12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 04:20

Pelerins des ténèbres

Quatrième de couverture :

Enfermé dans une cage de fer, dans les oubliettes d'une abbaye, un moine dément raconte que le pèlerinage dont il avait la charge s'est terminé en enfer. Le diable, affirme-t-il, a emporté tous ceux qui l'accompagnaient.
Que se passe-t-il en réalité dans les montagnes où serpente l'interminable route menant aux reliques de saint Gaudémon, martyr jadis supplicié par Caligula, l'empereur fou ? Une chose est sûre, beaucoup de gens disparaissent et les sommets semblent habités par des créatures de légende qui ont fait des pèlerins leur gibier quotidien.
Quel secret, quel complot hérétique tente-t-on de dissimuler sous le masque de la superstition ? Marion, la jeune tailleuse d'ex-voto, sera-t-elle plus chanceuse que ceux qui l'ont précédée sur les chemins du mystère... ou succombera-t-elle, à son tour, aux sortilèges du pèlerinage maudit ?  

Mon avis :

J'aime bien ce qu'écrit Serge Brussolo, les sujets et les époques sont variés, c'est assez original et cela se lit facilement.

Nous sommes ici au Moyen-âge, les femmes sont considérées comme moins que rien et c'est peu dire. "Une femme ? s'étonna-t-il. Elles n'ont pas de cervelle. L'agitation de leur matrice les gouverne tout entières. Ce sont des marionnettes dont le Malin se plaît à faire bouger les fils. Les femmes n'auront jamais le statut d'être humain à part entière, vous le savez bien. Elles sont quelque chose entre l'animal et l'enfant. Des créatures inachevées, un peu manquées. C'est cela que vous voulez envoyer à la rencontre du démon ?" p.40  Et oui, nous voilà bien loties après une telle description.

Et pourtant c'est quand même la jeune Marion qui sera envoyée pour mener l'enquête suite à la disparition de nombreux pèlerins.

Elle devra braver de nombreux dangers, l'histoire ne connaît pas de temps mort, Marion est débrouillarde, sympathique et bien jeune pour affronter tout ça, heureusement qu'elle est aussi courageuse.

Un bon moment de lecture.

Livre du club de lecture
 avec mes copines

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Challenge petit bac
  catégorie sport/loisir

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 04:20

La septième vague

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins !) 

Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi.

Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de chair, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où l'on brûle pour un(e) inconnu(e) ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir" répond Emmi, séductrice.

Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. [...]  

Mon avis :

Bonne nouvelle ! Leo est revenu de Boston et la ribambelle de mails échangés avec Emmi reprend.

Un livre lu d'une traite comme le premier tome de cette histoire d'ailleurs car les mails sont en général assez courts et on veut toujours en lire un de plus, donc je ne me suis arrêtée qu'à la fin (avec une petite pause repas quand même !).

Dès le début on se doute qu'ils vont enfin se rencontrer sinon pourquoi un deuxième tome ? Mais nous ne saurons ce qui s'est passé lors de cette (ces) rencontre(s) qu'en lisant les mails qui suivront.

J'ai été moins enthousiaste lors de cette lecture que pendant la découverte du premier volet de cette histoire, évidemment je crois que l'effet de surprise, sur la construction du roman par mail, était passé.

Mais aussi, qu'ils en mettent du temps ! J'aurais aimé un seul tome avec toute l'histoire en une fois et moins de longueurs. Bon OK j'exagère un peu vu la vitesse à laquelle je l'ai lu. Je suis quand même très contente d'avoir lu ce livre pour savoir enfin comment tout cela allait se terminer.

 Livre prêté par Leiloona  : J'ai beaucoup aimé tous les petits coins cornés à de nombreuses pages !

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 04:20

Rosa Candida

Quatrième de couverture :

Le jeune Arnljótur va quitter la maison, son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire, et les paysages crépusculaires de laves couvertes de lichens. Sa mère a eu un accident de voiture. Mourante dans le tas de ferraille, elle a trouvé la force de téléphoner aux siens et de donner quelques tranquilles recommandations à son fils qui aura écouté sans s'en rendre compte les dernières paroles d'une mère adorée.

Un lien les unissait : le jardin et la serre où elle cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales. C'est là qu'Arnljótur aura aimé Anna, une amie d'un ami, un petit bout de nuit, et l'aura mise innocemment enceinte.

 En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d'Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.  

Mon avis :

J'ai pris plaisir à lire ce livre et à suivre ce jeune homme, il évolue tout au long de l'histoire, il mûrit et prend enfin sa vie en main.

Le voyage dont il est question l'emmène dans un pays qui n'est pas nommé, j'aurais bien vu les scènes se passer dans le Sud de la France mais cela pourrait aussi être l'Espagne, le Portugal, c'est curieux de ne pas le savoir, mais ce n'est pas du tout gênant pour l'histoire.

J'ai aimé tous les passages où il parle des fleurs et de sa passion pour leur culture, j'aurais aimé qu'il y en ait un peu plus contrairement aux passages avec sa petite fille qui étaient un peu longuets par moment.

Ses souvenirs et son lien privilégié avec sa maman sont touchants, et j'ai apprécié aussi le contact qu'il garde avec son père malgré la distance.

Un livre qui ne me laissera pas forcément un souvenir impérissable mais qui est plutôt agréable.

Livre prêté par une copine

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Challenge petit bac

    catégorie végétal

 

 

 

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 04:20

Totally-killer.jpg

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins) 

New York, 1991. La belle et ambitieuse Taylor Schmidt, fraîchement diplômée d'une université du Missouri, débarque dans la Grosse Pomme à la recherche d'un job et du grand amour. Crise économique oblige, elle erre de bureau de placement en bureau de placement, jusqu'à ce qu'une mystérieuse agence lui propose [...] 

 Théorie du complot et culture pop se mélangent dans ce roman politiquement incorrect à l'humour noir décapant qui tient à la fois de la satire grinçante et du thriller paranoïaque. "Totally Killer" est le premier roman brillant et palpitant de toute une génération.  

Mon avis :

Ma première impression : La police de caractère est assez petite.

Ma deuxième impression : Cela se lit facilement mais c'est long à démarrer. Je le savais car je l'avais lu chez Yv donc j'ai tenu bon durant cette première petite moitié où les choses se mettent en place tranquillement.

Mon impression générale est que j'ai passé un bon moment. Cette histoire se passe en 1991 et il y a beaucoup de références à des évènements, des films, des musiques, le début de la télé-réalité, il a juste oublié la naissance ma fille mais... le livre se passe aux Etats-Unis ! Les références à l'actualité américaine de l'époque sont beaucoup moins parlantes pour moi, sauf la guerre du Golfe bien sûr.

Certains passages m'ont fait sourire : "Les deux hommes se figèrent immédiatement. A voir comment les deux corps étaient emmêlés, on aurait pu croire qu'ils jouaient à Twister*
*Twister : Jeu populaire qui consiste à déplacer les pieds et les mains d'un cercle coloré à un autre, ce qui oblige à toutes sortes de contorsions." p.186 Mes enfants ont joué à ce jeu mais ce passage ne fera sourire que ceux qui le connaissent.

"J'aurais pu faire de la chirurgie tellement mes mains étaient calmes. Ou j'aurais pu gagner une partie de Docteur Maboul." p.267 Même réflexion que la précédente concernant les jeux de mes enfants.

Pour le reste, j'ai trouvé que c'était original, un peu tordu mais très bien imaginé, je ne veux pas en dire plus pour ne pas vous dévoiler ce qui fait l'intrigue de ce livre. Et à la fin, on comprend pourquoi le narrateur fait autant de références à l'année 1991.  

livre 55 
      Lu par Mr

Ecrit sous forme d'introspection, le roman de Greg OLEAR pose questions.  

Pourquoi tel un leitmotiv le narrateur ne parle que de l'année 1991 ? Sa vie semble comme arrêtée, quel traumatisme a-t-il subi ?
Il nous narre avec précision l'histoire de la belle Taylor (prononcer Tayler) SCHMIDT dans une ville gigantesque où rien n'est pareil qu'ailleurs, New York. Nous la suivrons dans sa recherche d'emploi après la fin de ses études, dans ses relations avec les autres (amicales et/ou professionnelles).
Que doit faire une jeune femme tout juste diplômée pour trouver un travail qui lui permette de se projeter dans l'avenir ? Que représente-t-elle pour le narrateur ? 
C'est là tout le thème de ce roman bien écrit, au rythme parfois un peu lent sans doute lié à la volonté de l'auteur de ne pas sortir un élément de son contexte. L'histoire est très originale. 

Lu dans le cadre d'un
  
partenariat avec   

Libfly

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 05:20

L'étranger

Quatrième de couverture :

Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français...  

Mon avis:

Je ne pensais pas du tout lire (relire ?) ce livre quand une de mes amies l'a prêté à mon fils pour le lycée, du coup je me suis dit que c'était l'occasion de le lire et éventuellement de combler une lacune. Et c'est chose faite.

Le livre commence par l'annonce du décès de la mère du narrateur, le style est direct, les phrases sont courtes. On enchaîne sur son retour à sa vie de célibataire à Alger sans qu'il soit très préoccupé par l'évènement qui vient d'arriver.

Dès le début le narrateur a toujours l'air un peu extérieur à ce qui lui arrive un peu comme un observateur, comme un étranger. Ceci est encore plus flagrant quand des évènements graves surviennent et que sa vie est en jeu.

J'ai apprécié cette lecture mais je ne pense pas que mon fils soit du même avis que le mien (il m'a dit 'Bof !'), je me demande même s'il a vraiment lu le livre dans son intégralité ..... 

Livre prêté par une amie

    PERSO1.gif

   

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 05:20

Parle-leur de batailles ...Quatrième de couverture :

En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu'il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l'édification du tombeau, à Rome.
Mais comment ne pas répondre à l'invitation du sultan Bajazet qui lui propose - après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci - de concevoir un pont sur la Corne d'Or ?
Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s'empare d'un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage. Troublant comme la rencontre de l'homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d'orfèvrerie, ce portrait de l'artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l'acte de créer et sur le symbole d'un geste inachevé vers l'autre rive de la civilisation.
Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l'Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.  
Mon avis :
Je reviens d'un voyage. D'un voyage à Constantinople au XVIème siècle aux côtés de Michel-Ange.
 
Un beau voyage, avec de belles descriptions de cette ville, de ses monuments, des couleurs et des odeurs de l'Orient.
 
Ce n'est pas un coup de coeur pour moi mais c'est un livre surprenant, assez poétique, rythmé par des chapitres assez courts. Je n'avais pas l'impression de l'apprécier plus que ça pendant ma lecture mais en le refermant je me suis dit que oui, je l'avais aimé.
 
Certains passages sont tirés de la réalité et d'autres sont romancés par l'auteur, cela donne la drôle d'impression d'osciller entre réalité et poésie.
 
Il faut se laisser porter par cette lecture ce qui n'est pas toujours mon cas, mais cette fois cela a marché pour moi.  
Livre du club de lecture
   avec mes copines
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 Challenge petit bac
      catégorie animal
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 05:20

L'élégance des veuvesQuatrième de couverture :

"Car les épouses étaient toutes accaparées par cette tâche : procréer. Et Dieu qui les guidait, à qui chaque soir elles offraient leur journée, ce Dieu-là se chargeait de bénir leur couche, et de pardonner aux époux la douceur des caresses en soufflant autour d'eux des petits enfants. Ainsi les couples étaient féconds, comme si la terre avait été si belle qu'il fallait enfanter des êtres capables de s'en émerveiller. Ou si cruelle qu'il fallait apprendre à compter, parmi ceux qui naissaient, lesquels survivraient. ( ... ) Le sang et la chair, qui n'ont jamais le temps qu'ils souhaiteraient, ont une éternité derrière et devant eux. "

 

Mon avis :

Voici un livre sur les femmes et sur leur vie, on suit plusieurs générations de femmes depuis le début du siècle (le précédent) dans un milieu bourgeois.

Elles vivent le mariage, la maternité, le deuil, les guerres, les joies et les tristesses, elles sont fortes et attachantes grâce à la plume de l'auteur. Elles perdent parfois leur mari mais aussi leurs enfants, les maladies infantiles sont parfois fatales.

C'est une autre époque, les mariages sont souvent arrangés et l'amour arrive ensuite, les maris sont assez distants.  Leurs femmes sont enceintes, souvent, parfois même au péril de leur santé ou de leur vie.

Les femmes dont il est question dans ce livre n'avaient pas la vie facile même si elles étaient issues d'un milieu aisé.

Etant femme et maman, j'ai été touchée par cette lecture. Un petit livre (155 pages) assez dense.

D'autres avis chez Liratouva, Tamaculture, les jardins d'Hélène, A propos de livres, Cynthia.

Livre emprunté à la

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 05:20

La nonne et le brigandQuatrième de couverture :

En reposant le recueil, elle effleura une couverture de cuir, crut d'abord qu'il s'agissait d'un carnet de correspondance mais ne put s'empêcher de l'ouvrir.
C'était l'emballage d'un cahier dont les pages étaient couvertes d'une petite écriture ronde presque enfantine.

Je ne savais pas ce que c'était l'amour, je ne savais rien de ce qui nourrit et dévaste, alors sans ce savoir je n'étais qu'une petite chose lancée sur les routes et sans arme pour affronter la vie.

Il n'y avait que cette phrase sur la première page, écrite à l'encre bleue, presque délavée.
Lysange eut comme le sentiment que ces phrases s'adressaient directement à elle et cela lui ôta tout scrupule pour commencer à lire ce qui avait tout l'air d'être un journal de bord.  

Mon avis :

3 histoires dans ce livre, Lysange et son coup de foudre pour Pierre, Lysange et Tomas un vieil allemand qui lui prête sa maison du cap Feret, Lysange et soeur Madeleine dont elle découvre le journal.

2 histoires ont emporté mon adhésion à 100%, celle qui ne m'a pas entièrement convaincue est celle du coup de foudre, Lysange a eu une vie amoureuse tumultueuse et tombe d'un seul coup vraiment amoureuse. Un amour fou, une passion pour un homme qui souffle le chaud puis le froid. Je n'ai pas spécialement accroché à cette partie de l'histoire, je l'ai trouvée assez bavarde et parfois longuette.

Mais j'ai vraiment beaucoup aimé les deux autres histoires, ce vieux Tomas que Lysange apprend à connaître peu à peu et ce fameux carnet de soeur Madeleine que j'attendais impatiemment car il n'apparaît pas dès le tout début du livre.

Histoire de relations humaines, d'amour, de foi, je me suis bien demandée comment tout cela allait s'articuler, et la surprise fut totale, belle et je suis conquise par cette partie du livre.

Je ne veux pas trop en dévoiler sur l'histoire pour les personnes qui ne l'ont pas lu alors je ne vais pas en dire plus. Si ! je peux quand même dire qu'une partie du livre se passe au Brésil et que c'est très dépaysant.  

Livre voyageur d'Irrégulière : Merci !

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  Challenge petit bac

     Catégorie métier

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 05:20

Justice dans un paysage de rêveQuatrième de couverture :

Un capitaine de police blanc ayant été abattu dans une ville de la province sud-africaine au cours des années cinquante, l’inspecteur Cooper arrive de Johannesburg pour mener
l’enquête. Il doit se frayer un chemin dans le labyrinthe des clivages raciaux et sociaux qui divisent la communauté. L’éminente et très respectable famille de la victime l’observe
d’un oeil soupçonneux, et l’enquête est rapidement récupérée par la Security Branch.
Cooper poursuit néanmoins ses recherches et, en découvrant la double vie du capitaine défunt, est entraîné dans une affaire qui révélera que la couleur de peau compte bien plus que la justice…

 livre 55

        Lu par Mr

Son avis :  

Bienvenue à l'inspecteur COOPER dans la famille des héros récurrents.

C'est un livre très agréable à lire, bien écrit, un rythme parfois un peu déroutant mais l'auteur nous transporte aisément dans ces contrées inconnues et mystérieuses.

Il ne faut pas perdre de vue que dans ce pays 3 clans forment la population et que le cloisonnement racial est une réalité. Mais le brillant inspecteur COOPER, est un zoulou blanc avec un passé que l'on devine lourd même si l'auteur évite de s'y appesantir.

C'est un bon voyage dans le temps et dans l'espace.

Livre reçu  dans le cadre d'un partenariat avec Babelio et les éditions des deux terres : Merci !  

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 05:20

          Franck Thilliez 

Le syndrome EQuatrième de couverture :

Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle... Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille, et de ses deux adorables jumelles.

 Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés, le crâne scié... Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko en congé forcé pour soigner ses crises de schizophrénie.

Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier. Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années cinquante, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d'une réalité effrayante et qui révèle que nous pourrions tous commettre le pire. Car aujourd'hui, ceux qui ne connaissent pas le syndrome E, ne savent pas encore de quoi ils sont capables... 

 

Mon avis :

Deux policiers tourmentés, deux enquêtes qui finissent par se rejoindre.

Quelques scènes horribles, un scenario un peu tiré par les cheveux.

Mais un livre facile à lire et pas désagréable malgré tout.

Je retrouve dans cet auteur un peu de Jean-Christophe Grangé et de Maxime Chattam, avec des histoires qui se passent en France, avec des scènes un peu gore mais une histoire qui nous emmène sur diverses pistes.

D'un côté plus personnel on découvre progressivement un morceau du passé des deux policiers, ces personnages sont déjà présents dans les précédents romans de l'auteur dans lesquels des évènements forts se sont produits dans leurs vies, mais je ne les ai pas lus.

Il est clair que, comme pour les deux auteurs cités ci-dessus, je n'ai pas envie de lire uniquement ce genre de roman, mais une fois de temps en temps ça change.

Livre emprunté à la

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