4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 23:05
Quatrième de couverture :
Parfois, la nuit, je n’arrive pas à dormir. À cause d’une dent cassée, des hématomes, de la peur. Avant, dans la rue, ou au foyer d’État, il fallait se défendre et se battre ou se cacher. Ici, au camp d’entraînement, je mange à ma faim. Je ne suis pas seul. Il y a Guimbarde, Oleksandr, Aaron qui ne ment jamais, dont j’admire la fierté. Il y a même une fille, Alina, qui est peut-être la plus courageuse de nous tous. Le week-end, des riches désœuvrés font trois cents kilomètres pour venir nous voir. Pour voir des enfants pratiquer le MMA, le combat ultime, un cocktail de tous les arts martiaux et de tous les sports de lutte. 

Quand le sommeil ne vient pas, j’appelle mes licornes. Celles dont ma mère me racontait l’histoire. Elles sont belles, blanches et caressantes. Un jour, j’irai les rejoindre.

Mon avis : 
Pavlo est dans un camp où on apprend aux enfants à se battre.
"Pour fabriquer un bon enragé, rien de tel que l'arbitraire, car si on se plie aux punitions lorsqu'on sait les avoir méritées, c'est tout autre chose de subir des brimades alors qu'on était dans son droit." p.22

Mais il n'est pas un orphelin comme les autres, il a eu une vie avant, une vie de famille, des parents qui aimaient les livres, lui racontaient des histoires. 
"C'est pour ça aussi que rien ne remplace les livres. Parce qu'ils permettent de se créer ses propres images. Chaque lecteur aura une vision différente d'une scène lue. Tandis que les films, eh bien, les films, les images y sont déjà prêtes, il ne reste qu'à les avaler, prémâchées, comme la becquée des oisillons, et pour tout le monde, ces images sont les mêmes." p.54-55 

C'est sans doute encore plus difficile pour lui que pour les autres et pourtant il est bien obligé de s'adapter à ce nouveau monde.
"
C'était une autre vie. Comme si j'étais mort, et ressuscité dans un monde avarié." p.145

Ce livre est sombre, noir et violent. Des adultes entraînent des enfants pour des combats présentés comme un spectacle. Cela est révoltant mais ces enfants n'ont pas le choix, leur survie dépend de leur capacité à se battre.

Quelques petites lueurs apparaissent de temps en temps mais c'est vraiment sombre et la fin est à l'image de tout le livre.

Ignare que je suis, je n'imaginais pas du tout que ce genre de chose puisse exister, hélas si ! 
 

Livre emprunté à la 
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       Catégorie animal

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 23:05

Quatrième de couverture :
L'événement éditorial de l'année ! Après six ans d'attente, l'auteur-culte Khaled Hosseini nous revient avec une oeuvre passionnante, d'une ampleur et d'une intensité dramatique impressionnantes. Tour à tour déchirant, émouvant, provocant, un roman-fleuve sur l'amour, la mort, le sacrifice, le pardon, la rédemption, sur ces choix qui nous façonnent et dont l'écho continue de résonner dans nos vies. 

Dans le village de Shadbagh, Abdullah, dix ans, veille sur sa petite soeur Pari, trois ans. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, un amour si fort qu'il leur permet de supporter la disparition de leur mère, les absences de leur père en quête désespérée d'un travail et ces jours où la faim les tenaille. 

Mais un événement va venir distendre ce lien, un choix terrible qui modifiera à jamais le destin des deux jeunes vies, et de bien d'autres encore...

Des années cinquante à nos jours, d'une petite cahute dans la campagne afghane aux demeures cossues de Kaboul, en passant par le Paris bohème des seventies et le San Francisco clinquant des années quatre-vingt, Hosseini le conteur nous emmène dans un voyage bouleversant, une flamboyante épopée à travers les grands drames de l'Histoire.

Mon avis : 
J'avais beaucoup aimé Les cerf-volants de Kaboul et Mille soleils splendides du même auteur mais j'ai été un peu déçue par ce troisième roman.
Un signe qui ne trompe pas : J'ai fait une pause pour lire deux BD alors que j'en étais à peu près au milieu de ce livre.

1952-1949-2002-1974-2009-2010 : Différentes époques, des lieux variés, de nombreux personnages qui deviennent tout à tour le personnage principal d'une partie.

C'est un peu comme un puzzle, tout se met en place peu à peu, on retrouve certaines personnes à différents moments.

Cela m'a donné l'impression que c'était un peu décousu et je n'ai pas totalement réussi à plonger dans ce roman. 
Et pourtant, j'ai vraiment aimé certains passages mais il m'a manqué une certaine continuité dans l'histoire.

 

Merci aux Editions Belfond.


          Catégorie lieu

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 23:06
Quatrième de couverture :
Le matin du nouvel an, une femme disparaît. Une année auparavant, à Rome, une autre femme a disparu, mais sa fille refuse toujours de le déclarer à la police… Le début d’une nouvelle saison meurtrière ?
D’une affaire à l’autre, l’inspecteur Mariella De Luca et sa coéquipière la belle Silvia Di Santo démêlent bientôt un terrible écheveau, où s’entrelacent règlements de comptes familiaux, problèmes d’argent et intrigues politiques. Où surtout, chaque fois, une voix absente semble chercher à se faire entendre… pour crier vengeance. 

Après Rouge abattoir, Vert Palatino (prix polar dans la Ville), Bleu catacombes (prix du polar méditerranéen, prix du polar SNCF) et Jaune Caravage, Vengeances romaines ouvre un nouveau cycle des Saisons meurtrières. 
On y retrouve l’inspecteur Mariella De Luca et sa coéquipière Silvia Di Santo, l’hiver, dans les rues de Rome, sur les traces de deux femmes disparues.
Vengeances romaines pose également trois questions essentielles : la condamnation de la loi des hommes et la peine purgée par celui qui a tué le rendent-elles quitte de toute responsabilité envers sa victime ? L’absence d’un être aimé peut-elle nous vampiriser au point de ne nous laisser vivre que pour le garder vivant en nous ? Enfin, la vengeance peut-elle offrir un exutoire à la souffrance ?

Mon avis : 
La lectrice de ce livre audio est Hélène Lausseur dont j'avais déjà écouté
La ville des serpents d'eau, j'aime beaucoup son timbre de voix et sa façon de lire.
Ce roman alterne plusieurs histoires, une fille qui cherche sa mère disparue, une dispute de réveillon qui finit mal avec une femme qui disparait et un couple qui prépare une vengeance.

Voici une histoire très agréable à écouter, j'avais vraiment envie de savoir comment tout ceci avait pu se produire. 
Je me mélangeais un peu dans les prénoms de femmes italiennes, Mariella, Magda, Maria....

J'avais hâte d'avoir la réponse aux différentes énigmes, et puis... une belle fin en queue de poisson, pleine d'interrogations en suspens et du coup une grosse déception pour ce livre que j'aimais bien. 
Je me suis même demandé s'il ne me manquait pas des chapitres sur mon ipod.... mais non !
 

Livre prêté par Mrs B.

  

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 23:06

Quatrième de couverture :
Ce roman est inspiré d'une histoire vraie. Les événements se déroulent en Argentine, à Buenos Aires. Nous sommes en août 1987, c'est l'hiver. Les saisons ne sont pas les mêmes partout Les êtres humains, si.

 

Mon avis : 
Argentine 1987 : Lisandra meurt, suicide, meurtre ou accident ? Son mari psychanalyste va être suspecté et Eva-Maria va essayer de le disculper.

Différents sujets sont abordés dans ce livre : la dictature, les femmes de la place de Mai, les enfants volés, l'infidélité, l'amour.

Je suis déçue car j'aurais aimé être passionnée par ce roman, je l'ai lu sans déplaisir mais ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages. 

Eva-Maria m'a un peu énervée à ne plus faire attention à son fils Esteban depuis la disparition de sa fille, elle se focalise sur l'enquête de la mort de Lisandra (entre deux cuites) et ferait mieux de s'intéresser à Esteban.

Après diverses recherches, une piste est enfin évoquée pour la mort de Lisandra, cela me paraissait plausible et la fin de l'histoire avait un sens. Mais l'auteur a pris le parti d'un rebondissement qui n'a rien à voir avec le reste de l'histoire et qui m'a paru surprenant. 

J'ai lu ce livre sans déplaisir mais sans grand enthousiasme.

Les avis très variés de Canel (qui a aimé le début mais pas la fin), La Sardine (qui a moyennement aimé le début mais coup de cœur pour la fin) et Valérie (qui n'a pas aimé ce livre).

 

Mon avis sur Le confident (premier livre de l'auteur) que j'avais beaucoup aimé.

 

Livre  emprunté à la 
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 11/12
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 23:06
Quatrième de couverture :
La basilique de Vézelay : une des plus anciennes églises dédiées à Marie-Madeleine, la pécheresse des Évangiles. Johanna, archéologue médiéviste, tente d'y établir la vérité sur les origines controversées du culte de la sainte.
Mais la sérénité de la jeune femme est rapidement troublée par une série de meurtres sur le chantier d'un de ses collègues à Pompéi et l'étrange maladie de sa petite fille, qui semble inexplicablement liée à ces crimes.
Johanna se lance alors dans une enquête périlleuse, dont la clé pourrait bien être l'un des plus grands secrets de l'humanité : la mystérieuse phrase tracée par Jésus sur le sable aux pieds de la femme adultère, la seule qu'il ait jamais écrite.

Mon avis : 
Un avis mitigé pour ce livre écrit par deux auteurs dont j'avais aimé La promesse de l'ange lu en 2005...

Les auteurs alternent les passages se passant à Rome et Pompéi au temps des premiers chrétiens, à Vézelay au Moyen Age, à Vézelay et Pompéi à notre époque. Le lien entre toutes ces parties ? C'est la parole de Jésus écrite aux pieds de Marie-Madeleine. 

Ce que j'ai préféré :
- La vie de Livia jeune romaine à Rome puis à Pompéi
- L'histoire de Johanna, archéologue, et de sa fille Romane. 

Ce qui fait que mon avis est mitigé :
- Je n'ai pas trop accroché à la partie du Moyen Age à Vézelay
- J'aurais voulu en savoir plus sans avoir cette impression, par moment, que l'histoire n'avançait pas.

- L'histoire des visions de Romane, peu crédible pour moi mais très prenante car les personnages sont attachants.
- Quelques questions restent sans réponse à la fin.

Un pavé de près de 700 pages en Livre de Poche que j'aurais peut-être du lire en période de vacances.

 

Livre du club de lecture
   avec mes copines

       

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 23:06
Quatrième de couverture :
« L'amour, ce mot ne finit pas de bégayer en elle, violent et incertain. Sa profondeur, sa vérité ne cessent de lui échapper, depuis l'enfance, depuis toujours, reculant chaque fois qu'elle croit l'approcher au plus près, au plus brûlant. L'amour, un mot hagard. »

Tout en évocations lumineuses, habité par la grâce et la magie d'une écriture à la musicalité parfaite, Petites scènes capitales s'attache au parcours de Lili, née dans l'après-guerre, qui ne sait comment affronter les béances d'une enfance sans mère et les mystères de la disparition.

Et si l'énigme de son existence ne cesse de s'approfondir, c'est en scènes aussi fugitives qu'essentielles qu'elle en recrée la trame, en instantanés où la conscience et l'émotion captent l'essence des choses, effroi et éblouissement mêlés.

Mon avis : 
Lili a cinq ans au début du livre et nous allons la suivre par petites tranches de vie pendant quelques dizaines d'années.

Lili se retrouve malgré elle au sein d'une famille recomposée ce qui n'est pas très courant en cette période d'après-guerre. "Est-elle donc vouée à ne toujours occuper qu'un strapontin au fond du théâtre affectif de la famille ?"

Les relations avec son père sont compliquées. "Pourquoi fait-il preuve de tant de délicatesse quand il lui sert un grand vin, et de maladresse aussi blessante quand il lui parle de sa mère, et d'elle-même ?"

Ce livre n'est pas très gai, plusieurs drames jalonnent la vie de Lili, il va falloir qu'elle essaie de se construire.

"La liberté, comme l'amour, a un coût, celui de l'intranquillité, ni l'un ni l'autre ne sont jamais acquis".

J'ai surtout aimé tout ce qui se passe avant mai 1968, la jeunesse et l'adolescence de Lili. J'ai aimé ce que l'auteur en dit. Sa vie d'adulte m'a moins intéressée et j'y ai donc trouvé des longueurs.

En revanche, la toute fin du livre est chouette avec un passage sur un voyage en train durant lequel il se passe quelque chose d'original et qui m'a plu.
Un avis mitigé mais pas totalement négatif loin de là.

L'avis d'Enna, tout frais d'hier !

 

Livre  emprunté à la 
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 8/12

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 23:05
Quatrième de couverture :
Marthe vit à la ferme avec ses parents et son frère Léonce. Le père est mutique et violent, mais l'amour de la mère, l'enfance de Léonce et la chaleur des bêtes font tout le bonheur de vivre.
À seize ans, elle rencontre Florent et découvre que les corps peuvent aussi être doux. Deux ans plus tard, le drame survient. Les fleurs sont piétinées, mais la catastrophe laisse intacts l'amour du petit frère et celui des mots.
Une histoire bouleversante et charnelle, une langue d'une puissance étincelante : la voix de Marthe, musicale et nue, accompagnera le lecteur pour longtemps.

Mon avis :
Dès la première page, on sait qu'un drame va arriver. 
"J'écris mon histoire pour oublier que nous n'existons plus" p.7

Le sujet de la violence familiale est terrible, cela me fait toujours froid dans le dos. "Je n'arrive pas à parler de Papa qui fauche notre enfance, fouette nos lèvres, crache sur Sony et revient se moucher dans nos vies, le premier qui se sauve marque une maman" p.12

"Quand la tristesse vient miauler dans mes jambes, je la prends sur mes genoux, j'appose mes mains de guérisseuse et je t'offre mon dos rond." p.49

Il y a beaucoup de belles phrases dans ce livre, mais également des phrases sans ponctuation ou avec des majuscules inattendues, cela m'a gênée.
D'autre part, trop de phrases au style très recherché nuisent à la fluidité de ma lecture.
Je préfère un style plus simple qui fait moins "forcé". 

 

Les avis de Canel et Mr, Les jardins d'Hélène et Jérôme.

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 6/6

 

 
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:05
Quatrième de couverture :
Une maternité. Chaque porte ouvre sur l'expérience singulière d'une femme tout juste accouchée. Sensible, vulnérable, Béatrice, qui travaille là, reçoit de plein fouet ces moments extrêmes.
Les chambres 2 et 4 ou encore 7 et 12 ravivent son passé de danseuse nue sillonnant les routes à la lumière des projecteurs et au son des violons. Ainsi réapparaissent Gabor, Paolo et d'autres encore, compagnons d'une vie à laquelle Béatrice a renoncé pour devenir normale. Jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus supporter la violence du quotidien de l'hôpital.

Un hommage poignant au corps des femmes, et un regard impitoyable sur ce qu'on lui impose.
 

Mon avis :
Déjà quelques jours que j'ai terminé ce livre et je ne sais pas trop comment en parler.
Je n'ai pas adoré mais je n'ai pas détesté non plus, un avis mitigé alors que je pensais que je serais plus touchée par ces histoires de femmes.
Les chapitres qui parlent des occupantes des chambres de la maternité sont un peu courts pour vraiment s'attacher à ce qui leur arrive, et pourtant certaines situations sont vraiment poignantes.

J'ai été plus touchée par l'histoire de Béatrice et sa vie de danseuse nue, nomade avec Gabor. Certains passages sont très beaux et d'autres très tristes.

Un avis en demi-teinte, peut-être un livre à relire à un autre moment.

 

 3/6

 

Merci à Babelio.

tous les livres sur Babelio.com
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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 22:06

Quatrième de couverture :
Peut-on jamais réinventer sa vie ? 
Laura et Richard
Deux inconnus à un tournant de leur existence
Deux êtres, l'un et l'autre enfermé dans son couple
Un homme, une femme
Une rencontre, l'espoir qui renaît
Mais sommes-nous libres de choisir le bonheur ?

Cinq jours, l'histoire d'une passion.
Le roman le plus bouleversant de Douglas Kennedy.

Mon avis :
J'ai un avis mitigé sur ce livre. Il se lit bien, très bien même. Mais d'après la quatrième de couverture il devait être bouleversant. 
Ai-je le cœur trop dur ou ne suis-je tout simplement pas sensible à ce genre d'histoire ? 

Celle-ci m'a semblé un peu banale... deux personnes mariées se rencontrent, craquent l'une pour l'autre... et alors les questions se posent, vont-ils quitter leur conjoint respectif ? Vont-ils franchir le pas ?

Il y en a à la pelle des histoires comme ça, ce n'est pas très nouveau et j'ai été déçue car l'auteur peut écrire des choses beaucoup plus fortes.

En revanche, j'avais quand même envie de savoir comment tout ceci allait tourner, j'ai aimé la relation de la femme avec ses enfants.
Tout n'est pas négatif, loin de là, mais .... bof ! 

L'avis de L'Irrégulière.


Merci aux éditions Belfond.
 

    

       catégorie chiffre                     1/6

 

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 22:05
Quatrième de couverture :
Maeve Binchy possède un talent certain pour donner vie à un village perdu au coeur de la campagne irlandaise. Shancarrig devient, sous sa plume, le centre du monde.
Calme en apparence, il bruisse pourtant des mille et une espiègleries des nombreux enfants qui y vivent.
Et comme il est vrai que tout le monde a toujours quelque chose à cacher, les adultes ne sont pas en reste dès lors qu'il s'agit de protéger leurs petits secrets...

 

Mon avis : 
J'ai beaucoup aimé la construction de ce livre, il commence en 1950 par la bénédiction de l'école du village de Shancarrig par l'évêque. Nous faisons alors connaissance avec quelques personnages.

Ensuite, chaque partie s'attache aux pas d'un personnage différent et repartant de 1950, pour chacun d'eux, afin de nous dévoiler peu à peu les secrets des habitants. 

Le coup de projecteur de chaque personnage nous permet aussi d'en apprendre sur les autres habitants du village.

Pas mal ! En fait il n'y a qu'une histoire qui m'a vraiment touchée et que j'ai trouvée très émouvante, les autres ne m'ont pas énormément emballée.

L'auteur sait pourtant y faire pour décrire l'ambiance de ce village mais j'attendais vraiment le petit plus dont elle est vraiment capable et qui avait fait que j'avais vraiment aimé d'autres titres (mes préférés : Sur la route de Tara, En dînant chez Quentin et Danse d'une nuit d'été).

Une petite déception car j'en attendais trop !

 

 

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Challenge des îles
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