30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 16:20
Je reviens de mourir d'Antoine Dole

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Quatrième de couverture : 
« Alors, ça te fait pas du bien de te faire baiser ? Deuxième coup, il crache les mots, vomit les mots, plante les mots comme une pioche dans le coeur, le crève. Casse. Détruit le peu de choses. Je laisse le corps, jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma dépouille. Quelle place cela laisse pour quoi que ce soit. Je me referme. Tout est fini, tout s'arrête. » 
Marion aime Nicolas à ce point : jusqu'aux coups, jusqu'aux " clients " qu'il la force à voir. Elle s'emploie à le contenter, il s'emploie à l'anéantir. Autre histoire, autre " conte défait ", Ève dévore les hommes, usant du sexe pour tuer l'amour dans l'œuf... jusqu'au jour où David tente de gagner sa confiance. Du destin de l'une dépendra la survie de l'autre.

 

Mon avis : 
Autant lire un livre bien sanglant ne m'émeut pas trop, autant ce livre-ci m'a beaucoup dérangée. 
Cette lecture fait mal, c'est très dur et l'histoire de ces jeunes femmes, Marion et Eve, m'a vraiment bouleversée.

C'est noir, très noir et tellement réaliste, donc bien écrit je l'avoue. 

Une lecture coup de poing ! 

 

 Livre issu de la future PAL
d'
Enna à qui j'ai offert ce livre !
(oui, je l'ai lu avant de lui offrir !)
 

         

 

 

             

 

 

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 04:00
On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt (livre audio)

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Quatrième de couverture : 
Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la valeur de la sienne et nous entraîne au coeur de notre humanité.
Du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur offre aussi une plongée dans le monde de l’adolescence, pays de tous les dangers et de toutes les promesses.

Après le succès mondial de La Liste de mes envies et de La première chose qu’on regarde, Grégoire Delacourt signe un roman bouleversant sur la violence de nos vies et la force du pardon.

Lu par Gréfori Baquet et Georgia Scalliet

Mon avis : 
Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en découvrant ce livre, je pensais que ce serait une lecture plus légère à cause du mot bonheur dans le titre.

Deux lecteurs pour deux parties.

- Tout d'abord, Antoine 40 ans qui raconte sa vie, passée et présente, son enfance, sa sœur, son père, son fils, sa fille, sa femme et... l'inattendu

- Puis Joséphine, sa fille prend la parole au travers de son journal pour nous raconter sa vie avant et après... l'inattendu.

J'ai préféré le lecteur masculin Grégori Baquet car j'ai trouvé que Georgia Scalliet en faisait trop pour se faire passer pour une ado, ce n'était pas très crédible.

J'ai aimé être surprise par le tournant de cette histoire.

Quand j'écoute un livre audio je me demande toujours si mon avis aurait été différent avec la version papier mais c'est une question insoluble comme celle de savoir qui est apparu en premier : l'œuf ou la poule ? 

 

    Ecoute commune
 avec  
Sylire et  Sophie

 

 

Le vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepulveda (livre audio)

 

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:48
Buvard de Julia Kerninon

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Quatrième de couverture : 
Cela ressemble à quoi, un écrivain ? Quand Lou passe pour la première fois la porte de Caroline N. Spacek, il ne connaît d'elle que ses livres. D'ailleurs, il ne comprend pas pourquoi elle a accepté de le recevoir, lui, le simple étudiant.
A 39 ans, Caroline N. Spacek vit recluse dans la campagne anglaise, après avoir connu une gloire précoce et scandaleuse. Enfant terrible de la littérature, ses premiers romans ont choqué par la violence de leur univers et la perfection de leur style. Issue d'un milieu marginal, elle a appris très jeune à combattre, elle a aussi appris à fuir.

Mais Lou va l'apprivoiser. Alors ensemble, durant un été torride, ils vont reconstruire une trajectoire minée de secrets.

Mon avis : 
Ce roman est l'histoire d'une rencontre, Lou va pouvoir interroger Caroline N. Spacek dont il aime les écrits. Il est le premier auquel Caroline va livrer les passages cachés de sa vie, elle se livre comme jamais auparavant.

Je ne connaissais pas ce livre avant de le commencer, certes il est bien écrit mais... une fois la première moitié passée je pensais qu'un évènement, un bouleversement se produirait. Jusqu'à la toute fin du livre j'ai attendu mais rien de plus que la découverte de la vie de Caroline (avec quelques surprises quand même) et quelques bribes de celle de Lou.

Je n'ai pas été vraiment touchée par les personnages, il existe une certaine distance entre eux et de même entre eux et moi.

Un avis mitigé mais une belle écriture pour ce premier roman de Julia Kerninon.

 

Ce livre fait partie de la sélection pour le prix Cezam 2015

 

    Livre emprunté à la

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          Titre en seul mot

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 19:32
Sous les couvertures de Bertrand Guillot

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Quatrième de couverture : 
Un samedi soir, une librairie de quartier. Comme toutes les nuits, sitôt le rideau tombé, les livres s'éveillent et se racontent leurs histoires... Mais ce soir, l'heure est grave : les nouveautés viennent d'arriver, et les romans du fond de la librairie n'ont plus que quelques jours pour trouver un lecteur !

Pour sortir par la grande porte, il leur faudra s'unir et prendre la place des best-sellers solidement empilés près de la caisse. Autant dire qu'ils n'ont pratiquement aucune chance...

 

Mon avis : 
Une histoire qui parle de livres aurait dû me plaire à 100% mais cela ne marche pas à tous les coups, je n'ai été convaincue qu'à 50%.

Cette histoire de livres qui s'animent après la fermeture de la librairie m'a fait penser au film La nuit au musée, ils se réveillent, se parlent, se déplacent même.

Au début j'ai été amusée par cette situation, par les phrases et les expressions employées au sujet de tous ces livres, il y a vraiment de bonnes réflexions qui m'ont fait sourire.
Mais au fur et à mesure de ma lecture, l'épopée de ces livres et leur révolution m'ont lassée, tous leurs noms s'embrouillaient dans mon esprit et j'ai fini par lire ces passages un peu en diagonale je l'avoue.

En revanche, j'ai vraiment aimé les passages concernant le vieux libraire, Sarah la jeune femme qui travaille pour lui, sa colocataire qui est critique littéraire et les auteurs. 

Les sujets abordés sont nombreux : la rentrée littéraire bien sûr, la lecture numérique, la survie des librairies à l'heure du numérique et des sites internet très vendeurs, les différents styles de livres...  
Ce n'est pas inintéressant mais les passages sur la révolte des livres ont vraiment fini par me paraître longuets. Dommage ! 

C'est donc une lecture en demi-teinte.
 

      Livre issu de ma 

         

               Objet

 

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:52

                                          

Quatrième de couverture : 
« Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d'autres provinces, ils filaient vers d'autres corps. »

Réparer les vivants est le roman d'une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d'accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l'amour.

 

Mon avis : 

Attention le sujet de ce livre est sensible : un accident chez un jeune pour lequel ses parents doivent décider si oui ou non ils font don d'un ou plusieurs organes.

Je sens que je vais me faire lyncher par tous ceux qui ont encensé ce livre, d'ailleurs il faudrait que j'aille relire des avis pour savoir si certains se rapprochent du mien.

Mon avis est partagé : j'ai adoré tout ce qui concerne Simon, sa famille, les entretiens pour la prise de décision, le receveur, la procédure pour le prélèvement des organes, la préparation de la greffe.

En revanche je n'ai pas aimé découvrir la vie des personnages qui gravitent autour de Simon tels que les médecins et surtout l'infirmière. J'aurais dû sauter les chapitres la concernant car de mon point de vue cela n'apporte rien à l'histoire.

En fait, je suis déçue de ne pas avoir tout aimé de ce livre, car les passages de grande émotion sont vraiment magnifiques.

Cela donne un avis moyen, cela aurait pu être un coup de cœur s'il n'avait été pondéré par les bémols évoqués précédemment.

 

    Livre emprunté à la

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 16:50

                                                 

Quatrieme de couverture :
Un jour, Isis, fragile adolescente, entre dans la librairie de Monsieur H. pour demander son chemin, griffonne un plan, et, cédant à la tentation, dérobe le beau stylo-plume de cet homme taciturne. Passant alors de main en main, l'objet nous entraîne à la rencontre d'étonnants personnages : Isis elle-même, et ses journaux intimes peu communs ; Paul, jeune homme faussement ordinaire, s'égarant de soirées arrosées en nuits décousues ; Sybille, «bibliovore» obèse qui s'est ensevelie sous la graisse au fil des ans ; Emma, trentenaire rangée cachant une ancienne fêlure ; Roman Hipser, écrivain reconnu...

Et ce n'est qu'à la fin de cette ronde captivante et pleine d'humour que se révèle le sens du roman, de ce Tour de plume à la saveur douce-amère, qui sait si bien tisser des liens entre l'amour des livres et les blessures des hommes.

 

Mon avis :
Un stylo passe entre les mains de plusieurs personnages, le point de départ est un libraire pour arriver jusqu'à un auteur à succès. 
C'est un peu le principe du
Chapeau de Mitterrand dans le livre d'Antoine Lorain que j'avais apprécié et je n'aime pas trop retrouver le même procédé dans plusieurs romans.

Le temps m'a paru long avec certains personnages, en revanche d'autres m'ont vraiment touchée par exemple Sybille la femme obèse entourée de ses livres. 

Concernant l'humour promis dans la quatrième de couverture je repasserai... et pour la saveur douce-amère je suis d'accord.

A la fin de ce roman la boucle est bouclée avec une petite surprise en prime.

Le résumé me laissait espérer mieux, tant pis.
 

      Livre issu de ma 

         

 


                Objet

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 14:05

                                          

Quatrième de couverture :
Calcutta, 1916. Dès leur naissance, les jumeaux Sheere et Ben sont séparés par un drame. Sheere est confiée à sa grand-mère et Ben mis à l'abri dans un orphelinat, où il va grandir, entouré de six fidèles amis avec qui il fonde une fraternité secrète : la Chowdar Society.

Le jour même de leurs seize ans, Ben et sa sœur sont enfin réunis ; mais une ombre maléfique se déchaîne alors. Quelle est cette force qui s'attaque ainsi aux jumeaux ?
Une fois encore, la fraternité va serrer les rangs autour de Ben, et de sa sœur, et s'enfoncer avec eux dans le dédale des ruines métalliques de la gare de Jheeter's Gate...

 

Mon avis : 

Ce livre est le deuxième tome de la trilogie de la brume dont j'avais beaucoup aimé le premier volume Le prince de la brume.

J'ai moins aimé cette histoire, la partie fantastique m'a moins plu que dans le tome précédent, c'était sans un peu "trop" pour moi. Train fantôme et force maléfique, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé.

En revanche j'ai aimé l'histoire de ces jeunes qui avaient créé un club secret et qui restent solidaires dans leurs aventures.

Cette lecture a aussi été pénalisée par la terrible actualité du mois de janvier, je n'avais pas trop l'esprit à ce que je lisais.

J'ai quand même envie de lire le troisième avec l'espoir de retrouver l'enthousiasme ressenti avec le premier titre de la série.

 

 

     Livre du club de lecture
          avec mes copines

             

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 20:06

                                       


Quatrième de couverture :« Est-ce que je suis en danger ? Je me sens comme un petit soldat dans sa tranchée. Et je crois que je suis toute seule pour combattre. »

Mon avis : 
Tout est sombre dans cette histoire, ou presque, les dessins en noir et blanc ainsi que la vie de cette jeune Rosie de 13 ans. 

Sa mère est partie et son père n'est pas très présent pour ne pas dire presque  totalement absent, c'est donc l'histoire d'une toute jeune fille livrée à elle-même.

Je n'ai pas trop aimé les dessins ni toute cette noirceur, en revanche j'ai été touchée par Rosie car il aurait suffi de peu de chose pour que ce début d'adolescence se passe autrement.

Elle subit un grand vide dans sa vie, elle le comble comme elle peut mais pas de la meilleure façon qui soit.

Un avis en demi-teinte mais plutôt du coté sombre de celle-ci.

 

Livre de la sélection pour le Prix Cezam 2015.
 

  BD empruntée à la

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 10:16

                                         

Quatrième de couverture : 
Miséricorde, le premier roman de Jussi Adler-Olsen, s’est imposé comme la découverte scandinave de 2011. Profanation, le deuxième tome de la série, ne décevra pas les fans du tandem atypique formé par l’inspecteur Mørck et son assistant syrien, Assad. Sur le bureau de Mørck, le dossier d’un double meurtre impliquant une bande de fils de famille, innocentée par les aveux « spontanés » de l’assassin. Très vite, l’inspecteur s’aperçoit que l’enquête a été bâclée. Quel rôle ont vraiment joué, il y a vingt ans, trois des hommes les plus puissants du pays ? Opacité des milieux d’affaires, corruption, secrets nauséabonds de la grande bourgeoisie… Jussi Adler-Olsen mêle à la perfection suspense et regard acerbe sur son pays.

Julien Chatelet restitue avec un sens rare des nuances ce mélange de suspense tendu et de mélancolie désabusée qui fait la séduction si particulière des polars scandinaves.

 

Mon avis : 
De cet auteur j'avais déjà lu Misericorde  en version papier à sa sortie et je l'avais bien aimé. J'ai donc enfin découvert le deuxième volet de cette trilogie.

Je ne suis pas très emballée par cette histoire, je l'ai trouvée un peu longue et sans trop de suspense.
J'ai surtout apprécié tous les passages sur Kimmie devenue SDF et son rôle dans toute cette histoire.
Plusieurs fois j'ai failli laisser tomber mais j'avais quand même envie de découvrir le pourquoi du comment.
Certains passages sont très violents, âmes sensibles s'abstenir ! 

J'ai aimé retrouver le lecteur de Docteur Sleep il est vraiment très bon et a participé à mon non-abandon de cette lecture audio. 

 

          Livre prêté
            par Enna
                Merci !       

             

 

   

 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:55

                                     

Quatrième de couverture :
Claire, Juliette et Kader ont un peu plus de vingt ans et la vie les a déjà malmenés. Dans un contexte peu accueillant, ils se sont adoptés et ont fabriqué ensemble une nouvelle famille. L'arrivée de l'indomptable Tisha et les tourments enflammés de Monsieur Bréhel vont tout bousculer.

De Toulouse à Tunis, pris entre amour et amitié, ils se frôlent et se heurtent, mais tentent coûte que coûte de préserver leur tendresse et leur solidarité. Jusqu'au jour où la violence leur impose la mesure du réel.

Sauf quand on les aime ébauche le portrait d'une jeunesse silencieuse qui peine à se mettre au monde. Une jeunesse meurtrie en quête de liberté et d'avenir, confrontée au défi d'aimer.

Mon avis : 
Je vais avoir du mal à dire ce que je pense de ce roman.
Mon avis est mitigé, d'une part il se lit facilement et d'autre part je ne me suis pas beaucoup attachée aux personnages.

Certains passages sont très forts, notamment le début et la fin du roman. C'est l'entre deux qui m'a moins plu. Je n'ai pas tellement cru à cet amour que le vieux voisin ressent pour une des jeunes filles. En fait toutes les relations sont compliquées, leur vie est compliquée, leur avenir est incertain. 

En fait ce n'est pas très gai, je pense que c'est pour cela aussi que mon avis est mitigé.

J'avais beaucoup aimé Le vase où meurt cette verveine du même auteur.

 

Merci à Babelio et aux Editions Belfond.


         Catégorie verbe

 

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