La lecture est ma passion et elle ne s'arrange pas avec l'âge pour mon plus grand plaisir.
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Quatrième de couverture :
Printemps 1993.
Joaquim, vingt ans, débarque dans Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il défie la mort en mémoire de Viviane, sa sœur récemment disparue.
Deux décennies plus tard, dans le train qui le ramène à Rouen où il n’est plus revenu depuis, Joaquim se souvient des replis de cette guerre où les gestes minuscules étaient autant d’actes de résistance, et où se préparait, sous les tirs des snipers, un concours de beauté.
Une plongée intime dans le quotidien de Sarajevo en guerre, où chacun cherche à retrouver l’amorce de sa vie, réaffirmant à sa manière son droit à la paix et à la liberté.
Mon avis :
Au travers des lignes de ce roman on navigue dans les souvenirs de Joaquim alors qu'il revient en train dans la ville de son enfance et de son adolescence.
Un va et vient incessant parfois au sein d'un même chapitre, il ne faut pas perdre le fil...
Joaquim fait partie d'une famille compliquée, avec des secrets, enfin surtout un secret qui a tout bousculé entre les membres de cette famille, et puis aussi la mort qui rôde autour d'eux. C'est triste.
Le titre de ce roman est trompeur car Joaquim, le personnage principal, ne part à Sarajevo que dans la deuxième partie du roman.
"Il y a quantité de manières de vivre ensemble. La ville entière résiste en s'acharnant à vivre. En continuant à sortir pour se ravitailler en nourriture, en eau, les bidons à bout de bras, priant pour que Dieu existe et qu'il regarde du bon côté. En continuant à fréquenter les théâtres et les galeries d'art en sous-sol, les concerts dont résonnent les caves. En continuant à se marier. A faire l'amour. A jouir. A enfanter. En organisant un concours de beauté." p.125
J'ai eu des ressentis assez différents tout au long de ma lecture, déception de ne rien lire sur Sarajevo avant la moitié du livre, de la lassitude, de l'intérêt et de la peine pour cette famille, une façon d'écrire parfois trop recherchée pour moi.
Un avis un peu mitigé mais curieusement je pense que je n'en garderai pas un mauvais souvenir car Joaquim m'a touchée.
Merci Canel pour cette lecture commune
