru longue sans qu'il se passe énormément de choses.
Je ne doute pas qu'il pourra trouver des lecteurs plus enthousiastes que moi mais sur le même sujet j'avais préféré
Absences d'Alice LaPlante.
 

Livre de la sélection pour le Prix Cezam 2015.
 

 Livre emprunté à la

       images.jpg

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:46

                                             

C'est quand même plus facile de participer à ce jeu quand je ne travaille pas ! 

Alors ce 11/11 à 11h11 j'étais en train de plonger dans mes recettes de cuisine, avec un petit thé, pour préparer des menus à l'avance et essayer de varier un peu. Cela me simplifie la vie au moment de faire la liste de courses sur le drive.

Pour ce soir 23h11, je pense que je dormirai.... et je l'espère

                    

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