30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 05:20

La forêt des manesQuatrième de couverture :
Jeanne Korowa n'a fait qu'une erreur elle cherchait le tueur dans la forêt c'était la forêt qui était dans le tueur comme l'enfant sauvage au fond de l'homme.

 Résumé :

Jeanne Korowa, brillante juge d'instruction à la vie affective désastreuse, enquête avec François Taine sur une série de meurtres particulièrement sauvages. Abusant de son autorité, elle fait installer des micros dans le cabinet d'Antoine Féraud, le psychanalyste qui reçoit chaque semaine son ancien petit ami, et tombe sur une séance où un père révèle les pulsions sanguinaires de son fils autiste.

Mon avis :
Autant le dire tout de suite, je suis déçue par ma lecture. Pourtant j'aime beaucoup les romans de cet auteur habituellement, mais là .... la sauce n'a pas pris !!! Cette fois les descriptions des meurtres m'ont dérangée, tant de barbarie, d'horreur et de cannibalisme (et par 3 fois !) je crois que c'était trop pour moi, d'habitude ça passe car l'histoire est entraînante, mais dans ce livre l'enquête est un peu longue à vraiment démarrer, du coup j'ai trouvé cette lecture un peu laborieuse. Le sujet est pourtant intéressant, et je dois avouer que j'ai quand même été surprise par la fin. Et ça c'est un bon point !

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Livre du club de lecture avec mes copines
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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 05:20
 Quatrième de couverture :
Terre de Feu, fin du XIXe siècle. Le cruel Alexandre MacLennan, que ses hommes surnomment Cochon Rouge, dirige une propriété agricole. Il porte autour du cou les oreilles des Indiens qu'il a massacrés.
Et il vient d'apprendre la venue d'une tribu selk'nam... La belle Saïka, amoureuse de Shon,
le meilleur chasseur de son clan,
rejoint le Nord avec les siens.
Ils sont bien loin d'imaginer ce qui les attend...

Mon avis :
J'ai bien aimé de suivre cette histoire chronologiquement mais racontée par des personnes différentes au fur et à mesure que l'on avance. On ne se mélange pas du tout entre les différents narrateurs.
J'ai trouvé que pour cette tranche d'âge l'histoire aurait pu être un peu plus longue et plus approfondie, c'est vraiment court et très rapidement lu (47 pages).
En deuxième partie, on découvre le mythe de la création du monde chez les indiens, on se mélange un peu dans tous les noms. J'aurai préféré une histoire plus fournie dans la première partie, on reste un peu (beaucoup) sur sa faim.

L'avis de fiston n°2 (13 ans)
Je n'ai pas beaucoup aimé ce livre, je l'ai trouvé un peu ennuyeux car il n'y a pas beaucoup d'action.
Je pense aussi que l'histoire est trop courte, et je me doutais de la fin.


J'ai reçu ce livre grâce au partenariat avec Folio junior sur le site de BOB Le partenariat sur BOB permet de recevoir un livre offert par un éditeur (Merci Mr l'éditeur) avec en contrepartie une critique sur mon blog.

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 05:20
Quatrième de couverture :

De bien curieux événements se déroulent à Ashdown, inquiétante demeure perchée sur une falaise des côtes anglaises. Naguère, c'était une résidence universitaire, où se sont croisés Sarah la narcoleptique, Gregory le manipulateur, Veronica la passionnée, Robert l'amoureux transi. Terry le cinéphile fou. Leurs destins ont divergé, mais les spectres du passé continuent de hanter Ashdown, devenue une clinique où le sinistre docteur Dudden se livre à de monstrueuses expériences sur les troubles du sommeil. Par quelles mystérieuses coïncidences tous les personnages vont-ils s'y retrouver ? Et quelles transformations vont-ils subir ?
Après Testament à l'anglaise. Jonathan Coe accomplit avec La Maison du sommeil un nouveau tour de force où sont orchestrés, avec une habileté démoniaque, critique sociale, comique ravageur et fantaisie romanesque. Une fresque foisonnante et rigoureuse, où l'illusion amoureuse va jusqu'à l'extrême limite de sa réalisation, et où la vérité sort toujours des rêves.

 
Mon avis :
Ce livre alterne les chapitres se passant en 1983-1984 dans lesquels les personnages sont étudiants et les chapitres se passant 13 ans plus tard dans lesquels les personnages se retrouvent ou non. Tout est assez compliqué à l'image des personnalités tourmentées de tous les protagonistes de cette histoire.
 Les titres des différentes parties reprennent les différentes phases du sommeil. Je pensais que l'histoire tournerait autour des expériences sur le sommeil  mais cela ne recouvre qu'une petite partie de l'histoire, avec une espèce de docteur fou qui pense que le sommeil est une maladie et qu'il faut tout faire pour s'en priver.  Il y a des faits surprenants, Sarah la narcoleptique dont les rêves se superposent aux évènements réels, qui ne distingue donc plus le rêve de la réalité.
Ce n'est pas un livre facile à raconter car il y a beaucoup de liens très divers entre tous ces personnages à plusieurs moments de leur vie, et ce sont  surtout ces histoires d'amour, d'amitié qui font la trame de ce livre plus que le sommeil. J'ai beaucoup aimé le livre au début, notamment un passage très drôle d'une conversation entre deux personnages, l'un parle du décès d'une soeur et l'autre du dècès d'un chat en pensant parler de la même chose. C'est cocasse !
Globalement j'ai trouvé ce livre un peu long mais bien construit. Et j'y ai appris que quand je parle la nuit je somniloque. Je suis sûre que j'aurai pu aller dans cette clinique car je suis somnanbule (surtout quand j'étais plus jeune) et je somniloque règulièrement.

Allez donc voir chez BOB pour trouver d'autres avis.

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 05:30
Quatrième de couverture :
Saint-Jean, c'est un petit village à la dérive, quelque part. On ne part pas de Saint-Jean, et jamais on n'y vient. On y est, on y reste.
Là-bas, rue Principale, les pompes funèbres "Edmond Ganglion & fils" agonisent lentement, et ne comptent plus que deux employés : Georges, un vieux de la vieille, un fossoyeur de la première heure, et Molo, un jeune gars serviable, mais sans expérience. Ganglion s'angoisse, se ronge, et prie que l'été caniculaire finisse par refroidir quelqu'un. Georges s'impatiente, et Molo revâsse. Quelqu'un meurt, finalement, in extremis, et tout commence. 

Mon avis :
Globalement j'ai trouvé ce livre assez bien, même si je n'ai pas été super emballée.
L'idée est originale et on ressent bien l'ambiance de ce petit village.
Les personnages sont un peu bêbêtes, l'histoire un peu momolle, mais alors la dernière page m'a fait éclater de rire !!!!!!! Je ne m'attendais vraiment pas à une chute pareille. Rien que pour ça je n'ai pas regretté de l'avoir lu jusqu'au bout.

Livre conseillé par Liliba lors de son article sur "L'homme que l'on prenait pour un autre" roman écrit par le même auteur.

Livre emprunté à la

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 04:30

 Quatrième de couverture :

Les nombres premiers ne sont divisibles que par 1 et par eux-mêmes ; soupçonneux et solitaires, certains possèdent cependant un jumeau dont ils ne sont séparés que par un nombre pair. Mattia, jeune surdoué, passionné de mathématiques, en est persuadé : il compte parmi ces nombres, et Alice, dont il fait la connaissance au lycée, ne peut être que sa jumelle. Même passé douloureux, même solitude à la fois voulue et subie, même difficulté à réduire la distance qui les isole des autres. De l'adolescence à l'âge adulte, leurs existences ne cesseront de se croiser, de s'effleurer et de s'éloigner dans l'effort d'effacer les obstacles qui les séparent. Paolo Giordano scrute avec une troublante précision les sentiments de ses personnages qui peinent à grandir et à trouver leur place dans la vie. Ces adolescents à la fois violents et fragiles, durs et tendres, brillants et désespérés continueront longtemps à nous habiter.

 
Mon avis :
Je suis assez mitigée par rapport à ce livre.  J'en ressors avec une impression de malaise car les protagonistes de l'histoire sont vraiment très mal dans leur peau, tourmentés.
La fille est légèrement handicapée physique et aussi anorexique  et le garçon se mutile régulièrement. Ils ont tous les deux vécu un traumatisme dans leur jeunesse, ce qui explique cela.
On les suit par étape tout au long de leur vie, avant , pendant et après leur recontre. Ils sont comme certains nombres premiers, toujours séparés par quelque chose d'infime.
En fait je crois surtout que je suis déçue par la fin, car cela ne se finit pas vraiment, c'est assez abrupt.
Et pourtant ce livre se lit facilement, les sentiments sont bien décrits.

Sentiment mitigé aussi pour Calepin
Roman poignant pour Sylire
Une découverte intéressante pour Aifelle
Et beaucoup d'autres avis  de blogueurs chez Bob

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