1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 04:20

l'amour est une ïleQuatrième de couverture :

C'est une saison singulière pour Avignon et les amoureux du théâtre : la grève des intermittents paralyse le festival. Un à un les spectacles sont annulés. Les visiteurs déambulent sous un soleil de plomb, à la recherche des rares lieux où joueront quand même quelques comédiens. Comme Mathilde, dite la jogar : devenue célèbre depuis qu'elle a quitté Avignon, elle est enfin de retour dans cette ville où elle a grandi, et pour un rôle magnifique. L'homme qu'elle a tant aimé, et qui l'a tant aimée, Odon Schnadel, a appris sa présence par la rumeur. Lui-même vit ici en permanence, entre sa péniche sur le fleuve et le petit théâtre qu'il dirige.

Cette année-là, avec sa compagnie, Odon a pris tous les risques. Il met en scène une pièce d'un auteur inconnu, mort clans des circonstances équivoques : un certain Paul Selliès dont la jeune soeur Marie - une écorchée vive - vient elle aussi d'arriver à Avignon, un peu perdue, pleine d'espérances confuses... ou de questions insidieuses. Car autour de l'oeuvre de Paul Selliès plane un mystère que ces personnages dissimulent ou au contraire effleurent, parfois sans faire exprès, souvent clans la souffrance.

 Plongée au coeur des passions, des rêves et des mensonges, des retrouvailles sans lendemain, des bonheurs en forme de souvenirs, des amours que l'on quitte, des îles qu'on laisse derrière soi, le nouveau roman de Claudie Gallay noue et dénoue les silences d'un été lourd de secrets.  

Mon avis :

J'ai presque l'impression d'être allée à Avignon en lisant ce livre, de m'être promenée dans ses rues sous la chaleur de l'été, accablante. Mais aussi j'ai découvert l'ambiance du festival même si les acteurs (mais pas tous) sont en grève. Un beau dépaysement et pourtant cela m'a fait penser à un huis-clos dans Avignon.

Le théâtre est à l'honneur dans ce nouveau roman de Claudie Gallay, il y est question d'un manuscrit mystérieux, écrit par un auteur disparu.

Les personnages sont nombreux, Odon, Marie, Mathilde, Isabelle, Odile, Nathalie, Jeff, Julie, Paul, je me mélangeais un peu au début surtout entre toutes ces femmes, j'aurais du prendre des notes. Tous ces personnages se croisent, se retrouvent, se découvrent, se souviennent, s'aiment, se blessent. Il y a beaucoup de liens entre les uns et les autres, des personnages attachants d'autres moins.

Les chapitres sont courts et on passe donc rapidement d'un personnage à l'autre c'est ce qui m'a sans doute un peu déroûtée au début, je ne savais plus trop qui était qui.  

J'ai plongé avec plaisir dans cette histoire et cette atmosphère, à part une petite baisse de rythme vers le troisième quart du livre, j'ai vraiment apprécié cette lecture qui nous réserve des surprises jusqu'au bout.

"Il y a des jours on est si heureux on devrait en faire des jours fériés" p.262 

Les avis de Leiloona,  Bellesahi, Clara, L'encreuseCanel, Géraldine.

Livre emprunté à la

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 04:20

La voie Marion-copie-1Quatrième de couverture :

Marion a réalisé son rêve : elle a ouvert sa librairie, bien à elle, au coeur du Chamonix de ses vacances de petite fille. Elle croit à la promesse d'une vie heureuse, avec son guide de mari.

Au fil du temps, pourtant, le ciel s'assombrit au-dessus des neiges éternelles.

Et encore... elle ne sait pas ce que le passé lui réserve.

 

Mon avis :

Marion tient une librairie. Pierre est guide de haute montagne. Quand ils font connaissance, ils s'apprivoisent peu à peu, d'abord par la lecture puis par l'alpinisme. Chacun fait découvrir sa passion à l'autre et j'ai bien aimé cette approche en douceur l'un de l'autre. On imagine sans peine les magnifiques paysages que découvre Marion quand elle suit Pierre en montagne, elle doit se dépasser pour y arriver puis se sent de plus en plus à l'aise. Pierre est un homme qui la rassure.

Leur histoire est belle, leur amour sincère, leur relation profonde. Mais .... car il y a un mais.... les années passent, leur amour s'étiole, ils s'éloignent l'un de l'autre et plusieurs années après leur mariage un évènement survient !

Alors évidemment je ne peux en dire plus à ce moment de l'histoire, mais la fin est surprenante, inattendue et cette histoire ne finit pas aussi bien qu'elle a commencé.

Même si j'ai été surprise, déroûtée  et un peu dérangée par la fin, j'ai aimé ce livre.

C'est un premier roman très agréable à lire et très vite lu.  

"Il n'y a pas plus solitaire que la lecture, et pourtant quand on a aimé un livre, on meurt d'envie de le faire lire..." p.53 

L'avis de Géraldine

  Ce livre a été chroniqué dans le cadre de la rentrée littéraire 2010 en partenariat avec Ulike. Merci !

 

1pourcent

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 04:20

En attendant la montée des eauxQuatrième de couverture :

Babakar est médecin. Il vit en Guadeloupe, seul avec ses souvenirs et ses rêves de jeunesse. Mais le hasard, ou la providence, place une enfant sur sa route et l'oblige à renouer avec la vie et ses espoirs.
La petite Anaïs n'a que lui. Sa mère, une réfugiée haïtienne, est morte en la mettant au monde. Babakar veut lui offrir un autre avenir. Ils s'envolent pour Haïti, à la recherche de la famille de l'enfant, une tante, des grands-parents peut-être, qui pourraient lui raconter son histoire. Là-bas, ils vont aussi croiser un cuisinier libanais, une femme peintre qui n'a jamais peint un seul tableau de sa vie, et surtout le fantôme d'une Antillaise aux yeux bleus.
Un roman envoûtant, traversé par les destinées de trois personnages, entre l'Afrique, les Antilles et Haïti. Trois hommes en quête d'eux-mêmes, liés par une indéfectible amitié et qui se débattent pour s'affranchir de leur passé.

 

Mon avis :

J'ai aimé ce livre qui m'a fait voyager. L'auteur nous emmène en Afrique, en Guadeloupe et en Haïti, c'est très dépaysant. La trame principale du livre est l'histoire de Babakar mais dès qu'il parle d'un autre personnage, on en découvre aussi la vie. On découvre ainsi une profusion de personnages mais le livre est organisé de telle façon que cela n'est pas gênant, j'ai réussi à tout suivre sans trop m'emmêler.

Ce livre est facile et agréable à lire même si les histoires des personnages ne sont pas très gaies, il est en effet beaucoup question de déracinement, d'exil, d'attentats, de meurtres, de disparitions suspectes.

Babakar est un personnage attachant qui traverse des pays martyrisés par la guerre, il n'a pas la vie facile mais ne se laisse pas abattre.

Une belle lecture, de beaux personnages, j'ai donc passé un bon moment.

Je n'ai rien lu d'autre de cet auteur et je suis donc contente de cette découverte.  

Les avis de Clara, Mirontaine, Stephie et Schlabaya. 

J'ai reçu ce livre grâce au partenariat avec les éditions JC Lattès sur le site de BOB. Le partenariat sur BOB permet de recevoir un livre offert par un éditeur avec en contrepartie une critique sur mon blog. Merci aux éditions JC Lattès.

1pourcent

 

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 04:20

Les vies extraordinaires d'EugèneQuatrième de couverture :

Les vies imaginaires ne sont pas toujours les moins raisonnables.

 

Mon avis :

Eugène est né à 6 mois de grossesse, il a vécu 6 jours, et c'est son papa qui évoque cette tranche de vie.

J'étais un peu inquiète de lire ce livre, du coup j'ai enfilé ma carapace et je n'ai pas un avis aussi enthousiaste que d'autres blogueuses. J'ai aimé certaines choses d'autres moins.

J'ai aimé  quand il parle des visites au service des prématurés où se trouve son fils. J'ai été très très émue quand il va voir son fils et que d'une main il lui caresse les jambes et de l'autre il prend des photos. J'ai été bouleversée par le récit de la mort de son fils. Les choses sont dites simplement et c'est d'autant plus fort. J'ai été sensible à ce rapport qu'il a avec l'odeur du savon qu'il employait avant de rendre visite à Eugène. J'ai aussi été touchée par le lien avec son grand-père qui est en fin de vie. Il en ressort aussi un grand amour pour sa femme malgré son mutisme depuis le choc du décès d'Eugène. Et j'ai aimé la lettre de la maman à la fin du livre.

Je me rends compte que j'ai quand même aimé beaucoup d'éléments de ce livre.

J'ai moins aimé cette façon qu'il a de dire 'elle' quand il parle de sa femme. On ne connaît d'ailleurs ni le prénom de la maman ni celui du papa. J'ai été gênée par cette inscription  à la crèche et la recherche des familles dont les enfants auraient été les petits amis de son fils. Je n'ai pas trop accroché aux passages de sa jeunesse intercalés dans l'histoire.

En fait il y a de nombreux éléments que j'ai aimé, donc j'ai apprécié ce livre plus que je ne le pensais au départ.

Les avis de Keisha, calypsorestling, la ruelle bleue, clara, George

Un grand merci à dialogues croiséspour ce partenariat

1pourcent 1% réalisé ! 7 livres de la rentrée littéraires lus.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 04:20

La classe de neigeQuatrième de couverture :

Dès le début de cette histoire, une menace plane sur Nicolas. Nous le sentons, nous le savons, tout comme lui le sait, l’a toujours su.

Pendant la classe de neige, ses peurs d'enfant vont tourner au cauchemar. Et si nous ignorons d’où va surgir le danger, quelle forme il va prendre, qui va en être l’instrument, nous savons que quelque chose est en marche. Quelque chose de terrible qui ne s'arrêtera pas.,

 

 

Mon avis :

Nicolas arrive en classe de neige déposé par son père qui oublie de lui laisser sa valise, ça commence bien ! Nicolas est très couvé par ses parents mais son père est bizarre car il lui raconte souvent des histoires effrayantes de disparition d'enfants. D'un côté il est donc surprotégé et d'un autre il est effrayé.

Nicolas a beaucoup d'imagination, aussi bien en se voyant comme un héros sans peur et sans reproche qu'en se racontant des histoires horribles à faire peur.

Rapidement, on sent quelque chose de bizarre, un mystère, la mère de Nicolas a un comportement un peu étrange. La tension monte, on sent le drame, mais rien n'est vraiment dit, j'ai aimé cette façon de créer une ambiance de crainte et de mystère.

C'est bien écrit et assez prenant car on s'attache à se petit garçon.  

Livre emprunté à la

images.jpg     challenge ABC

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 04:20

passage du guéQuatrième de couverture :

Une femme, deux hommes - deux, peut-être trois histoires d'amour. Un roman lumineux sur l'ambiguïté du désir, la confusion des sentiments et la grâce fragile des renaissances.

 

Mon avis :

Que dire sans trop en dire ???

En 2006 Fred fait les soldes en famille et rencontre par hasard Thomas et Myriam, il les a connus il y a longtemps le choc est rude, il ne s'y attendait pas.

On découvre ensuite ce qui s'est passé en 1985 et 1986, une relation mi-amicale, mi-amoureuse entre Fred et Myriam. L'histoire me paraissait un peu banale et je n'accrochais pas trop jusqu'à ce qu'il se passe un évènement fort. Et Fred va aider Thomas et Myriam à "passer le gué" pour se reconstruire peu à peu, ils ont besoin d'une tierce personne pendant un temps donné.

Un chapitre par personne, le narrateur est à tour de rôle Fred, Myriam et Thomas.

Les sentiments sont très très bien décrits, et c'est une histoire émouvante que j'ai découverte avec plaisir. A la fin du livre on revient en 2006 pour tourner la page définitivement.

Deuxième fois que je lis cet auteur, j'avais déja aimé le baby-sitter. 

Livre emprunté à la

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 04:20

extremement fort et incroyablement prèsQuatrième de couverture :

Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles.

Il a neuf ans. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu'elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d'inconnus qui lui révéleront l'histoire de sa famille.

Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d'une mémoire à jamais perdue. Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu'à inventer.

 

Mon avis :

Un livre qui m'a d'abord surprise rien qu'en le feuilletant, il y a de temps en temps des photos en rapport avec l'histoire mais pas toujours, et je suis aussi tombée sur quelques pages raturées de rouge et je me suis dit : mince alors il y en a qui ne sont pas gênés d'écrire sur les livres de la bibliothèque, en fait c'est également en rapport avec l'histoire et c'est imprimé sur le livre.

Oskar est un petit garçon à l'esprit très vif qui part à la recherche de la serrure qu'ouvre une clé découverte dans les affaires de son père. Celui-ci est mort le 11 Septembre 2001 et Oskar voudrait bien savoir comment se sont passés les derniers instants de son père.

Ce qui est surprenant c'est qu'Oskar est en même temps un tout jeune garçon avec des réactions de son âge mais aussi quelqu'un de très mûr dans sa quête à travers les quartiers de New-York.

Un peu à la fois, on découvrira l'histoire de sa famille et essentiellement de ses grands-parents.

Au début l'histoire est un peu décousue, car l'histoire d'Oskar est entrecoupée de passages de lettres dont on ne connait pas tout de suite celui qui les écrit.

Le narrateur est Oskar mais le ton n'est pas trop enfantin comme cela arrive parfois, et c'est un livre qui est très agréable à lire, plein des sentiments entre les personnes d'une même famille, un livre sensible  et parfois émouvant mais qui m'a fait aussi sourire.  

Je m'aperçois que j'ai programmé ce billet pour le 11 septembre, c'est un hasard curieux .....  

Livre emprunté à la

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 04:20

La libraire a aiméRésumé :

Deux personnes, deux libraires se rencontrent tous les soirs au café pour boire un whisky et parler de leurs lectures. Ils n'approfondissent pas leur connaissance l'un de l'autre, leur relation reste un peu mystérieuse jusqu'au jour où l'homme disparaît.

 

Mon avis :

J'ai dévoré ce petit livre de 70 pages en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. J'ai aimé cette recherche qu'entreprend Corinne, car elle s'aperçoit qu'elle l'aime cet homme qui a disparu, elle l'aime "d'un amour étrange, d'un amour des livres".

Elle entame donc ses recherches et sans trop en dire, elle va faire différentes rencontres, des personnages qui l'aideront à leur façon (un oncle Vladimir qui n'est pas russe, un américain, un auteur, une vieille anglaise). Une belle galerie de personnages.

Une narration originale, l'auteur commence par le "je" et se trouve donc partie prenante dans le début de l'histoire car elle observe ces deux personnes au café, puis elle se détache un peu en la racontant sans s'impliquer.  Puis on retrouve Sophie Poirier à la fin du livre, elle écrit une lettre à Corinne son personnage, qui existe vraiment ..... ou pas ..... J'ai beaucoup aimé cette lettre qui clôture ce livre.

En revanche, la fin de l'histoire en elle même ne m'a pas trop convaincue, c'est trop flou à mon goût et je n'ai pas trop compris même en relisant le dernier chapitre plusieurs fois. Si quelqu'un peut me donner son avis sur la question ..... 

Livre voyageur de Liliba

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 04:20

Mémé passe à la téléQuatrième de couverture :

Un enfant surdoué qui s'amuse à zapper le monde.

Des mains dotées d'une propre volonté, au grand dam de leur propriétaire.

Une grand-mère - et sa famille -, prête à tout pour gagner sa retraite...

15 textes, pour rire des petites cruautés de l'existence, de celles qui nous égratignent l'âme et nous empêchent souvent de voir l'essentiel.

15 histoires, pour rire des travers de notre société sans en faire un fromage.

15 bonnes raisons de rire de nous-mêmes (parce qu'on le vaut bien !).

15 aventures du quotidien ordinaire, offertes avec un brin de folie, pour avancer en chantant sur le chemin de la vie.

15, parce que l'on a toujours 15 ans quelque part niché dans un coin de notre tête...

 

Mon avis :

Voici un livre qui se dévore, car les nouvelles ne sont pas très longues et dès que j'en terminais une, j'avais très envie de lire la suivante. Ces histoires mettent en scène des adultes aussi bien que des enfants, et on découvre que ceux-ci aussi peuvent être cyniques.

J'ai beaucoup aimé la première nouvelle sur les mains qui agissent en dépit de la volonté de l'homme à qui elles appartiennent, j'ai adoré la chute et elle m'a vraiment surprise, peut être parce que c'était la première que je lisais.

Certaines chutes sont inattendues mais pour d'autres on les voit venir progressivement. Il y a des fins cruelles, cyniques mais aussi émouvantes.

J'ai beaucoup aimé la nouvelle qui concerne une femme qui ne peut supporter sa vie et s'échappe dans la lecture de romans style Harlequin, jusqu'au moment où.... alors là si je le dis vous allez me maudire !

Les nouvelles qui mettent en scène des grands-mères sont très chouettes également.

J'ai noté les nouvelles une par une et plus de la moitié se retrouvent dans les catégories Bien et Très bien.

J'aime surtout celles qui me surprennent même si elles sont parfois cruelles.

Les avis de Cathulu, Yvon 

Livre voyageur de Clara

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 04:20

le joli mois de maiQuatrième de couverture :

En ce joli mois de mai, Monsieur Louis repose sous un arbre, une balle de fusil dans la gorge. Par testament, il lègue à cinq clients chasseurs sa maison, sa forêt peuplée de sangliers, son élevage de porcs et même Aimé, l'homme à tout faire de la propriété.

Les héritiers débarquent : un inspecteur à la retraite, un couple rapace, un militaire et un tenancier de bordel. Sans l'ombre d'une pensée pour le défunt, avidement, ils attendent le notaire. Qui ne viendra jamais. Parmi eux, il manque une femme.

Emilie de Turckheim, dans une langue brute, ironique et cruelle, sème doute et indices avec la virtuosité d'un maître du suspense.

 

Mon avis :

C'est Aimé l'homme à tout faire du défunt qui raconte cette histoire. C'est un peu déboussolant au départ car il parle de façon simple, rustique et qui prête parfois à sourire. "Et puis à bien le regarder, le petit gros, il m'agace.  Pourquoi que sa valise a deux fois la taille de la valise de M. Truchon ? M. Truchon qu'a pourtant deux fois la hauteur du petit gros."  

Il nous délivre ce qu'il a à dire petit à petit même s'il nous prévient dès le départ qu'il ne sait pas raconter les histoires. Tout se passe dans une ambiance automnale, il n'est pas si joli que ça ce mois de mai, à tout point de vue d'ailleurs. On sent progressivement le mystère pointer le bout de son nez.

C'est un huis clos dans une ambiance un peu lourde et on comprend peu à peu pourquoi tous ces personnages ont été convoqués.

C'est assez original et même si la façon d'écrire est un peu particulière, je me suis laissée prendre par l'histoire  (mais il est vrai que ça colle bien avec le personnage qui parle).

Au final, j'ai bien aimé cette façon d'amener les choses peu à peu et je ne veux pas trop en dire pour vous laisser le plaisir de la découverte. 

L'avis de Choco.

Jen fais un livre voyageur, il part chez Clara, avis aux amateurs.

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J'ai reçu ce livre grâce au partenariat avec Les Editions Héloïse d'Ormesson sur le site de BOB. Le partenariat sur BOB permet de recevoir un livre offert par un éditeur avec en contrepartie une critique sur mon blog. Merci aux Editions Eloïse d'Ormesson.

 

1pourcent2/7

 

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