La lecture est ma passion et elle ne s'arrange pas avec l'âge pour mon plus grand plaisir.

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Trois saisons d'orage de Cécile Coulon

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Quatrième de couverture :
Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d'un pays qui s'en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d'une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. 
Elle doit être entendue. L'histoire d'André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu'il en reste. 

Trois générations confrontées à l'Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature. Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d'orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s'étend. Si elles happent un enfant, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois 
n'y peuvent rien ; mais ils l'acceptent, car le reste du temps elles sont l'antichambre du paradis. 

 

 

 

 

 

Mon avis : 
Dès le début de ce roman on sait qu'une maison a brûlé mais le lecteur doit être patient pour apprendre ce qu'il s'est passé dans ce village des Fontaines.

Cécile Coulon a vraiment une jolie plume pour me faire aimer un roman dans lequel il semble ne pas se passer grand chose. C'est d'ailleurs une erreur car la vie dans ce village est paisible mais pas du tout dénuée d'intérêt à travers les mots de l'auteur.

Tout est dans l'ambiance sans doute "Aux Fontaines, on croyait toujours que le danger venait de l'extérieur, qu'on aurait le temps de l'appréhender, personne ne se posait la question des tremblements intérieurs, des mouvements sous la surface, le soir, quand les cloches se taisaient" p. 144
Cette phrase laisse augurer que la suite ne sera pas forcément paisible, la tempête arrive, la tension monte.

Certains passages sont d'une grande sensualité, tout est suggéré, effleuré....

Et puis les personnages... les paysans, les médecins, le lien qui se crée entre ces deux mondes, tout est décrit avec finesse. 

Une bien belle lecture avec en prime un mystère  : léger spoil ***dont le secret ne sera révélé qu'à la toute fin du livre et là l'auteur m'a bien surprise.***

C'est l'avis de Canel (ici) qui a fait pencher la balance pour que je le réserve à la bibliothèque. et à qui j'ai piqué l'idée du spoil en lettres blanches.

De cet auteur j'avais déjà lu et moyennement aimé Le roi n'a pas sommeil (ici)

Livre emprunté à la 

 

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T
J'ai aussi vraiment beaucoup aimé cette lecture.
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S
super ! je ne m'attendais pas à l'aimer autant
S
Je suis passée à côté. Je l'ai sans doute lu au mauvais moment.
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S
Ah oui cela arrive
E
J'ai adoré Çe coeur du pélican et j'avais très envie de lire celui-ci : tu me fais une bonne piqûre de rappel avec ce coeur!!
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