18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 22:05

      

Quatrième de couverture :  
Paul, quarante-six ans, paysan à Fridières, Cantal, ne veut pas finir seul.
Annette, trente-sept ans, vit à Bailleul dans le Nord avec son fils. Elle n'a jamais eu de vrai métier. Elle a aimé Didier, le père d'Eric, mais ça n'a servi à rien. Elle doit s'en aller. Recommencer ailleurs.
Elle répond à l'annonce que Paul a passée. Le roman raconte leur rencontre et leur histoire. C'est une histoire d'amour.

 

Mon avis :
Une déception pour ce livre qui traînait dans ma PAL depuis que je l'avais acheté à la braderie de la bibliothèque.
L'histoire n'est pas déplaisante mais sans plus, je pense que j'ai été gênée par le texte qui n'est pas du tout aéré, c'est du compact.
Dommage parce que cela se passe en Auvergne, une région que j'aime bien.
J'aurais pu apprécier cette histoire qui nous parle d'Annette cette ch'ti qui débarque, avec son fils, en Auvergne chez un célibataire (sans oublier la sœur et les deux oncles...).
Paul et Annette sont attachants mais cela ne m'a pas suffi.
Je pense aussi que je ne l'ai pas lu au bon moment, je ne devais pas être réceptive à ce style quand je l'ai lu.

 

Les avis positifs de Laure et Sylire.

 

      

                                                  Région Auvergne      

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 22:05
Sur-la-plage-de-Chesil.jpg Quatrième de couverture :
«Ils étaient jeunes, instruits, tous les deux vierges avant leur nuit de noces, et ils vivaient en des temps où parler de ses problèmes sexuels était manifestement impossible…»
Le soir de leur mariage, Edward Mayhew et Florence Ponting se retrouvent enfin seuls dans la vieille auberge du Dorset où ils sont venus passer leur lune de miel. Mais en 1962, dans l'Angleterre d'avant la révolution sexuelle, on ne se débarrasse pas si facilement de ses inhibitions et du poids du passé. Les peurs et les espoirs du jeune historien et de la violoniste prometteuse transforment très vite leur nuit de noces en épreuve de vérité où rien ne se déroule selon le scénario prévu. 

Dans ce roman dérangeant, magistralement rythmé par l'alternance des points de vue et la présence obsédante de la nature, Ian McEwan excelle une nouvelle fois à distiller l'ambiguïté, et à isoler ces moments révélateurs où bifurque le cours d'une vie. 

Mon avis : 
Cette histoire démarrait bien, un petit couple de jeunes mariés dans les années 60 qui passe sa nuit de noces dans un hôtel.
Sans expérience ni l'un ni l'autre cela parait mal parti, ils sont tous les deux très amoureux mais il va falloir franchir le pas de cette fameuse nuit de noces. 
Beaucoup de maladresse et d'incompréhension de part et d'autre ne vont pas faciliter les choses.
On passe en revue la vie de chacun, qui n'est pas si longue car ils ont une vingtaine d'années. 
Je n'ai pas aimé cette histoire et je n'ai pas ressenti d'empathie pour ces deux jeunes personnes, les années 60 ne sont pourtant pas si lointaines mais cela m'a paru vraiment très loin de nous.
Et quel gâchis ! C'est une histoire très triste et je crois que je ne m'attendais pas à ça.

 

Destination PAL       Petit bac 2013
                                           Catégorie lieu

                                                plage

 

 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 22:05
La souris bleue

Quatrième de couverture :
Un détective privé enquête à Cambridge sur des affaires criminelles qui n'ont jamais été éclaircies. Il doit remonter à des événements du passé, souvent très lointains, pour suivre les traces de la mystérieuse " Souris Bleue ".
Les intrigues sont situées dans des milieux sociaux très divers, allant de la classe ouvrière à la gentry. Les drames les plus poignants alternent avec les épisodes désopilants. 

On retrouve le regard caustique de Kate Atkinson sur notre monde moderne, la télévision et la " néfaste food ", entre autres. Anticipations et retours en arrière tiennent le lecteur en haleine. Les maux de notre société, l'amour parental avec ses excès et ses carences sont dépeints avec une étonnante âpreté de ton.

Mon avis : 
J'ai bien aimé le début du livre, la découverte des trois affaires qui vont être ensuite traitées par le détective Jacskon des années plus tard.
D'après la quatrième de couverture, le lecteur doit être tenu en haleine, hélas cela n'a pas fonctionné pour moi. J'ai attendu jusqu'à la moitié du livre pour que le rythme s'accélère puis j'ai perdu ma page (en m'endormant...) et hop, le lendemain j'ai fait un bon jusqu'à la fin du livre pour voir ce qu'il en était.
L'auteur brode beaucoup autour de tous les personnages qui sont nombreux et que j'avais tendance à mélanger.
L'enquête n'avance pas et on passe d'un cas à l'autre sans suspense.
Je ne me suis pas attachée aux personnages et je n'ai pas pris de plaisir à cette lecture. Ce n'était pas un livre pour moi.

Livre issu de ma 
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offert par Enna

Petit bac 2013
      Catégorie couleur
Challenge thriller polar
          N° 38

 



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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 22:05
Cinquantes nuances plus sombres
Résumé :
Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d éditrice. Mais son désir pour Grey occupe toujours toutes ses pensées et lorsqu il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister.
Peu à peu, elle en apprend davantage sur le douloureux passé de son ténébreux M. Cinquante Nuances, toujours aussi passionné. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie.

Mon avis : 

Autant j'avais plutôt aimé le premier volet de cette trilogie, autant je n'ai pas du tout aimé ce deuxième tome.
Ana et Christian se retrouvent après leur rupture .... qui n'aura duré que cinq jours ! A peine une interruption pour reprendre de plus belle leur découverte l'un de l'autre car ils s'embrasent et vibrent sans arrêt l'un pour l'autre. Quelle santé !

Le "plaisir" de la découverte étant passé, j'ai été énervée par les deux personnages.
Par lui, il fait encore des fixations sur ce que mange ou ne mange pas Ana, il étale son agent et sa richesse à tout bout de champ, il est étouffant, il décide de tout, il ne la laisse jamais tranquille, même au travail il lui envoie des mails continuellement.
Par elle, Oh mon Cinquante Nuances, Pauvre M. Cinquante Nuances, Mon homme, mon cinquante Nuances !!!!!! Bon, ça va on a compris !
De plus, il ne se passe vraiment pas grand chose et l'intérêt de l'histoire n'a donc pu supplanter mon énervement à propos des deux personnages.

Et côté S.M ? ben... comment dire .... rien !   

Bref, j'ai lu ce deuxième tome en diagonale et si je lis le troisième ce sera après une pause qui sera la bienvenue et uniquement par curiosité (et il n'y aura peut-être pas de billet sur mon blog).

Livre prêté par une copine
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Petit bac 2013
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 22:05
Tous les matins du monde

Quatrième de couverture :
«Il poussa la porte qui donnait sur la balustrade et le jardin de derrière et il vit soudain l'ombre de sa femme morte qui se tenait à ses côtés. Ils marchèrent sur la pelouse. Il se prit de nouveau à pleurer doucement. Ils allèrent jusqu'à la barque. L'ombre de Madame de Sainte Colombe monta dans la barque blanche tandis qu'il en retenait le bord et la maintenait près de la rive. Elle avait retroussé sa robe pour poser le pied sur le plancher humide de la barque. 

 

Il se redressa. Les larmes glissaient sur ses joues. Il murmura : - Je ne sais comme dire : Douze ans ont passé mais les draps de notre lit ne sont pas encore froids.» 
Jean-Claude Drouot interprète Tous les matins du monde avec toute la force, la gravité et la violence qui sied à ce texte, une très belle réalisation sonore servie par les musiques de Sainte Colombe et de Marin Marais. 

Le violiste Marin Marais, au crépuscule de sa vie, se souvient de son maître, Sainte Colombe. Janséniste austère et intransigeant, Monsieur de Sainte Colombe cherche la perfection en tout. A ses côtés, le jeune Marin Marais apprend la viole de gambe bien sûr, mais aussi l'amour avec Madeleine. 

Mon avis : 
Mon avis sera bref : je n'ai pas aimé.

Je n'ai pas aimé l'histoire, les personnages et leurs sentiments. Je n'ai pas ressenti d'intérêt pour ce que j'écoutais. Je n'ai pas trouvé de rythme à l'histoire et pourtant cela parle de musique.

Je n'ai pas aimé le lecteur, sa voix paraissait vieille, traînante et tremblotante.

J'ai failli abandonner mais l'écoute n'étant pas très longue j'ai persévéré en espérant que mon avis changerait mais ... non. Dommage.

Livre audio emprunté à la

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 23:05
La-Marie-en-plastique.jpg Résumé : 
Avec cette savoureuse histoire, La Marie en plastique, Pascal Rabaté et David Prudhomme nous emmènent en excursion, chez les Garnier. Une famille française ordinaire où le rôle de chacun est bien distribué, les conflits bien rodés, où tout le monde est bien à l'abri d'une quelconque surprise. Et voilà qu'une niaise bondieuserie en plastique jette le trouble dans ce tranquille foyer et fait virer tout à à l'aigre. Doux Jésus, sainte Vierge ! On est vraiment bien peu de chose... 

Mon avis : 
Première grosse déception BD depuis que je découvre ce genre de lecture grâce aux avis piochés ici et là, il fallait bien que cela arrive un jour...

Et je me rends compte qu'il est bien difficile d'écrire un billet en expliquant ce que j'ai ressenti. Tout d'abord, je n'ai pas tellement aimé les dessins mais ce n'est pas pour cela que je n'ai pas aimé cette BD car l'histoire permet parfois de passer complètement au dessus des dessins qui ne m'attirent pas vraiment au départ.

C'est l'histoire en elle-même qui ne m'a pas plu mais surtout les personnages, caricaturaux à souhait, peu sympathiques dans l'ensemble. J'ai trouvé tout ceci excessif, c'est bien sûr volontaire, normalement cela doit faire sourire mais cela n'a pas fonctionné avec moi. Cette famille m'a fatiguée avec ses disputes et ses discussions incessantes, j'ai trouvé bien triste ce manque de tendresse entre eux.

Je suis passée à côté de cette BD, j'avais en revanche adoré Les petits ruisseaux de Rabaté.

 

L'avis de La Sardine (c'est la 1ère fois que je n'aime pas une BD notée chez toi...)

 

BD empruntée à la
      
images.jpg 
Challenge régions
Challenge des régions
     Pays de la Loire 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 23:05
Le mystère Sherlock

Quatrième de couverture :
Meiringen, Suisse. Les pompiers dégagent l'accès à l'hôtel Baker Street. Cet établissement, charmant et isolé, a été coupé du monde pendant trois jours à cause d'une avalanche. Personne n'imagine que, derrière la porte close, se trouve un véritable tombeau. Alignés dans la chambre froide reposent les cadavres de dix universitaires. Tous sont venus là, invités par l'éminent professeur Bobo, pour un colloque sur Sherlock Holmes. 

Un colloque un peu spécial puisque, à son issue, le professeur Bobo devait désigner le titulaire de la toute première chaire d'holmésologie de la Sorbonne. Le genre de poste pour lequel on serait prêt à tuer... Hommage, plein de rebondissements, à Sherlock Holmes et à Agatha Christie; regard amusé sur le petit monde de l'Université ; humour et légèreté. Pour lutter contre la déprime ambiante, Le Mystère Sherlock est idéal ! 

Mon avis :
10 universitaires, puis 9, puis 8..... puis 10 cadavres, cela m'a fait bien sûr penser à une histoire bien connue d'Agatha Christie. L'histoire oscille donc entre ce décompte macabre et une course entre tous ces spécialistes de Sherlock Holmes pour obtenir un poste très convoité.
Je suis plutôt bon public quand il s'agit de rire devant un film, cela est beaucoup plus difficile pour moi quand je lis un livre. Celui-ci m'a quand même tiré quelques sourires car l'auteur a l'art de tirer partie de situations parfois cocasses, mais trop c'est vraiment trop et cela finit par lasser.

D'autre part j'ai trouvé tous ces universitaires très bavards ayant l'art de délayer sans toujours faire avancer les choses.

Vous l'aurez donc compris, je n'ai pas accroché à cette histoire. 
Et si vous n'avez pas lu Les dix petits nègres d'Agatha Christie, faites-le avant de lire ce livre car tout y est révélé et pour une fois je me rappelais de la chute d'une histoire.

J'avais quand même envie de savoir comment tout ceci allait se terminer, j'ai donc lu la deuxième moitié de ce livre en accéléré et j'ai bien aimé la conclusion. 

De cet auteur j'avais déjà lu Série Z.

 

Petit bac 2013
       Catégorie aliment
Challenge thriller polar Prix inter CE 2013 imagesCATCTBEO.jpg
   Lecture commune
           avec Val

 

 

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 23:05
1Q84 livre 3

Quatrième de couverture :
Ils ne le savaient pas alors, mais c'était là l'unique lieu parfait en ce monde. Un lieu totalement isolé et le seul pourtant à n'être pas aux couleurs de la solitude.

Le Livre 3 fait entendre une nouvelle voix, celle d'Ushikawa. Et pose d'autres questions : quel est ce père qui sans cesse revient frapper à notre porte ? La réalité est-elle jamais véritable ? Et le temps, cette illusion, à jamais perdu ? Sous les deux lunes de 1Q84, Aomamé et Tengo ne sont plus seuls. 

Mon avis : 
Après une pause d'un peu plus de deux mois entre le livre 2 et le livre 3, j'ai eu un peu de mal à m'y remettre. Je me suis dit qu'il me fallait être patiente et que j'allais aimer aussi ce troisième tome. Et bien .... non, et j'en suis très déçue car je l'attendais avec impatience.

Il ne se passe pas grand chose dans ce livre trois, pas grand chose avant la page 400 sur 530 ! Cela m'a donc paru trèèèès long, beaucoup, beaucoup de redites d'évènements ou de choses que l'on sait déjà. J'ai donc trouvé que c'était très répétitif et que cela traînait en longueur.

Les cent dernières pages m'ont davantage intéressée mais j'ai vraiment failli abandonner. Je dois quand même avouer qu'entre la page 100 et la page 400 je n'ai pas tout lu avec attention mais plutôt en diagonale.

Je ne m'attendais pas à ça car j'avais bien aimé le Livre 1 et le Livre 2.

 

Livre du club de lecture
    avec mes copines
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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:05
A travers les champs bleus Quatrième de couverture :
Dès l’initiale de la nouvelle titre, avec ce « frémissement de doute », Claire Keegan parvient à suggérer un trouble, que confirmeront les premiers balbutiements du prêtre au moment de célébrer le mariage.

Les huit nouvelles de ce recueil, pour l’essentiel enracinées dans la terre d’Irlande, évoquent le pouvoir dévastateur des mots (La Mort lente et douloureuse), les relations des pères et de leurs filles (Le Cadeau d’adieu, La Fille du forestier),

les amours impossibles (À travers les champs bleus, Chevaux noirs, La Nuit des sorbiers), la force des préjugés (Près du bord de l’eau) ou le poids des traditions (Renoncement). Tout comme dans L’Antarctique (2010) et Les Trois Lumières (2011), le regard acéré et les phrases ciselées de l’écrivain en imposent. Sans jamais rien affirmer, Claire Keegan parvient, dans ses textes d’une beauté lapidaire, à susciter d’inoubliables émotions de lecture. 

Mon avis :
Autant le dire tout de suite je n'ai pas aimé ce recueil de huit nouvelles. Seules deux d'entre elles ont réussi à me toucher.
Cette fois, je n'ai pas été sensible à la plume de l'auteur.
Tout ceci est bien sombre et rempli de non-dits, je n'ai pas accroché du tout et j'en suis bien déçue.
Certaines nouvelles m'ont quand même un peu surprise mais je suis vraiment passée à côté de ce livre.
Dommage car j'avais beaucoup aimé Les trois lumières du même auteur.

Allez plutôt lire l'avis enthousiaste de Clara.

 

Livre
   emprunté     à la
    images.jpg

Petit bac 2012
    Catégorie végétal

 

rentrée littéraire 2012            7/7 
      1% atteint ! 

Challenge des îles

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:05
6 heures plus tard Quatrième de couverture :
Quand une amie de sa fille disparaît à Londres, le shérif Carl Houseman semble tout désigné pour participer à l'enquête. Revendiqué par un étrange mouvement réformiste, le rapt est incompréhensible : ni mobile, ni rançon.
Pourquoi cette jeune Américaine ?
Qui se cache derrière ce groupuscule de terroristes amateurs ?
Loin de tous ses repères, Houseman affronte un ennemi aussi terrifiant qu'inhabituel.

Mon avis :
Je n'ai pas aimé cette histoire de terroristes assez amateurs il faut bien le dire... Je n'ai pas réussi à me laisser prendre par ce roman. On découvre l'histoire du côté des terroristes et en même temps du côté de la police, du coup pas trop de suspense pour le lecteur.
En revanche, j'ai bien aimé ce shérif américain qui débarque à Londres car c'est une amie de sa fille qui a disparu. J'ai bien aimé le personnage et ses liens avec sa femme et sa fille.

Au fil des chapitres, on voit le temps qui passe, pour chacun d'eux on sait où est quand cela se déroule. A ce propos d'ailleurs, il est plusieurs fois fait mention d'une action qui ne doit pas avoir lieu avant le 21 octobre alors que l'histoire commence le 28 octobre.... c'est bien évidemment le 21 novembre mais je trouve ça incroyable qu'une telle erreur ait pu passer au travers des mailles du filet des correcteurs. Bref, cela m'a gênée car je me demandais si je comprenais bien ce qui se passait. Première fois que je rencontre une grosse incohérence comme ça dans un roman ou alors c'est que je ne les repère pas.

Bref, une grosse déception pour moi, à chaque fois que je le posais je n'avais pas particulièrement envie de m'y remettre et pourtant je l'ai terminé car je me disais qu'il allait se passer un truc extraordinaire et bien... non.

 

 Les avis positifs de A propos de livres, Lettres exprès et Aperto libro.

Livre issu de ma
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 Challenge thriller polar

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