3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 16:31

                                  

Quatrième de couverture : 
Barcelone, XIVe siècle. La cité catalane s'enorgueillit d'un nouveau fleuron gothique : Santa Maria del Mar, la cathédrale de la mer, qui s'élève, pierre à pierre, vers un ciel sans nuages. 
Du haut de ses huit ans, le jeune Arnau Estanyol contemple le chantier. À l'image de ce chef-d'œuvre en devenir, l'ascension de ce fils de paysan exilé parti de rien sera fulgurante. Devenu consul et proche du roi, humaniste et philanthrope, il n'oubliera jamais que son destin est placé, depuis sa naissance, sous le signe des tragédies : l'ombre de la Sainte Inquisition plane sur ses ambitions, et la Grande Peste s'apprête à s'abattre sur le Nord de l'Espagne...

 

Mon avis : 
Voici un bon gros pavé de + de 800 pages en format poche, j'ai donc attendu d'être en vacances pour le lire. Cette année ce sera ma seule participation au challenge organisé par Brize.

Je vais commencer par ce que j'ai moins aimé : comme d'habitude dans ce genre d'histoire je n'aime pas trop tout ce qui concerne les tractations politiques et ce qui est très historique. C'est pourtant indispensable mais il m'en faudrait vraiment un minimum.

En revanche j'ai beaucoup aimé tout ce qui avait trait à la vie du héros, Arnau. Ce personnage et sa vie sont incroyables, j'ai aimé le suivre depuis sa tendre enfance jusqu'à un âge avancé. 
Il est beaucoup question de fuite, de courage, d'amour paternel et filial
, de vengeance et aussi d'amour. Les histoires autour de la peste sont bien sûr très touchantes, celles autour de l'inquisition sont révoltantes.

La construction de la cathédrale de la mer est passionnante et cela m'a fait penser aux bâtisseurs de cathédrales dans Les piliers de la terre de Ken Follett (un de mes livres préférés).

Un pavé que je vous conseille si le nombre de pages ne vous rebute pas trop.

 

       Livre issu de ma 

         
 

     

 


      Catégorie bâtiment

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 16:55

                            

Résumé : 
Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée.

 

Mon avis : 
Si j'avais lu ce livre dans la version papier je pense que j'aurais pris quelques notes pour me repérer dans les personnages ou alors le fait de lire les noms m'aurait évité d'avoir l'impression de tout mélanger (Hareton/Linton, Catherine/Cathy).
J'ai aimé la lectrice, Mélodie Richard, mais je n'étais pas assez concentrée, j'ai manqué d'attention pour bien entrer dans cette histoire qui, du coup, ne m'a pas intéressée.

Ce roman était également trop sombre pour mon état d'esprit et ma fatigue du moment (juste avant mes vacances).

Ce livre est également assez lent et long ce qui n'a pas arrangé mon impression d'ennui. Je crois vraiment que c'est ce manque de rythme qui a eu raison de mon envie d'écouter ce livre audio.

Billet archi-nul mais je ne sais même pas trop quoi en dire...
 

Les avis d'Enna et Sylire.

 

          Livre prêté
            par Mrs B.
                Merci !       

        

  

 

 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 18:31

                                     

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
4 janvier 1998, Montréal. Un garçon de dix ans apprend que ses parents vont se séparer. Désespéré, il demande au ciel de l'aider. Le lendemain débute la plus grande tempête de verglas que le pays ait jamais connue.
Ce déluge de glace n'empêche pas son père de quitter la maison. Mais des événements incroyables ou anodins vont faire peu à peu basculer la vie du voisinage. Julie, danseuse en mal d'amour, (...) Boris, scientifique égocentrique, qui ne vit que pour ses expériences sur les poissons ; Michel et Simon, (...) Alexis (...).
Le grand gel va progressivement changer la vie de tous les habitants de cette rue... pour le meilleur.

 

Mon avis : 
Cette histoire se déroule durant quelques jours, lors d'une pluie de verglas qui va provoquer de nombreuses coupures d'électricité à Montréal. 
Cela va entraîner de l'entraide entre des voisins qui s'ignoraient et ne se connaissaient pas du tout ou presque.

Ce livre est facile à lire mais... je l'ai trouvé un peu gentillet avec tous ces gens qui d'un seul coup s'accueillent les uns chez les autres. 

J'ai suivi l'évolution des personnages avec un intérêt modéré. L'histoire des poissons est amusante 

Et puis tout est bien qui finit trop bien ! 

 

 

      Livre issu de ma 

         

      


     Catégorie animal

 

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 18:12

                                            

Présentation de l'éditeur :
Je m'appelle Eugène Ysaÿe. Je suis violoniste. Le Gouverneur m'avait invité au Congo pour donner un concert. Je comptais passer ensuite trois semaines chez mon neveu au bord du magnifique lac Maï Ndombé. C'est ainsi que je fis sa rencontre.

Ne me demandez pas son nom: tout le monde ici l'appelle « Tourne-Disques ». Il pourrait être mon fils... s'il n'était plus noir qu'un café serré. La musique permet des rencontres étonnantes. Celle-là devait me marquer pour toujours. Après tout, je n'avais que 70 ans et encore tant de choses à apprendre !
 

Mon avis : 
Quelle belle histoire ! J'ai tout de suite sympathisé avec Eugène, le violoniste, c'est un personnage sensible et très humain. 

Il part de Belgique et les images sont sombres, dès qu'il arrive en Afrique tout s'éclaire et prend des couleurs. 

C'était l'époque des 78 tours et il fallait les retourner très souvent, les blancs de cette histoire avaient un noir, à leur service, dédié à cette tâche, pour ne pas devoir se lever toutes les cinq minutes...

J'ai beaucoup aimé cette histoire qui parle d'amour de la musique, certains passages sont émouvants et d'autres m'ont fait sourire. C'est vraiment une bien belle BD.

Mon seul bémol est la taille des caractères que j'ai trouvée un peu petite, mais c'est vraiment un tout petit bémol (pour une histoire de musique en plus !).

Je vous recommande vivement cette BD, vous l'aurez compris.

Les avis de Canel, Noukette et Jérôme.

 

Merci à Babelio et aux éditions Le Lombard

    


       Catégorie objet

 

 

 

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 06:00

                                                

Quatrième de couverture : 
Quand elle a épousé le monstre, elle n'avait que vingt-deux ans. Elle admirait sa force, son charme, n'en revenait pas qu'il ait pu la choisir, elle qui n'était pas belle, que personne n'avait jamais remarquée.
Quand la police est venue arrêter le monstre, le pays tout entier s'est soudain intéressé à elle, une femme de trente-huit ans, ordinaire. Mais, entre les deux, il y a seize années de vie de couple, seize années durant lesquelles elle a été une mère dévouée, une épouse loyale, une bonne voisine, une femme sans histoire qui ne pouvait pas se douter.
À moins que...

Mon avis : 
Cette histoire m'a paru assez incroyable. Dés le début, on sait que "le monstre" est un homme peu respectueux de sa femme, des femmes en général, il est invivable, intolérant, menteur. 
J'ai du mal à comprendre comment sa femme a pu rester aussi longtemps avec lui d'autant plus qu'elle a de gros soupçons à son égard. Elle ne voulait pas que sa vie soit bouleversée, pas très courageuse et raciste en plus, certaines de ses réflexions sont vraiment choquantes.

Ce livre raconte alternativement leur vie et le procès suite à un crime abominable.

Ce roman se lit plutôt bien, facilement malgré les horreurs décrites mais je n'ai pas tellement vu l'intérêt de raconter tout ça.

Ce livre est assez court et grâce à cela je suis allée au bout sans difficulté mais j'en avais bien assez et j'étais contente qu'il se termine.

 

      Livre issu de ma 

         
     


      Catégorie gros mot

 

     

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 14:07

                             

 

 

Quatrième de couverture : 
Chloé a une hanche qui se bloque à cause d'un petit bout d'os mort. Antoine a un doigt retourné, plié en deux pendant un cours de tennis. Les voilà qui partagent la même chambre d'hôpital, un soir d'hiver, avant leurs opérations respectives. Leurs regards se croisent, s'attrapent, se reconnaissent. Très vite, ils se découvrent un autre point commun. Ils sont tous deux orphelins de père, et un peu morts depuis, à l'intérieur. Il neige sur le fleuve. La nuit est éclairée par des cracheurs de feu. Antoine a envie d'entraîner Chloé. Chloé a envie de se laisser entraîner par Antoine. Ce qu'ils vont partager, cette nuit-là, c'est bien plus qu'une chambre d'hôpital, bien plus que des souvenirs de blessures, bien plus que la peur du lendemain.

Mon avis :
Chloé et Antoine ont fait connaissance à l'hôpital, ils se sont trouvés beaucoup de points communs.
Ils racontent chacun leur version de la nuit à tour de rôle ainsi que leur vie avant et après ce séjour hospitalier.

J'ai lu ce livre d'une traite, c'est bien raconté et assez touchant.

Mon ado fille de 16 ans a aimé.
Moi aussi mais j'ai trouvé que c'était un peu léger, un peu court, un peu simple, mais un bon livre pour ado pas tellement destiné aux adultes (pas à moi en tous cas...).

 

L'avis de A propos de livres.

 

 Livre emprunté à la

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 10:21

                                        

Quatrième de couverture : 
Aujourd’hui, Maddie est en bleu, un bleu couleur de ciel d’été…
Maddie, c’est la petite-fille que Charlotte Hale n’a jamais pu embrasser, à qui elle n’a même jamais pu parler. Car pour parvenir au sommet de la réussite, — et laisser définitivement derrière elle une enfance pauvre et douloureuse —, elle a dû renoncer, bien des années plus tôt, à l’affection de tous ceux qui comptaient pour elle. Un choix qu’elle a toujours considéré comme le seul possible, et qu’elle n’a jamais remis en question. Jusqu’au jour où, bouleversée par une terrible nouvelle, elle prend conscience qu’elle ne peut plus continuer ainsi : avant qu’il ne soit trop tard, elle doit renouer les fils rompus de sa vie. Et pour commencer, parvenir à faire enfin la connaissance de Maddie, cette petite fille si attachante, si fragile, afin de lui offrir tout son amour.
Cette quête, aussi désespérée que lumineuse, pour trouver le vrai sens de son existence, Charlotte comprend très vite qu’elle ne pourra l’entreprendre seule. Et qu’elle ne touchera au but que grâce aux femmes extraordinaires dont le chemin vient de croiser le sien…

Mon avis : 
Charlotte est partie de loin et a toujours voulu arriver tout en haut de la société, elle en a même sacrifié sa vie de famille.

Un évènement lui fait prendre conscience de tout ça, bouleverse sa vie et la fait réfléchir. Elle n'a plus de liens avec sa fille, sa petite-fille ne la connaît  pas.
Charlotte va beaucoup évoluer tout au long du roman et je l'ai trouvée très attachante.
Sa vie passée est racontée sous forme de journal et ses écrits s'alternent avec  son histoire actuelle. 

C'est une belle histoire de reconversion, de prise de conscience, avec des passages très émouvants. Charlotte se révèle sous un nouveau jour bien plus sympathique et touchant qu'auparavant.

Un très bon moment de lecture.

 

     Livre du club de lecture
         avec mes copines

             

 


  Catégorie moment/temps

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 16:00

                                                

Quatrième de couverture : 
C'est une journée ordinaire à Jérusalem, un attentat moyen : un kamikaze dans un café, six morts, deux jours d'info à la télévision. Oui, depuis trois ans, l'horreur est devenue routine, et la Ville sainte va tout droit en enfer.
Tal, elle, ne s'habitue pas. Elle aime trop sa ville et la vie. Elle veut mourir très, très vieille et très, très sage. Un jour, en plein cours de biologie, une ampoule s'allume au-dessus de sa tête, comme dans un dessin animé. Voilà des jours qu'elle écrit ce qu'elle a sur le coeur, ses souvenirs, la fois où elle a vu ses parents pleurer de joie, le jour de la signature des accords de paix entre Israéliens et Palestiniens, et puis la désillusion, la révolte, la terreur, et l'espoir quand même. Ce qu'elle pense, ce qu'elle écrit, quelqu'un doit le lire. Quelqu'un d'en face. Elle l'imagine déjà, cette amie-ennemie inconnue aux cheveux noirs.
Eytan, le frère de Tal, fait son service militaire à Gaza. Elle glisse ses feuillets dans une bouteille et la lui confie...

Mon avis : 
Ce livre aborde de façon intéressante le conflit israélo-palestinien au travers de deux adolescents.

Tal, une jeune israélienne qui prépare son bac, envoie une bouteille à la mer (ou c'est tout comme), elle rêve de lier connaissance avec une jeune palestinienne de son âge. 

L'échange de sera pas forcément comme elle le prévoyait mais il va commencer et se poursuivre durant un certain temps.

J'ai beaucoup aimé découvrir la vision du conflit que peuvent avoir ces jeunes, leur façon de vivre la peur, mais aussi l'espoir qui est toujours présent.

C'est une histoire touchante qui a plu aussi à mon ado fille de 16 ans. Depuis sa lecture, elle tend l'oreille quand elle entend parler d'Israël et de la bande Gaza.

 

Les avis de Saxaoul, La Sardine et Canel.

 

   Livre emprunté à la

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      Catégorie objet

 

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 22:20

                                               

 

Résumé :
« Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rarement qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance misérable en Irlande catholique. »

Ainsi débutent les incroyables Mémoires de Frank McCourt. Né à Brooklyn en pleine Dépression, de parents irlandais récemment immigrés, il a quatre ans lorsque sa famille décide de rentrer au pays, dans les ruelles crasseuses et humides de Limerick. 
Avec des pièces de pneus de bicyclette clouées à ses chaussures en guise de semelles, une tête de cochon pour le repas de Noël et du charbon ramassé sur le bas-côté des routes pour allumer le feu du foyer, Frank supporte la plus misérable des enfances – mais survit pour raconter son histoire avec exubérance et, chose remarquable, sans la moindre rancune.

L'inoubliable récit de Frank McCourt réchauffe le coeur aussi facilement qu'il le brise. Superbement écrites, lauréates du prix Pulitzer en 1997, adaptées au cinéma par Alan Parker en 2000, Les Cendres d'Angela ont été saluées comme un véritable phénomène littéraire.

Mon avis : 
Je sais que ce livre a plu à de nombreux lecteurs, hélas je n'en fais pas partie. 
J'ai aimé le début, on va dire le premier tiers du livre qui permet de faire connaissance avec Frank et sa famille. 
J'ai ensuite trouvé que cela tournait en rond, le père boit l'argent gagné, les enfants meurent en bas âge, les logements sont insalubres, ils ont faim, et ceci inlassablement. C'est certes très touchant mais je me suis lassée.

Le père est vraiment un personnage peu recommandable, irresponsable et très antipathique "Même si Papa venait, ça ne servirait à pas grand-chose vu qu'il ne porte jamais rien, ni colis, ni sacs, ni paquets. A porter des trucs de ce genre, on perd sa dignité. C'est ce qu'il dit." p.115

Un livre que je n'ai pas choisi puisqu'il faisait partie du sac surprise sur le thème de l'Irlande. Je vais d'ailleurs pouvoir le rendre puisque j'ai tout lu, mais pas tout aimé...

 

    Livre emprunté à la

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      Catégorie prénom

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 22:09

                                     

Mon avis : 
Me voici en train de découvrir le Tome 6 de la vie de Pico Bogue. J'avais déjà lu et aime le tome 1  et le tome 2.
Cela n'est pas gênant de les lire dans le désordre, cela ne m'a pas dérangée.

Pico et sa sœur Ana Ana partent en vacances avec leur oncle Antoine et ne lui font grâce d'aucune remarque. Cela commence dans la voiture sur la route, sur leur lieu de villégiature et se termine par l'arrivée des parents venant récupérer leurs petits coquins.

Dès la première page j'avais le sourire aux lèvres et il ne m'a pas quitté durant toute ma lecture.

Antoine en prend pour son grade, à propos de sa voiture, de son gros ventre, de sa cuisine.... c'est drôle !!!!!!

Pico et sa sœur ont un sacré sens de la répartie, c'est cocasse et j'ai passé un très bon moment.

 

L'avis de A propos de livres.

 

    BD empruntée

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      Catégorie verbe

 

 

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