2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 19:13

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Résumé :
À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.
My Absolute Darling a été le livre phénomène de l’année 2017 aux États-Unis.
Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

Mon avis : 
J'avoue que je n'avais pas follement envie de me plonger dans ce livre audio. En effet ma découverte de la version papier (ici)  m'avait beaucoup dérangée.

Mon avis sur le texte est le même.

En revanche, la version audio apporte un vrai "plus" car la lectrice est vraiment excellente. C'est grâce à elle que je suis allée jusqu'au bout de cette version du roman. Et pourtant les passages qui sont insupportables à l'écrit le sont encore plus à l'oral.

Mais quelle violence et que d'insultes !

 

Roman du prix Audiolib

 

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 19:30

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Quatrième de couverture :
De Grenoble à la Bérarde en mobylette. 
Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. 
Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. 
Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. 
Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.

Mon avis : 
Mon impression de lecture a été très variée durant cette BD. En fait j'ai plutôt aimé sauf les passages où l'auteur enchaîne les ascensions sans trop d'histoire à côté.

Jean-Marc Rochette est le dessinateur de cette BD et c'est sa vie qui est racontée ici, il est passionné de dessin et d'alpinisme.

Certains passages d'ascension sont vraiment dangereux et c'est très bien rendu dans la BD.

Une BD de 284 pages quand même !

BD empruntée à la

 

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Catégorie lieu

 

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 18:19

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Quatrième de couverture :
L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecoeur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cet endroit que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s'est imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître. En arrivant cet été-là, Franck croyait encore que la nature, qu'on avait apprivoisée aussi bien qu'un animal de compagnie, n'avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s'entretuaient, avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières. Ça, c'était en arrivant. 

Serge Joncour raconte l'histoire, à un siècle de distance, d'un village du Lot, et c'est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu'il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confronté à la violence, il nous montre que la sauvagerie est toujours prête à surgir au cœur de nos existences civilisées, comme un chien-loup.

Mon avis : 
J'aime l'écriture de cet auteur et dès la page 46 j'ai noté un joli passage "Il y a des paysages qui sont comme des visages, à peine on les découvre qu'on s'y reconnaît".  

Mais page 112 j'ai aussi noté que je ne voyais pas où il voulait en venir.... bon OK je suis peut-être d'un tempérament un peu impatient.

J'ai aimé l'écriture, l'atmosphère mystérieuse MAIS oui c'est un grand mais : car une fois tous les éléments de l'histoire mis en place quel manque de rythme, j'ai eu l'impression de tourner en rond (comme un lion dans sa cage, oui c'est facile il est question de lions dans ce roman).

Voilà, j'ai donc fini par lire le dernier tiers en diagonale et presque à la fin il s'est enfin passé quelque chose, il était temps.

J'espère que le prochain roman de cet auteur me plaira d'avantage.

Roman emprunté à la

 

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 19:26

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Quatrième de couverture :
Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres. 

Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel. 

George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l'Est au Québec. 

Lui aussi reçoit un message accusant sa mère des mêmes faits. 

Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas. 

L'auteur des lettres leur donne rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore. 

Quel est le lien qui les unit ? 

Quel crime leurs mères ont-elles commis ? 

Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ? 

Au coeur d'un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée de l'été 1944, à Baltimore dans la liberté des années 1980, jusqu'à Londres et Montréal de nos jours.

Mon avis : 
Cela faisait une éternité depuis ma dernière lecture d'un roman de Marc Levy. Et bien... moyen...

J'ai juste envie de dire tout ça pour ça, c'est un peu tiré par les cheveux, ça traîne aussi en longueur.

J'ai quand même aimé certains passages de cette histoire mais sans avoir envie de m'y replonger le plus vite possible.

Mon souvenir le meilleur reste son premier roman Et si c'était vrai, lu à Arcachon jusqu'au milieu de la nuit !

Roman du club de lecture
avec mes copines

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 20:00

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Quatrième de couverture :
Elísa Bjarnadóttir méritait d'être punie. Elle devait payer. Mais quelle faute pouvait justifier une telle violence ? On vient de retrouver la jeune femme à son domicile, la tête entourée de gros scotch, exécutée de la façon la plus sordide. L'agonie a dû être atroce. Sa fille de sept ans a tout vu, cachée sous le lit de sa mère, mais la petite se mure dans le silence. Espérant l'en faire sortir, l'officier chargé de l'enquête se tourne alors vers une psychologue pour enfants. C'est sa seule chance de remonter jusqu'au meurtrier. Ce dernier n'a pas laissé de trace, juste une incompréhensible suite de nombres griffonnée sur les lieux du crime. 
Alors que les experts de la police tentent de la déchiffrer, un étudiant asocial passionné de cibi reçoit à son tour d'étranges messages sur son poste à ondes courtes. Que cherche-t-on à lui dire ? Sans le savoir, il va se retrouver mêlé à l'une des séries de meurtres les plus terrifiantes qu'ait connues l'Islande. 
Avec ce roman addictif et glaçant, au dénouement inattendu, Yrsa Sigurðardóttir confirme son statut de reine du polar islandais.

Mon avis :
Ce qui m'a gênée :
- Les policiers qui ne sont pas bien futés au sujet d'un indice donné par une petite fille sur le meurtrier. J'avais tout de suite deviné ce que cela évoquait alors que les enquêteurs n'y pensent que bien plus tard.

- Les coquilles dans le texte à plusieurs reprises avec par exemple des mots manquants : "Pourquoi tant problèmes à cause d'un banal divorce ?" p.302
- La résolution de l'enquête qui est quand même tirée par les cheveux et un peu longue

Ce que j'ai aimé :
- Les scènes du début qui amènent d'emblée un certain mystère et l'envie de poursuivre
- Le dernier tiers quand l'enquête avance enfin
- Le regard de la petite fille sur la couverture

Un avis globalement mitigé, peut-être dû à une lecture un peu trop morcelée.

Roman emprunté à la

 

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 09:00

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Quatrième de couverture :
Printemps 1993.
Joaquim, vingt ans, débarque dans Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il défie la mort en mémoire de Viviane, sa sœur récemment disparue.


Deux décennies plus tard, dans le train qui le ramène à Rouen où il n’est plus revenu depuis, Joaquim se souvient des replis de cette guerre où les gestes minuscules étaient autant d’actes de résistance, et où se préparait, sous les tirs des snipers, un concours de beauté.
Une plongée intime dans le quotidien de Sarajevo en guerre, où chacun cherche à retrouver l’amorce de sa vie, réaffirmant à sa manière son droit à la paix et à la liberté.

Mon avis : 
Au travers des lignes de ce roman on navigue dans les souvenirs de Joaquim alors qu'il revient en train dans la ville de son enfance et de son adolescence.
Un va et vient incessant parfois au sein d'un même chapitre, il ne faut pas perdre le fil...

Joaquim fait partie d'une famille compliquée, avec des secrets, enfin surtout un secret qui a tout bousculé entre les membres de cette famille, et puis aussi la mort qui rôde autour d'eux. C'est triste.

Le titre de ce roman est trompeur car Joaquim, le personnage principal, ne part à Sarajevo que dans la deuxième partie du roman.

"Il y a quantité de manières de vivre ensemble. La ville entière résiste en s'acharnant à vivre. En continuant à sortir pour se ravitailler en nourriture, en eau, les bidons à bout de bras, priant pour que Dieu existe et qu'il regarde du bon côté. En continuant à fréquenter les théâtres et les galeries d'art en sous-sol, les concerts dont résonnent les caves. En continuant à se marier. A faire l'amour. A jouir. A enfanter. En organisant un concours de beauté." p.125

J'ai eu des ressentis assez différents tout au long de ma lecture, déception de ne rien lire sur Sarajevo avant la moitié du livre, de la lassitude, de l'intérêt et de la peine pour cette famille, une façon d'écrire parfois trop recherchée pour moi.

Un avis un peu mitigé mais curieusement je pense que je n'en garderai pas un mauvais souvenir car Joaquim m'a touchée.

Merci Canel pour cette lecture commune

 

 

 

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 18:37

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Quatrième de couverture :
Elle s'appelle Marine. Un prénom qui évoque sa passion, la mer. Cette mer qui entoure la petite île bretonne où elle est née et a grandi, jusqu'à la mort brutale de ses parents. 
Devenue médecin, Marine décide de retourner sur l'île perdue dans les brumes, au milieu des écueils qu'elle aime tant. 
Mais les mois passent et elle ne parvient pas à amadouer les habitants pour le moins distants. Les patients restent rares et l'hostilité est palpable. 
Une hostilité qui semble trouver sa source dans l'histoire familiale, ne laissant au «nouveau docteur», au bord du découragement, d'autres choix que de raviver le passé pour comprendre. Au risque de rouvrir des blessures enfouies.

Mon avis : 
Ce roman est divisé en deux parties, la première permettant de comprendre en partie la deuxième.

La première dans les années 1960 et la deuxième dans les années 1970. Le point commun étant Marine et sa famille, et surtout une île bretonne.

Tous les ingrédients étaient réunis pour que j'aime ce livre, des secrets de famille, la Bretagne, des personnages attachants. Sauf que..... le première partie m'a semblé longue, trop longue.
C'est dommage car c'est globalement un bon roman.

 

Roman prêté par une amie
Merci Florence !

 

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 18:21

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Quatrième de couverture :
Angleterre, avril 1946. La jeune femme qui remonte l’allée  de Sheperd House, majestueux manoir du Kent, a le cœur lourd.
Car aujourd’hui, Maggie Fuller, jeune veuve au fort caractère, petite-fille d’une des premières suffragettes, fille d’une sage-femme féministe, entre au service des très riches Lyon-Thorpe. Elle qui rêvait de partir en Amérique et de devenir médecin va s’installer dans une chambre de bonne.
Intégrer la petite armée de domestiques semblant vivre encore au siècle précédent n’est pas chose aisée pour cette jeune femme cultivée et émancipée. Mais Maggie va bientôt découvrir qu’elle n’est pas seule à se sentir prise au piège à Sheperd House et que, contre toute attente, son douloureux échec sera le début d’un long chemin passionnel vers la liberté.

Mon avis : 
Je vais être claire, je n'ai pas tout aimé dans ce roman et pourtant ça commençait bien. Je suis fan de Downton Abbey et cette histoire dans les coulisses d'un manoir devait pouvoir me plaire. Sauf que beaucoup d'auteurs surfent en ce moment sur la vague de cette série anglaise et que ce n'est pas facile de lui arriver à la cheville.

Maggie arrive donc à Sheperd House après avoir vu ses rêves avortés, son image d'elle-même est bien écorchée.
Ce passage à Sheperd House va lui permettre entre autre de se reconsidérer, de découvrir sa féminité.

J'ai adoré les passages avec le vieux Lord qui perd la tête.

Maggie n'a pas la langue dans sa poche et certaines répliques font sourire car elle est cultivée et élevée par des femmes libres.

J'ai été déçue (un peu) par Maggie car elle se laisse ensuite entraîner dans une vie dans laquelle je ne la voyais pas du tout et d'ailleurs toute cette partie m'a semblé un peu longue.

En revanche j'aurais apprécié que l'épilogue fasse l'objet d'une vraie partie bien détaillée car j'en suis sortie lésée de tout un pan de la vie de Maggie.

Bilan : Je l'ai quand même dévoré malgré mes bémols !

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

Catégorie objet

 

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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 08:34

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Quatrième de couverture :
J'eus à peine le temps de fermer la porte d'entrée : la première balle me toucha l'épaule. L'impact me cloua contre une paroi. Je tombai à genoux, le souffle coupé. Jamais je n'avais ressenti pareille douleur. 
C'était comme si quelqu'un s'amusait à tordre chacun de mes muscles. Comme si la partie supérieure gauche de mon corps venait d'exploser. Une silhouette massive, vêtue d'une longue toge, se détacha de l'ombre. 
Son visage se trouvait dissimulé derrière un masque de cuir. Ce masque évoquait la tête d'un loup. 
- Que le Cycle soit rompu, dit l'homme-loup. 


En rentrant chez lui, Yohann Massart, jeune lycéen, se fait assassiner par trois personnes masquées. 

Parmi elles, il reconnaît sa petite amie. Mais, au lieu de mourir, son esprit remonte le temps, pour atterrir dans le corps d'un simple soldat de la Première Guerre mondiale. Complètement déboussolé, Yohann déserte son bataillon pour traverser la France du XXe siècle d'est en ouest et rejoindre son village natal dans l'espoir de comprendre ce qu'il lui arrive. 

Mais sur son chemin se dresse un nouveau trio d'assassins qui n'ont qu'un but : le faire disparaître. 

Une enquête à rebours haletante où le fantastique perce habilement dans une succession de décors historiques.

Mon avis :
C'est après avoir découvert les premiers chapitres de ce livre que j'ai demandé à le recevoir dans sa version numérique.
Ce début est effectivement assez accrocheur.

Yohann jeune homme du XXIème est assassiné et se retrouve dans le corps d'un soldat de la première guerre mondiale. De fil en aiguille à chaque fois qu'il meurt il remonte dans le temps.
Les remarques de Yohann, qui est toujours lui-même, dans le corps d'un autre sont parfois amusantes. Il a les réflexes de notre époque, notamment en rapport avec la technologie,  qui sont parfois complètement décalés. 

J'ai moins aimé la partie historique et ésotérique du roman, ce n'est en général pas trop ma tasse de thé. Cette partie-là plairait davantage à mon mari mais pour le moment il n'a pas l'air trop décidé à le lire.

Ce roman n'était donc que moyennement fait pour moi mais ce n'est pas facile de le savoir après quelques pages seulement.
J'espère qu'il trouvera son public parmi les lecteurs attirés par ce thème.

En revanche, j'ai bien aimé la plume de l'auteur, le texte est fluide et abordable.

Merci aux éditions Gulfstream

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 18:49

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Quatrième de couverture :
1975. Lors d'une journée de canicule, une virée à la mer entre amis se termine par un accident tragique. 

Ce même été, Mary, une jeune veuve en mal d'enfant, découvre un bébé abandonné devant sa porte... 

2016. Beth vient de perdre sa mère. Or celle-ci ne lui a jamais dévoilé l'identité de son père. Ignorer tout de ses antécédents familiaux se révèle d'autant plus dramatique pour Beth qu'elle cherche désespérément un donneur compatible pour son petit garçon, qui a besoin d'une greffe de rein. Grâce à un vieil article de journal, elle parvient à remonter le fil du passé et à découvrir le secret qui pesait sur sa vie depuis son enfance. Cette révélation va rassembler des personnes qui n'ont jamais rien su du lien qui les unissait. 

Comme dans Il était une lettre, la plume fluide et entraînante de Kathryn Hughes nous plonge dans une histoire bouleversante et un tourbillon d'émotions.

Mon avis : 
De cet auteur j'ai lu il y a peu Il était une lettre (ici). Reprendre le même genre de titre n'est pas forcément une très bonne idée, cela pousse le lecteur à comparer  les deux livres de façon plus accentuée. 
Je restais sur une excellent impression de son premier roman et flop ! le soufflé est retombé avec celui-ci.

ll se lit pourtant tout aussi facilement, l'histoire comporte des passages émouvants voire poignants mais.... les longueurs du milieu de l'histoire m'ont un peu ralenti dans mon enthousiasme de lecture.

Si je fais abstraction de cette impression de longueur, j'avoue que j'ai lu ce roman assez facilement. 
J'ai aimé ces histoires de famille, d'amour et surtout quelques surprises auxquelles je ne m'attendais pas.

Mon avis n'est donc pas totalement négatif loin s'en faut.

 

Livre du club de lecture
 avec mes copines

 

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