23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 04:20

la femme en vertQuatrième couverture :

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.
Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant.

Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.
L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants.

Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout.
Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur Oli dans un récit au rythme et à l'écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits.

La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs.
Un Indridason grand cru !

 

Mon avis :

Ca y'est je suis réconciliée avec cet auteur dont je n'avais pas tellement aimé La cité des jarres.

Ne voulant pas m'arrêter sur une déception et ayant lu beaucoup d'avis positifs sur celui-ci, je me suis lancée dans cette lecture.

Et bien m'en a pris, car l'auteur a su me prendre dans ses filets au fur et à mesure de l'histoire.

J'ai eu un peu de mal avec les noms islandais qui se mélangeaient un peu dans ma tête, en effet je n'ai jamais cotoyé de personnes de cette nationalité.

L'auteur distille progressivement les informations nous permettant d'émettre des hypothèses. A partir de la moitié du livre j'étais vraiment prise par l'histoire, surtout par celle de cette femme battue dont on découvrira le destin un peu à la fois.

Ce roman est très bien construit et se lit très facilement, une belle découverte.

 

Allez voir chez BOB, beaucoup de blogs en parlent. 

 

Livre emprunté à la

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 04:20

sukkwan islandQuatrième de couverture :

Une île sauvage du Sud de l'Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées.

C'est dans ce décor que Jim décide d'emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d'échecs personnels, il voit là l'occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu'il connaît si mal.
La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu'au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.
Sukkwan Island est une histoire au suspense insoutenable. Avec ce roman qui nous entraîne au coeur des ténèbres de l'âme humaine, David Vann s'installe d'emblée parmi les jeunes auteurs américains de tout premier plan.

 

Mon avis :

Un père qui emmène son fils pour vivre avec lui en communion avec la nature. Ca paraît sympa comme projet .

Et pourtant ...... Ce fils n'a pas confiance dans les décisions de son père et il n'est pas emballé par ce projet qui n'est pas le sien.

Son père est bizarre, il pleure la nuit et finit par se confesser à son fils (pas du tout le rôle du fils d'écouter ça ....) .

On se demande si le père n'a pas une idée derrière la tête, l'ambiance est pesante et la tension monte, monte, monte jusqu'à ce que .....

Alors là ne me suppliez pas je ne dirai rien du drame qui arrive, je ne vous direz même pas le numéro de la page car je le connaissais et je guettais cette fameuse page tout au long de ma lecture !

Malgré cette ambiance pesante la première partie est agréable à lire.

En revanche je n'ai que moyennement accroché à la deuxième partie, la tension retombe. Sauf au tout début où j'ai d'ailleurs failli arrêter de lire  à cause de l'horreur des mots et pourtant je ne suis pas très sensible à ce genre de choses (enfin peut être un peu tout de même !).

Et pour finir j'ai continué car il fallait absolument que je connaisse la fin.

 

Je suis contente de l'avoir lu car j'en avais beaucoup, beaucoup entendu parler sur les blogs.

 

 Vous pouvez d'ailleurs aller voir  un bon nombre d'avis en passant chez BOB.  

 

 

Livre prêté par une amie (oui c'est encore toi DLM !!! )

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 05:20

EternalisQuatrième de couverture :
Bagdad, 2003. L'armée américaine fait une découverte macabre : un laboratoire souterrain dans lequel sont entassés les cadavres de dizaines d'individus ayant visiblement servi de cobayes pour de terribles expériences. L'auteur de ces supplices, surnommé le " Hakim " - le docteur, en arabe -, parvient à s'enfuir. Seul indice : sur le mur d'une des cellules de torture a été tracé un ouroboros, le serpent qui se mord la queue, symbole d'éternité.

Beyrouth, 2006. Mia, généticienne en mission au Liban, assiste à l'enlèvement de sa mère, Evelyn. Cette dernière, archéologue passionnée, négociait l'achat d'un livre rare, un codex orné d'un ouroboros, qu'elle tenait absolument à se procurer. Prête à tout pour retrouver sa mère, Mia fait équipe avec Jim Corben, un agent de la CIA qui établit un lien entre le codex et les crimes perpétrés en Irak trois ans auparavant.

Pour sauver Evelyn, Jim et Mia se lancent dans une véritable course contre la montre à travers tout le Moyen-Orient. De Beyrouth à Bagdad en passant par la Turquie, ils tentent de comprendre ce que recèle ce codex, que des alchimistes se transmettent depuis des siècles au péril de leur vie. Cartésienne, Mia refuse d'accorder du crédit aux pistes ésotériques. Mais de surprenantes révélations l'attendent, certaines intimement liées au mystère de ses propres origines...

Mon avis :
Quelle aventure !!!!! Cette histoire est faite de multiples rebondissements et d'action. J'avais sans arrêt l'impression d'être dans un film, car c'est une histoire qui bouge beaucoup, on change de lieu, il y a des poursuites, des morts, des cascades, du mystère, de l'alchimie.
On passe alternativement de ce qui arrive à Evelyn (la mère),  à Mia (la fille) et parfois des retours dans les siècles passés pour comprendre l'origine de tout ce qui arrive.
J'ai bien aimé cette histoire très rythmée que je n'ai pas lâchée (ou si peu) avant de l'avoir terminée.


  Livre emprunté à la
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 05:20

La femme accident T1La femme accident T2

Quatrième couverture Tome 1 :
Julie est en prison, inculpée de meurtre. Des corons de la banlieue de Charleroi aux luxueux appartements du centre-ville, entre le roman noir et la vie en rose, c'est le parcours accidenté d'une femme d'aujourd'hui qui se raconte ici.
Pour sa première œuvre en couleurs directes, Olivier Grenson retrouve les atmosphères flamboyantes des hauts-fourneaux de sa ville natale. La plume émouvante de Denis Lapière lui offre un scénario sur mesure où peut s'exprimer toute l'humanité des deux auteurs.

Quatrième couverture Tome 2 :
De la prison au box des accusés, Julie poursuit le récit de sa vie.
Lancée à Paris par un riche protecteur, elle était revenue la tête haute à Charleroi, toute parée de sa réussite.
Jusqu'au drame. Inculpée de meurtre, seule devant les jurés, Julie doit désormais faire face à son destin. Est-elle coupable ou innocente ? Avec la fin de ce diptyque, Denis Lapière à l'écriture et Olivier Grenson au dessin signent le portrait unique d'une femme d'aujourd'hui.
 Entre réalisme social et suspense psychologique, c'est une oeuvre aux accents humanistes qui se révèle dans ces pages hautes en couleurs.

Mon avis :
J'ai un défaut (parmi d'autres....) quand je lis une BD je ne regarde pas assez les dessins et m'attache surtout au texte.
Cette fois-ci j'ai essayé de faire aussi attention aux illustrations,  et j'ai beaucoup aimé ces dessins avec des personnages aux visages très expressifs et des décors très réalistes.
Je m'attendais à une histoire policière puisque l'héroïne est en prison mais pas du tout, c'est plutôt l'histoire de la vie de cette jeune fille puis jeune femme, une vie émaillée d'accidents.  
L'histoire de sa vie est entrecoupée par des passages du procès dont on ne sait pas si elle sortira accusée de meurtre ou libre de réaliser son rêve d'aller en Australie avec son fils.
Sans être un coup de coeur, j'ai bien apprécié cette BD, et j'aime bien prendre des idées sur les blogs car je ne sais jamais quoi prendre en BD adulte, certaines ne me plaisent pas du tout, j'ai déjà fait quelques belles découvertes avec les titres que j'avais notés (Lulu femme nue, Quartier lointain).

C'est chez Bladelor que j'avais découvert le Tome 1 puis le Tome 2, elle avait apprécié cette découverte.
Brize a aimé le graphisme classique, élégant et fouillé.


Livres empruntés à la
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 05:20
père des mensongesQuatrième de couverture :
Atteint de troubles du sommeil et de rêves perturbants, Eldon Fochs, respectable homme d'Église, décide de consulter un psychothérapeute, Alexandre Feshtig.
Bientôt, il lui confesse une attirance coupable pour les jeunes enfants.
Lorsqu'une petite fille de la communauté est violée puis assassinée, Feshtig, qui soupçonne Fochs d'être passé à l'acte, prévient les autorités religieuses qui vont tout faire pour discréditer le psychothérapeute et éviter le scandale qui se profile.

Après Inversion et La Confrérie des mutilés, Brian Evenson poursuit avec Père des mensonges son analyse critique du fait religieux et de la violence spirituelle, psychologique et sociale, que celui-ci peut susciter. À l'image d'Edgar Poe, il place le lecteur au coeur même d'une folie à l'origine et à l'issue aussi complexes et ambiguës l'une que l'autre.
Contraint de quitter l'Église mormone en raison de la nature de son oeuvre, Brian Evenson dirige aujourd'hui un programme d'ateliers d'écriture à la Brown University. Il est également traducteur d'auteurs français.


Mon avis :
Voici un livre dont il n'est pas très facile de parler. Le sujet est la pédophilie au sein de l'Eglise et le souhait de celle-ci de ne pas faire de vagues.
On lit parfois des articles à ce sujet dans nos journaux.
J'espère (mais n'y crois pas trop) qu'en France cela ne se passerait pas comme ça.
Ce livre est très bien écrit, je suis bien entrée dans cette histoire tout en me demandant si ce qui est raconté est de l'ordre du rêve ou de la réalité, il faut dire que le personnage principal est très fort pour brouiller les pistes.
On comprend bien comment un homme d'Eglise peut avoir une telle influence sur les jeunes qui n'osent rien dire, c'est terrible.
Le livre n'est pas trop long mais va à l'essentiel sans descriptions glauques.
L'ambiance de ce livre est particulière mais il est très bien construit, et la conclusion fait froid dans le dos.

Beaucoup de blogueurs l'ont déjà lu vous pouvez allez voir lesquels chez BOB.

Livre emprunté à la
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 05:20

Cadres noirsQuatrième de couverture :
Alain Delambre est un cadre de cinquante-sept ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir. 
Ancien DRH, il accepte des petits jobs démoralisants.
À son sentiment de faillite personnelle s’ajoute bientôt l’humiliation de se faire botter le cul pour cinq cents euros par mois… 
Aussi quand un employeur, divine surprise, accepte enfin d’étudier sa candidature, Alain Delambre est prêt à tout, à emprunter de l’argent, à se disqualifier aux yeux de sa femme, de ses filles et même à participer à l’ultime épreuve de recrutement : un jeu de rôle sous la forme d’une prise d’otages. 
Alain Delambre s’engage corps et âme dans cette lutte pour regagner sa dignité. 
S’il se rendait soudain compte que les dés sont pipés, sa fureur serait sans limite. 
Et le jeu de rôle pourrait alors tourner au jeu de massacre.

Mon avis :
J'ai dévoré ce livre ! Et pourtant j'ai un avis un peu mitigé.
Cette histoire est divisée en 3 parties avant, pendant et après.
J'ai beaucoup aimé la première partie qui explique comment ce cadre en est arrivé là où il en est, cette lente descente durant tout son chômage et son implication dans le jeu de rôle en le préparant de façon très détaillée. Il est désespéré, prend des décisions insensées mais il n'en peut plus, il est à bout après quatre ans de chômage.
En revanche j'ai trouvé le reste de l'histoire un peu exagéré même si  je n'ai pu lâcher le livre avant de l'avoir terminé.  Et là je ne peux pas trop en dire, si ce n'est que j'ai bien aimé le personnage de Charles, le SDF ami du personnage principal, ainsi que le personnage de Fontana un genre de mercenaire, pas sympa mais très bien décrit.

J'ai préféré le précédent roman de cet auteur Robe de marié,  il faut maintenant que je découvre Travail soigné son premier roman, et je ne manquerai pas de suivre cet auteur s'il en écrit un autre.

Cuné trouve que c'est un thriller français de très bonne facture même si "L'épilogue est un poil longuet, et à mon sens décevant."
Elodie vous recommande cette lecture.


Critiques et infos sur Babelio.com
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 05:20
Le château de verreQuatrième de couverture :
De son enfance étonnante, la journaliste Jeannette Walls a gardé tard le secret.
Ce soir-là, en quittant Park Avenue couverte de perles pour se rendre à une soirée, elle est rattrapée par son passé : elle voit sa propre mère, en pleine rue, fouiller dans une poubelle.
Jeannette ne descendra pas du taxi. Ébranlée, elle décide de raconter.
Les départs précipités, de ville en ville, les jours sans pain, la misère... L'alcoolisme et les absences du père, savant incompris. La douce folie d'une mère artiste et peintre.
 De l'égoïsme de ces deux marginaux, Jeannette a souvent souffert. Mais quel enfant a jamais pu caresser un guépard au zoo, avoir une étoile pour son anniversaire ou rêver sur les plans d'un château de verre en plein désert, dessiné par un père visionnaire ?
De l'absolue liberté de ces deux anticonformistes, clochards célestes et pleins d'amour, les enfants Walls ont, plus que la faim ou la honte, hérité d'un formidable appétit de vivre...

Mon avis :
C'est l'histoire d'une vie et surtout d'une jeunesse incroyable. Ce livre se lit comme un roman et de temps en temps j'avais tendance à oublier que tout était vrai car c'est une biographie, c'est bien écrit et très prenant.
Mais alors si je me place du côté des parents je ne comprends pas leur façon de voir les choses, de pouvoir laisser leurs enfants presque morts de faim, dépenaillés, sales  alors qu'ils auraient pu faire autrement, le côté matériel n'était pas leur priorité c'est clair, mais quand même ils étaient vraiment inconscients.
Si je me place du côté des enfants je suis drôlement admirative de leur volonté, leur débrouillardise, leur force de caractère, et dire que l'auteur n'a que 3 ou 4 ans d'écart avec moi.
C'est une histoire contemporaine et pas du tout d'un autre siècle (enfin si le 20ème !), mais quelle misère matérielle quand même pour ces enfants.
J'ai bien aimé cette lecture même si cela laisse quand même une certaine impression de malaise.
Et l'auteur qui est journaliste a eu du courage de dévoiler ainsi la part de sa vie qu'elle avait cachée jusqu'à l'écriture de ce livre.
Une histoire qui ne laisse vraiment pas indifférent.


Livre issu de ma
imagesCAFSFWL3.jpgchallenge ABC

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 05:20

ManhattanQuatrième de couverture :

Elle part. Elle fuit après avoir appris l’inacceptable.

Elle n’a pas peur, non, mais, avant de disparaître tout à fait, elle veut mettre de l’ordre dans sa vie.
C’est une lettre qu’elle choisit d’écrire, une seule et longue lettre à sa mère, où les mots, si longtemps retenus, coulent comme un torrent, emportant sur leur passage la vie d’avant, les secrets, les mensonges, les blessures non refermées.

Elle écrit et se délivre, fait place nette, se retrouve enfin et peut, apaisée, aller vers son destin.

Mon avis :
C'est un petit livre vite lu, bien écrit et facile à lire. Le sujet n'est pas simple car cette femme quitte sa vie, son mari et ses enfants suite à l'annonce d'une maladie. On ne sait pas si elle veut refaire sa vie ailleurs ou rentrer chez elle après un moment passé seule. Toujours est-il qu'elle décide d'écrire à sa mère, pour régler ses comptes, pour dévoiler peu à peu le mal être qu'elle ressent par rapport à sa vie, une vie subie et non vraiment voulue ni choisie. Dans cette lettre elle va faire des révélations sur les secrets de son enfance. Je ne veux pas trop en dire, mais c'est une histoire dure, douloureuse. Bref, ce n'est pas très gai mais j'ai bien aimé quand même.


Ce livre m'a été gentiment envoyé par George, l'auteur lui en avait adressé trois exemplaires et elle en a fait profiter d'autres blogueuses, c'est très sympa.
C'est à mon tour de le transmettre à quelqu'un d'autre pour que la chaîne continue. Je l'enverrai à la première personne qui en manifestera le souhait et qui pourra ensuite faire de même après l'avoir lu.


George a aimé ce texte difficile et sensible.
Un beau livre pour Cathulu.
Leiloona en a corné beaucoup de pages.
Sylire a été scotchée.


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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 05:20
J'apprendsQuatrième de couverture :
Il ne faut pas dire ce que je fais quand mon institutrice inscrit sur le tableau : raconter une soirée d'automne. Il ne faut pas écrire : La nuit qui tombe à cinq heures. Le bruit de la cocotte-minute, le bruit du mixer, la chaise vide de ma soeur, la louche pour servir la soupe, le lait que mon demi-frère verse dans la soupe pour la refroidir, le silence autour de la table. Il ne faut pas écrire : Celle qui n'est pas ma mère assise en face de moi. Le début de fou rire qui nous envahit, mon demi-frère et moi, et notre détresse qui grandit en même temps que le jour diminue. Il ne faut pas confondre l'énoncé des rédactions avec de vraies questions. Je dois inventer un monde spécialement pour le raconter à mon institutrice. J'apprends qu'on ne peut pas tout dire.

Mon avis :
Il a fallu un peu de temps pour que je m'habitue à ce livre ...... Il est écrit par petits paragraphes avec de courtes phrases.  C'est l'histoire d'une petite fille de son entrée en CP jusqu'au collège. Les petits paragraphes s'enchaînent en racontant son quotidien, par petites touches. Elle a un papa, une soeur (qui n'est pas beaucoup là mais on ne sait pas pourquoi), un demi-frère et celle qu'elle appelle 'celle qui n'est pas ma mère'.  C'est parfois un peu décousu mais pour finir je me suis attachée à cette petite fille et à sa vie. Elle raconte l'école, la maison, la gymnastique. Il y a du mystère dans sa vie car elle n'a pas ou plus de maman, on comprend certaines petites choses au compte-goutte mais tout ne sera pas éclairci à la fin du livre. Elle n'a pas l'air très malheureuse mais pas très heureuse non plus alors elle se raccroche à l'école et elle apprend. Un livre tout en sensibilité.

Sylvie l'a trouvé simple et vrai.

Livre issu de ma PAL   
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 05:20
Orgueil et préjugésQuatrième de couverture :
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Drôle, romanesque, le chef-d’œuvre de Jane Austen reste tout simplement incontournable !

Mon avis :
C'est effectivement l'histoire d'un mariage et même de plusieurs mariages car la famille Bennet est composée de 5 filles en âge de convoler. Mais c'est aussi et surtout tout ce qui se passe avant ces mariages qui nous est conté ici. Il y est beaucoup question de devoir, d'honneur et d'argent car l'héritage des Bennet ira à un cousin et non  aux filles de la famille. Les parents espèrent de bons partis pour leurs filles (enfin surtout la mère !). Cette histoire est remplie de dialogues savoureux plein de verve et d'humour, notamment avec le papa des filles. C'est une histoire agréable à lire avec des personnages somme toute assez sympathiques quelques soient les préjugés qu'on peut avoir ...... Je suis contente d'avoir enfin découvert ce livre dont j'entendais tant parler sur les blogs. Et maintenant j'ai bien envie de voir le film.

Livre issu de ma PAL
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