19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 04:20

 

 

Limonov Quatrième de couverture :
 « Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement.
C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ».

Mon avis :

Voici un livre très bien écrit mais qui n'était pas du tout fait pour moi.

Durant de nombreux passages j'ai eu l'impression de lire un documentaire historique et politique, cela n'est franchement pas ma tasse de thé. Comme j'essaie d'éviter les quatrièmes de couverture je ne m'attendais pas à ça.

Je reconnais le travail de recherche et d'étude qui a du être énorme mais cela parle trop de politique pour moi.

J'ai aussi été gênée de me dire que ce livre concourait pour le Goncourt des lycéens car franchement les scènes crues et plutôt ob*cènes sont nombreuses, personnellement je ne le ferais pas lire à mes ados. Ce Limonov est drôlement obs*dé par son s*xe, cela ne me gêne pas pour moi mais je pense à tous ces jeunes lecteurs. Tant pis si vous trouvez que je suis vieux-jeu ! 

Si vous aimez le genre historico-politique (?) je pense que ce livre vous plaira.

 

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 Rentrée littéraire 201112

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 04:20
Les sangliers  Quatrième de couverture :
" Nous serons là pour le protéger, nous en sommes parfaitement capables. Absolument, a dit la femme. Nous avons l'argent. J'ai moins peur depuis que nous avons cet argent. L'argent est assurément une protection. Je me fais livrer à domicile, je ne mets plus les pieds dans le métro, pas même dans l'autobus, nous fréquentons des endroits sûrs, des endroits surveillés. Mais cette angoisse, maintenant. Un sourire de vous, voilà ce qu'il faudrait à ma femme, a dit Jacques.

Sentir votre main dans la sienne, vous voir trottiner vers elle, réclamer un baiser, un gâteau, que sais-je. J'ai besoin de m'occuper, a dit la femme, je cherche une occupation qui me délivre de mon angoisse. Il me faut cet enfant. Je veux remplir des biberons. Pousser une poussette. Je ne veux plus, quand je marche dans les rues, avoir les mains vides. "  

Mon avis :

Ce recueil comporte 7 nouvelles. J'ai eu du mal avec ce livre, il est très particulier.

J'ai bien aimé la première nouvelle, évoquée sur la quatrième de couverture, elle est originale.

La troisième aussi est originale mais je n'ai pas compris la fin.

Pour les autres je n'ai pas réussi à me laisser prendre par l'histoire, je les ai trouvées assez bizarres dans l'ensemble, j'ai du passer à côté de quelque chose mais quoi ?

Vous n'allez pas être bien avancés avec un avis pareil, j'en suis bien désolée. 

L'avis de Clara.  

Livre emprunté à la
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Challenge petit bac
   Catégorie animal

 Challenge la nouvelle

 

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 04:20
Le journal de Yaël Koppman

Quatrième de couverture :
 Si Yaël Koppman n'avait pas croisé, à la faveur de ses travaux universitaires, la figure de John Maynard Keynes, sa vie serait probablement restée celle qu'avec un brin de complaisance et beaucoup de dérision, elle dépeint dans son journal intime : la vie d'une trentenaire désœuvrée, cultivant une relation conflictuelle avec sa mère, vivant en colocation avec son meilleur ami, collectionnant les hommes et s'en remettant en général à sa brillante cousine, Clara, éditrice de son métier.

Quand cette dernière lui suggère de se désennuyer en écrivant de la Chick Lit, de la littérature de poulette - genre qui lui conviendrait parfaitement, glisse la perfide -, Yaël est piquée au vif : elle écrira, oui, mais sur la filleule de Keynes, son économiste préféré, qui était aussi la nièce de Virginia Woolf, son écrivain préféré. Bien consciente que la figure d'Angelica Garnett, puisque c'est d'elle qu'il s'agit, lui tend un étrange miroir, elle se lance à corps perdu dans des recherches sur cette petite fille qui a grandi solitaire parmi les grandes figures de Bloomsbury, qui a vécu bien malgré elle la vie quasi communautaire de ces fantasques intellectuels des années vingt et assisté à leurs expériences sexuelles. À travers la vie d'Angelica, c'est bientôt la sienne propre que contemple Yaël, celle de ces enfants des années soixante-dix curieusement frustrés que leurs parents n'aient pas renoncé à leurs utopies. Le constat est acide et sans illusion. Le Journal de Yaël Koppman devient alors, sous couvert d'un aimable récit autobiographique, le roman au vitriol d'une génération qui, si l'on en croit l'exemple de Yaël, finira par trouver son équilibre. 

Mon avis : 

Je me sens bien seule aujourd'hui .... avec mon avis négatif sur ce livre. Tous les avis que j'ai lus sont vraiment positifs, il ne devait pas être fait pour moi voilà tout.

Écrit sous la forme d'un journal, comme le dit le titre, je pensais que cela allait me plaire. Mais j'ai coincé dès la page 23 avec ces quelques lignes qui m'ont paru bien embrouillées : "Angelica Gartnett [...] Son père, Duncan Grant, était peintre. A l'époque où elle fut conçue, il vivait avec sa mère, Vanessa Bell, peintre elle aussi, et avec David Garnett, écrivain et amant de Duncan, qui deviendrait plus tard le mari d'Angelica [...]. Le parrain d'Angelica était Maynard Keynes, sa tante Virginia Woolf. Son père, avant d'être l'amant de son futur mari, avait été celui de Keynes, de Lytton Strachey et d'Adrian Stephen, le frère de Vanessa et Virginia". p.23
Yaël veut écrire un roman chick-litt sur Angelica Gartnett, dès qu'il en était question j'étais complètement perdue et avais beaucoup de mal à savoir qui était qui.

D'un autre côté on découvre la vie de Yaël, les trentenaires en mal d'hommes, style Bridget Jones, ne m'attirent pas particulièrement et j'ai eu bien du mal à m'attacher à ce deuxième pan de l'histoire. 

Donc, entre ces deux thèmes du livre je dois bien avouer que je l'ai lu en diagonale après avoir vainement essayé de m'accrocher. 

Allez lire d'autres avis c'est impératif ! chez Brize, Malice, Clarabel, Florinette, Papillon. 

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 Challenge petit bac
     Catégorie objet

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 04:20

 

 

Nuits retroussées à Venise

Quatrième de couverture :

Quand les rues de Venise dévoilent leurs secrets, et que sur les eaux d’orage se reflètent les jupons des « petites filles » pas sages… Femmes enfants, un sucre d’orge dans le cœur, elles s’en vont se faire retrousser dans les palais en ruines. Et nourrir les ogres de quelques rats qui se sont échappés de leurs nuits les plus chaudes. Parfois, à l’ombre de Barbe Bleue, elles savourent avec délice les interdits de la vie et s’en servent pour coudre leurs fantasmes. Au détour des ruelles les plus sombres, on peut encore les rencontrer aujourd’hui. Si elles vous sourient, méfiez-vous ! Surtout ne les suivez pas… Elles ne sont que fantômes aux yeux de chats et aux mains de porcelaine. Parfois, elles se glissent dans le corps des poupées cassées et se cachent sous vos draps. Parce qu’à Venise tout est sorcellerie…

Mon avis :

Voici un recueil de 14 nouvelles dont le sous-titre est  "Petits meurtres étranges et ér*tiques".

Soyons clairs et honnêtes : étranges oui, ér*tiques non mais alors pas du tout du tout, pour moi ér*tique cela doit être émoustillant ce qui n'est pas du tout le cas ici.

Se faire vi*oler par un fantôme translucide avec une v*erge glacée ? Hmm, pas très ér*otique à mon goût, l'amour carnivore et bestial non plus, les adeptes du marquis de Sade non plus.

Je comptais sur ce côté érotique pour faire passer le côté étrange de ces nouvelles mais c'est râté, c'est de la publicité mensongère !

Le titre de ce livre laissait présager des scènes bien plus chaudes et sensuelles que ce que j'ai pu lire ici, toutes ces histoires sont vraiment très étranges, de ce côté là nous sommes servis. Pour deux ou trois phrases érotiques dans un livre de 120 pages  il est un peu exagéré de le vendre comme tel. Je l'ai fini car c'était un partenariat car sans nul doute en temps ordinaire je l'aurais abandonné sans regret.  

Livre reçu grâce à un partenariat avec les agents littéraires : Merci !  

 

 Le premier mardi  Challenge petit bac
 Catégorie sport/loisir !
Challenge la nouvelle

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 04:20
Le souffle de l'ogre

 Quatrième de couverture :

Il était une fois… la peur, la folie et le sang, mais aussi l’amitié, l’espérance et la ruse. 
Sept le septième a sept ans quand il réussit à échapper à son père, qui veut transformer sa progéniture en saucisses. Avec son frère infirme, il quitte le pays d’Avant pour gagner celui d’Après, et rencontre en chemin, dans une forêt magique, Blanche-Neige et le Chat Botté, une Belle au Bois Dormant déjantée, des Hansel et Gretel shootés et une Peau d’Âne plutôt révoltée… 
Dans ce conte merveilleux et cruel inspiré de Grimm et de Perrault, Brigitte Aubert met en scène, dans un moyen âge aux relents de cuir et de sueur, les aventures de deux enfants lancés coûte que coûte, le souffle de l’Ogre sur les talons, dans l’apprentissage de la liberté.

Mon avis :

Ca commence fort : le père du Petit Poucet tranche la tête de ses enfants, les sept enfants sont numérotés de un à sept. Sept et Un s'enfuient et il va leur arriver de nombreuses aventures sous forme de contes détournés de leur côté enchanteur et transformés en contes d'horreur.

Les personnages rencontrés sont complètement décalés par rapport à l'histoire d'origine, drogués, cruels, il est ici question d'horreur, de sang, de tortures, de viols, d'inceste, de gorges tranchées.

Je n'ai pas pris de plaisir à lire cette histoire mais je voulais quand même savoir si Un et Sept allaient finalement s'en sortir.

J'ai bien aimé que Sept n'abandonne pas son frère Un qui n'aurait pu s'en sortir tout seul car il est aveugle, muet, chétif et mal formé. C'est le seul point positif dans cette histoire.

Je ne sais plus du tout où j'avais noté l'idée de lire ce livre mais à la bibliothèque il était classé dans les romans policiers, j'ai vite déchanté car c'est en fait un roman noir mais pas policier du tout.

 

Livre emprunté à la

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 Challenge petit bac
    Catégorie métier

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 04:20

  

 

Le goût sucré des pommes sauvages

 

  

Quatrième de couverture :
Ce n'est qu'en 1990, soit trois ans avant sa mort, que Stegner aura rassemblé en volume l'essentiel de ses nouvelles - dont on n'a retenu ici que la plus haute fleur (cinq textes, pas plus).
Il s'agit là pour la plupart d'œuvres de jeunesse, l'écrivain ayant assez tôt délaissé le genre pour se consacrer au roman puis à l'essai historique. Quelques-unes d'entre elles peuvent néanmoins prétendre au rang de chefs-d'?uvre - et d'autant mieux que s'y retrouve, à l'état natif en quelque sorte, le précieux minerai qui servira de matière spécifique aux romans.
Comme dans les grands romans de Stegner, la vie est là, solidement campée dans le réel, charriant son lot d'espérances et d'épreuves... jusqu'à cette heure inévitable où l'on se dit que ce fut pour rien, et que ce rien, justement, apparaît comme la seule vraie richesse qui vous restera bientôt entre les mains.
La sagesse de Stegner, cavalier peu bavard, prend sa source dans l'Antiquité : du côté de chez les stoïciens. Il y ajoute son humour, et sa très fraternelle mélancolie. Un cocktail comme l'Amérique n'en offre pas souvent. Conclusion du Washington Post : « L'un des plus grands! »  

Mon avis :

Cinq nouvelles. Trois courtes, deux longues.

Et résultat : je n'ai aimé que la première qui porte le même titre que ce recueil (pour faire classe on dit éponyme je crois, cela ne fait pas longtemps que je connais ce terme). Elle est très courte : 12 pages. Elle est très champêtre, les descriptions sont très évocatrices et j'en ai beaucoup aimé l'ambiance.

En revanche je suis passée complètement à côté des autres, elles sont certes très bien écrites mais ne m'ont pas intéressée.

Allez lire l'avis de Keisha qui en parle très bien car elle a beaucoup aimé.

Livre emprunté à la

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Challenge petit bac
  catégorie végétal 

 

Challenge la nouvelle challenge necrophile

Auteur mort dans des circonstances

 particulières : des suites des blessures

contractées lors d'un accident

de voiture

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 04:20

 

 

 Jeux de vilains    

Quatrième de couverture :

Pour arrondir ses fins de mois, Bob Hernandez se rend à une vente aux enchères de biens abandonnés, dans l'espoir de tomber sur un petit trésor à revendre sur eBay. En fait de trésor, quarante-deux petits os cachés au fond d'une boîte : trois mains, ou trois pattes peut-être... ? Au même moment, à l'autre bout de Los Angeles, Alex Delaware et Milo Surgis foncent vers le Marais aux oiseaux, un improbable morceau de verdure caché sous des ponts autoroutiers. On a retrouvé un cadavre dans l'eau : femme blanche, la vingtaine, strangulation. Et main gauche disparue, découpée avec une précision chirurgicale. La première victime d'une horrible série...
Milo, Alex et le jeune détective Moses Reed ont peu de temps, et peu d'indices.

 Mon avis :

J'ai profité de la présence de ce livre à la maison pour le lire, emprunté à la bibliothèque pour mon homme et rentrant pile poil dans la catégorie sport/loisir du Challenge Petit Bac auquel je participe.

Grosse déception pour moi, pourtant cela avait bien commencé avec cette découverte de plusieurs cadavres ainsi que d'ossements cachés dans une boîte. Ce livre est facile à lire  mais je n'ai pas été passionnée par cette enquête, j'aurais presque pu abandonner en cours de route mais j'avais quand même envie de voir si mon intérêt serait sollicité avant la fin mais non ...

J'ai parfois eu un peu de mal à situer certains personnages qui réapparaissaient d'un seul coup alors qu'ils n'avaient été que peu évoqués auparavant.

Ce que j'ai préféré : c'est Milo qui m'est apparu comme le comique de la bande avec un bon coup de fourchette.
"Milo prit la parole.
-Monsieur est le gardien du marais.
-A vous entendre, protesta Duboff, on croirait que ce n'est rien.
-Monsieur est l'éminent gardien du marais." p.49

"-Je crois qu'on devrait commencer par le julot, dit-il. Ce Duchesne.
-Mac au petit matin, réveil avec entrain ! lança Milo" p.127

"Reed et moi nous contentions d'un soda. Milo ne touchait pas à son assiette, signe que la fin du monde était proche." p.314

J'aime lire un roman policier de temps en temps mais celui-ci je pouvais le poser sans être particulièrement pressée d'y revenir.

Livre emprunté à la 
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Challenge petit bac
Catégorie sport/loisir

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 04:20

Bonheur fantome

Quatrième de couverture :

A 28 ans, Pierre a tout quitté du jour au lendemain pour aller vivre à la campagne. Tout, c'est-à-dire Paris, ses études, le milieu de la mode... Dans ce coin très vert, un peu paumé, il soigne ses chiens et son jardin, ramasse des vieilleries et les vend, tout en entamant la biographie d'une artiste animalière du XIXe siècle, Rosa Bonheur, la bien nommée. Avec pudeur, ironie, parfois provocation et pas mal de drôlerie, Anne Percin dévoile les secrets de ce jeune homme à la beauté féroce. Des fantômes, vivants ou morts, le hantent. Ainsi qu'une très grande histoire d'amour dont il a cru se préserver...Un premier roman débordant de vie et d'intelligence.  

Mon avis :

Grosse déception ! J'avais beaucoup aimé Point de côté du même auteur avec le même personnage principal, je me réjouissais de lire celui-ci et cela n'a pas fonctionné pour moi. Pierre a maintenant 28 ans, dix ans ont passé, on découvre sa vie actuelle et par petites touches certains évènements de ces années écoulées.

J'ai trouvé que tout ça n'était pas très gai, assez mélancolique, même si certains passages, avec sa voisine notamment, m'ont fait sourire.

Je me demande si le fait d'avoir lu Point de côté avant celui-ci ne m'a pas enlevé une certaine découverte de pans de sa vie que je connaissais déjà.

D'autres avis nombreux et positifs en passant par le moteur de recherche de Calepin, saisir le titre du livre dans la zone de recherche.

Livre issu de ma

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 05:20

premieramourjpgQuatrième de couverture :

Pour une raison qui demeure obscure à Josie, sa mère, Delia, a précipitamment abandonné le domicile conjugal et l'a emmené vivre avec elle dans la maison de sa grand-tante, Esther Burkhardt. C'est là qu'elle fait la connaissance de Jared, un cousin nettement plus âgé qu'elle. Tout auréolé du prestige des études théologiques qu'il poursuit dans le cadre du séminaire presbytérien, sanglé dans d'impeccables chemises blanches amidonnées, distant et mystérieux, Jared exerce sur la fillette la plus grande fascination. Par un capiteux après-midi d'été, Josie le rencontre sur le bord de la rivière derrière la maison de Burkhardt...

Dès les premières pages de ce conte dont on ne sait s'il est immoral ou onirique, le lecteur est envoûté par l'étrange atmosphère de la maison Burkhardt, royaume des secrets familiaux que se chuchotent les adultes. Alors qu'elle cherche, entre terreur et amour, à se frayer un chemin vers elle-même, une fillette aborde à des rivages dangereux. Et ce livre inquiétant qui ne dit rien sur le sexe et tout sur le vertige des fantasmes est sans doute l'un des plus érotiques qui soit.

Mon avis :

Heureusement que ce livre était très court sinon je pense que je ne l'aurais pas terminé.

Je ne vais pas vous raconter l'histoire puisque la quatrième de couverture est assez fidèle au livre SAUF que je n'ai pas trouvé cette histoire érotique du tout. Je l'ai plutôt trouvée malsaine, sinistre, triste et perverse.

Voilà tout est dit, c'est quand même très bien écrit  mais je n'ai pas du tout aimé l'ambiance de cette histoire. 

D'autres avis chez Pickwick, Cynthia, Choco, Deliregirl.

Livre emprunté à la

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challenge Oates

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:20

La-peine-du-mensuisier.jpgQuatrième de couverture :

Son père est une ombre solitaire. Sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain ? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil ? Elle aimerait poser des questions, mais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes, tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance, mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.  

Mon avis :

Autant le dire tout de suite, j'ai été déçue par cette lecture. Cela commençait pourtant bien avec une plume sensible qui me touchait. Mais quelle lenteur pour découvrir tous les secrets de cette famille !

Cette histoire n'est pas follement gaie et il y est beaucoup question de morts, de cimetières, de cercueils, de boîtes, de photos, de tombeaux, de caveaux. On défile tous les morts de la famille, la narratrice ne les a pas tous connus mais elle est fascinée par leurs vies, par leurs photos et par leurs tombes.

On découvre également la relation ou plutôt la non-relation qu'elle a avec son père, celui-ci cache une peine énorme et j'ai quand même lu le livre en diagonale jusqu'à la fin pour savoir ce qui s'était passé.

Allez donc lire d'autres avis car certains sont très enthousiastes, suivez les liens chez notre ami BOB.

Livre emprunté à la

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 Challenge petit bac

      catégorie métier

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