10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 04:20

Les vestiges de l'aube

Quatrième de couverture :

Depuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n'est pas son métier de flic, dans un NewYork accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral. Son seul réconfort : les conversations virtuelles qu'il entretient chaque soir avec un certain Werner Von Lowinsky, aristocrate cultivé et apaisant. Peu à peu, sans s'être jamais rencontrés, ils deviennent amis, se confiant leurs préoccupations les plus secrètes, échangeant sur les sujets les plus intimes. Mais Barry ignore encore que Werner n'est pas un homme comme les autres...  

Mon avis :

Un thriller ? Un roman fantastique ?  Les deux à la fois et j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette histoire.

Je  ne suis pas fan de roman fantastique et je n'ai jamais lu d'histoire de vampire, pour une première c'est une réussite. Ce vampire est plutôt sympathique (bon OK il boit du sang quand même !) et la façon dont il prend contact avec le policier est très actuelle alors qu'il n'est pas de notre époque.

Une histoire bien rythmée qui alterne les chapitres concernant Werner et ceux concernant Barry le policier. Ils ont vécu des évènements similaires dans leur vie et sont donc assez proches en fin de compte. J'ai aimé la façon dont Werner arrive à se lier avec Barry  et cette envie qu'il a de le protéger.

Dès le début, je me suis laissée prendre par cette histoire curieuse et mystérieuse, une belle découverte qui me donne envie de lire Le projet Bleiberg du même auteur. 

Partenariat avec Bibliofolie et les éditions Michel Lafon : Merci !

J'en fais un livre voyageur, vous pouvez vous inscrire en commentaire (si je vous connais !)
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 04:20

Et te voici permise à tout hommeRésumé :

Anna a beau être divorcée et avoir trouvé en Sacha son âme sœur, son ex-mari doit d'abord lui accorder le guet, le divorce religieux juif, pour pouvoir céder à ses pulsions amoureuses sans être considérée comme une femme adultère.  

Mon avis :

J'ai beaucoup appris en lisant ce livre, je ne connaissais pas du tout cette histoire de divorce religieux juif. Dans ce roman si le mari d'Anna ne lui accorde pas le guet alors qu'ils sont divorcés civilement elle sera considérée comme femme adultère si elle rencontre un autre homme. C'est raide quand même !!!!!!

D'autant plus qu'ici l'ex-mari fait du chantage en contrepartie du guet, Anna est prête à beaucoup de choses pour l'obtenir. "J'étais soumise au bon vouloir d'un homme : il régnait sur ma vie comme un maître sur son esclave." p.103

Pour Anna la religion est très importante et avant d'aller plus loin dans sa relation avec Sacha elle veut obtenir le guet, elle finit par réaliser quand même qu'elle se punit elle-même en quelque sorte "Je n'étais pas aliénée par la loi, mais par ma décision d'obéir à la loi. Ce n'était que parce que j'acceptais ce système que j'en étais la victime." p.162

Anna n'a pas eu un mariage heureux, son mari était égoïste, violent, irrespectueux, profiteur, elle a vraiment eu raison de divorcer mais il veut le lui faire payer. 

Ce roman parle aussi de l'histoire d'amour naissante avec Sacha, il est très doux, gentil, respectueux et il pourrait changer la vie d'Anna sans ce fameux guet ! "J'ignorais qu'on pouvait avoir soif de connaître l'autre et d'être connue, en dehors de tout rapport de force.' p.87

Cette loi est vraiment moyenâgeuse car l'homme a tout à fait le droit d'avoir une autre femme sans qu'il soit question d'adultère, il peut également se remarier alors qu'il refuse à sa femme toute possibilité de faire de même.

Un divorce religieux refusé, une histoire d'amour semée d'embûches mais je ne vais pas vous dire le fin mot de l'histoire bien sûr. J'ai beaucoup aimé la façon de raconter les émois d'Anna et Sacha, j'ai trouvé cela émouvant et beau (eh oui j'ai un petit cœur sensible).

Un livre intéressant et de beaux sentiments pour ma première rencontre avec cet auteur. 

Livre reçu dans le cadre de

rentrée libfly

Rentrée littéraire 2011

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 04:20

La connexionneuse 

Quatrième de couverture :
A quarante ans, Brigitte a entièrement consacré son existence à ses deux fils et à un mari de plus en plus accaparé par son travail. Quoi d'étonnant à ce qu'elle se sente seule lorsque ses enfants partent dans le Sud ? Elle décide alors de se ressaisir, prenant soin de son corps en l'abandonnant aux mains expertes de Chloé, la troublante esthéticienne, à laquelle elle ne cesse de penser. Puis, elle découvre, presque par hasard, les sites de rencontre sur Internet. Elle dont la vie n'a jusqu'ici jamais connu le moindre débordement se crée deux profils antagonistes, à travers lesquels elle va multiplier les rencontres : un inconnu qu'elle retrouve pour faire l'amour dans un hôtel, et surtout Guillaume, l'ami d'un de ses fils, avec qui elle noue une relation plus complexe. Mais l'aventure ne peut exister sans danger, et l'ivresse de cette nouvelle liberté sexuelle va mener Brigitte bien au-delà de ce qu'elle aurait pu imaginer...  

Mon avis :

Pas facile de noter un tel livre, car j'ai bien aimé la façon d'écrire de l'auteur et j'ai moins aimé la tournure que prend la vie de cette fameuse Brigitte. Je dois reconnaître que j'ai bien apprécié quand même puisque j'étais pressée de savoir comment cela aller se terminer et jusqu'où ses décisions allaient la mener.

Je n'ai pas l'habitude des lectures dites ér*tiques et j'ai trouvé que certaines scènes étaient plutôt bien décrites même si les termes employés par Brigitte sont un peu crus dans la bouche d'une femme. 

Cette Brigitte passe un peu vite de la vie de femme au foyer "classique" à la vie de femme "ch*ude" et insatiable. Cela me paraît un peu rapide et un changement aussi brutal peu plausible.

Une scène m'a vraiment donné des frissons.... de dégoût et d'horreur, beurk !

Et tout au long du livre j'ai été vraiment choquée par le fait qu'il n'est jamais question de prés*rvatif, à l'époque actuelle cela est surprenant et assez incroyable.

Un livre à ne surtout pas mettre entre toutes les mains, je vais me dépêcher de l'envoyer à la destinataire suivante pour qu'elle participe aussi au premier mardi de juillet.  

Le premier mardi

Livre voyageur de Stéphie : Merci ! 
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Challenge petit bac
 catégorie sport/loisir

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 04:20

Le diable danse à Bleeding Heart Square 

Quatrième de couverture :

Dans la lignée de Testament à l'anglaise de Jonathan Coe, une relecture très moderne du roman d'atmosphère à la Agatha Christie, orchestrée avec une précision et une virtuosité diaboliques par le nouvel enfant chéri des lettres anglaises.
1934. Londres. Lydia Langstone fuit la haute société anglaise et un mari violent pour trouver refuge dans une petite pension de famille sise Bleeding Heart Square. Privée des privilèges que lui conférait son statut social, elle tente de renouer avec une vie plus modeste, plus indépendante aussi. Mais très vite Lydia se trouve confrontée à d'étranges événements.

Qui est cet homme qui semble surveiller nuit et jour les allées et venues dans la maison ? Qu'est devenue Miss Penhow, l'ancienne propriétaire de la pension, mystérieusement disparue ? Enfin, qui envoie des morceaux de coeur en décomposition à Joseph Serridge, le dernier pensionnaire à avoir vu Miss Penhow vivante ? Selon la légende londonienne, le diable danse à Bleeding Heart Square, cette fois il serait plutôt tapi dans l'ombre, en silence, attendant son heure.
Avec ce récit à la construction géniale, Andrew Taylor conjugue l'atmosphère si particulière des romans anglais et une efficacité toute moderne. Maître de la manipulation, il entraîne le lecteur dans un labyrinthe fabuleux, jusqu'à un retournement final totalement imprévisible. Une révélation !  

Mon avis :

Cette histoire se passe entre les deux guerres mais j'ai souvent eu l'impression qu'elle se passait plutôt au 19éme siècle. Cela est particulièrement dû à l'ambiance et l'atmosphère de ce vieux quartier de Londres, à cette maison où l'on peut louer des chambres avec salle de bains et cuisine communes, sans grand confort.
Les personnages sont assez pittoresques et plus ou moins sympathiques, certains sont même vraiment inquiétants.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Lydia qui quitte son mari à une époque où cela ne se faisait pas ou peu, elle doit subvenir elle-même à ses besoins et chercher un travail. Elle est volontaire et résiste à ceux qui lui disent de réintégrer le foyer conjugal.

Le rebondissement final m'a laissée un peu dubitative, cela fait un peu "trop", mais mon impression globale de lecture est tout à fait positive.

Livre prêté par Canel : Merci !

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Challenge petit bac

catégorie loisir + lieu

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 04:20

Dortoir interdit

Quatrième de couverture :

Quand on est recruté par une agence immobilière spécialisée dans la remise en état d'anciennes scènes de crime, mieux vaut s'attendre au pire... C'est ainsi que Mickie Katz, jeune décoratrice de la très mystérieuse Agence 13, doit accepter de travailler pour un milliardaire obsédé par la Troisième Guerre mondiale.

Afin de mettre sa famille à l'abri d'un futur holocauste nucléaire, ce magnat du pétrole vient d'acquérir un bunker creusé dans le désert du Nevada par l'US Air Force au temps de la guerre froide.

Le rôle de Mickie est simple : décorer le labyrinthe de béton pour en faire un paradis cinq étoiles qui rendra la claustration agréable aux survivants du conflit. Mais dès le début des travaux, les événements vont prendre un tour inquiétant dans cette forteresse mystérieusement baptisée depuis 40 ans Dortoir interdit...  

Mon avis :

Mickie est engagée comme décoratrice par un militaire obsédé par la guerre. "Certains proprios plantent des nains de plâtre dans leur jardin, Tobbey, lui y a installé la guerre" p.95 Tellement obsédé qu'il embrigade là dedans toute sa famille telle une secte.

Il ne faut pas trop en dire, je précise juste que Mickie se retrouve embarquée dans une histoire bien plus musclée qu'une simple affaire de décoration.

J'ai trouvé ce roman un peu différent de ce que j'ai déjà lu de cet auteur, l'histoire est émaillée de touches humoristiques : "Il s'agissait de la manière dont on devait pratiquer une césarienne avec les moyens du bord lorsque votre bagage médical se réduisait à la préparation de la dinde de Thanksgiving" p.107
"Le parfum des fleurs aurait flanqué la migraine à un cactus" p.111
"De jouer les nanas affolées et déboutonner le col de nos treillis jusqu'à la naissance des seins. Ça, c'est l'arme secrète qui change instantanément le cerveau des mecs en sauce blanche" p.223
"Je m'ennuyais comme une carotte moisie au fond d'un bac à légumes" p.250

Il m'a semblé aussi que la trame ressemblait plus à un thriller "classique" que ses autres romans, on pense connaître la fin mais il y a encore des rebondissements inattendus.

Une histoire assez prenante et bien racontée comme d'habitude.

C'est le sixième roman que je lis de cet auteur depuis un an, une belle découverte avec les titres suivants : Le chien de minuit, L'armure de vengeance, Le labyrinthe de Pharaon, Pèlerins des ténèbres et La main froide 

Livre du club de lecture 
  avec mes copines
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 04:20

La vie d'une autre

Quatrième de couverture :

Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre pour le beau Pablo, nuit d'amour et le lendemain... Elle se réveille à ses côtés, douze ans plus tard, mariée, mère de trois enfants, sans un seul souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Et comment retrouver sa propre vie ? C'est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a écrit ce roman sur l'amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l'existence.  

Mon avis :

J'avais déjà lu ce livre en 2008 mais ne me souvenant plus de la fin (comme souvent...) j'ai eu envie de le relire.

Pas facile d'imaginer se réveiller un jour en ayant fait un bond de douze ans dans le futur et pourtant c'est ce qui arrive à Marie. J'ai aimé la façon dont l'auteur nous raconte toutes les difficultés que Marie doit affronter : la vie de tous les jours quand on se retrouve brutalement avec un mari et trois enfants, les personnes qu'elle rencontre et qu'elle est censée connaître.

Mais par dessus toutes ces questions pratiques ce qui m'a le plus marquée est cette étude de l'évolution de l'amour dans le couple au cours des années. Marie se retrouve avec un mari qui a un comportement correspondant à de nombreuses années de vie commune alors que de son côté elle a un comportement d'amoureuse qui débute une relation. Ce n'est pas du tout la même chose et d'ailleurs cela ne déplaît pas du tout à son mari.

Toutes les remarques faites par l'auteur sur l'évolution d'une relation sonnent juste et je m'y suis retrouvée à de nombreux moments. Et pourtant on aimerait pouvoir retrouver le piment d'une relation qui débute, après tant d'années ce n'est pas facile. Il faut vraiment entretenir la flamme, ce n'est pas toujours évident mais cela en vaut la peine même s'il y a forcément des hauts et des bas. 

J'ai aimé le message que véhicule ce roman mais je ne vous dirai pas le fin mot de l'histoire, cette fois-ci j'ai noté la fin pour m'en rappeler.  

Livre du club de lecture
  avec mes copines
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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 04:20

Un refrain sur les murs

Quatrième de couverture :

Cette mélodie, elle la connaissait. D'où venait qu'eue l'entendait de nouveau en moins de deux jours ? Avec cette façon similaire de décaler, de balancer les notes en dehors du temps, d'être fidèle puis de trahir... Rien en vue pourtant. Le hautbois devait s'extraire d'une rue transversale. D'ailleurs l'instrument s'était tu. Isabelle se demanda si elle avait rêvé, mais non. Les sons continuaient à résonner en elle, persistants. S'agissait-il du jeune homme à la tête étrange cette fois encore ? Celui au regard flatteur ? Ce serait un sacré hasard.

 Sous les dehors d'un conte de ta vie ordinaire, Murielle Magellan raconte l'étonnante renaissance, à trente ans d'intervalle, de deux femmes blessées : une mère et sa fille. Drôle, inventive, toujours bienveillante, Murielle Magellan a l'art de réenchanter la monotonie du quotidien au gré de petits miracles qu'elle fait surgir au coin de la rue.

 

Mon avis :

1987 : Isabelle, divorcée, professeur de physique. Elle se retrouve seule au mois d'Août et va faire une rencontre qui va changer sa petite vie étriquée, terne et monotone.

2010 : Romane, la fille d'Isabelle, elle revient dans l'appartement de son enfance et va faire une découverte qui va aussi changer sa vie.

J'ai mis un peu de temps à vraiment entrer dans cette histoire, elle m'énervait cette Isabelle avec sa vie coincée, monotone, sans aucune fantaisie. Et puis un peu à la fois So-What (dont nous ne connaîtrons pas le vrai prénom) va la faire parler, bousculer ses habitudes. Il va en quelque sorte la réveiller.

En revanche Romane m'a tout de suite touchée, elle est révoltée, elle en veut à sa mère et elle est même dure avec elle. "Ma mère, oui, je l'ai aimée. Mais je me demande bien pourquoi" p.86 Et pourtant ce qu'elle va découvrir va changer sa vie et lui faire prendre une nouvelle direction.

Le fil conducteur entre les deux personnages est un mur, des murs, de la peinture, j'ai bien aimé comment Romane rebondit à partir de l'histoire de sa mère.

Et la fin !!!! Originale et surprenante.  

Les avis de Liratouva, Bric à Book, Clara, Brize, Un coin de blog.

Livre offert par Malice qui n'a pas du tout aimé.
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Si ça vous dit je peux le faire voyager !

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 04:20

Les lieux sombres

Quatrième de couverture :

Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans la ferme familiale. La petite fille, qui a échappé au massacre, désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de quinze ans.

Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby souffre de dépression chronique. Encouragée par une association, elle accepte de retourner pour la première fois sur les lieux du drame. Et c'est là, dans un Middle West dévasté par la crise économique, qu'une vérité inimaginable commence à émerger…

Après Sur ma peau, Gillian Flynn confirme avec ce livre, au style intense et viscéral, son immense talent.

 

Mon avis :

Une histoire qui raconte la vie de Libby en 1985, racontée alternativement par sa mère et par son frère à travers la dernière journée avant le massacre d'une grande partie de la famille. Des chapitres viennent s'intercaler pour nous raconter la vie de Libby 25 ans après ces terribles évènements.

Libby doute du témoignage qu'elle a fait à l'époque et qui a fait inculper son frère, elle veut trouver la paix et surtout la vérité. 

J'ai lu plusieurs avis excellents sur ce livre qui disaient que l'histoire était palpitante et haletante, je n'ai pas eu cette impression même si j'ai trouvé que cette histoire était bien construite. Au plus on avance et au plus on se demande à quelle vérité on va aboutir. Les 40 dernières pages sont vraiment palpitantes, 40 sur 506 cela ne me suffit pas pour avoir été tenue en haleine.

L'atmosphère est plutôt sombre, l'ambiance est particulière, je qualifierais ce livre de roman noir plutôt que de thriller.

Les personnages sont tous très bien analysés et presque tous un peu bizarre, il faut dire que la vie de la famille de Libby n'est pas rose du tout, leur niveau de précarité est important. L'auteur nous raconte cela en détail, c'est intéressant et révoltant par moment.

Tout ceci est très bien écrit et documenté. L'auteur ne laisse rien au hasard et tout est cohérent même si l'histoire est complexe.

Je pense maintenant lire le premier livre de cet auteur : Sur ma peau. 

Lecture commune avec Somaja et Enna.

D'autres avis chez BOB.

Livre issu de ma 
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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 04:20

Le philosophe nu

Quatrième de couverture :

Comment vivre plus librement la joie quand les passions nous tiennent ? Comment oser un peu de détachement sans éteindre un coeur ? Eprouvé dans sa chair, Alexandre Jollien tente ici de dessiner un art de vivre qui assume ce qui résiste à la volonté et à la raison. Le philosophe se met à nu pour ausculter la joie, l'insatisfaction, la jalousie, la fascination, l'amour ou la tristesse, bref ce qui est plus fort que nous, ce qui nous résiste... Convoquant Sénèque, Montaigne, Spinoza ou Nietzsche, il explore la difficulté de pratiquer la philosophie au coeur de l'affectivité. Loin des recettes et des certitudes, avec Houei-neng, patriarche du bouddhisme chinois, il découvre la fragile audace de se dénuder, de se dévêtir de soi. Dans l'épreuve comme dans la joie, il nous convie à renaître à chaque instant à l'écart des regrets et de nos attentes illusoires. Cette méditation inaugure un chemin pour puiser la joie au fond du fond, au plus intime de notre être.  

Mon avis :

Quand j'étais au lycée je n'aimais pas trop la philo, 8/20 de moyenne pendant toute l'année et à ma grande surprise j'ai bien réussi l'épreuve le jour du bac. Bref ! 

Mes cours de philo étant très lointains je ne saurais disserter correctement sur le sujet du livre, en revanche je vais vous citer les passages qui m'ont le plus marquée.

"Pourquoi gâcher la joie, se détourner de la richesse du réel pour ne voir que ce qui manque ?" p.39

"Tout se passe comme s'il fallait apprendre à savourer, à apprécier ce que procure l'instant (cette bouchée de pain, ce verre de sirop), alors qu'une pente naturelle m'entraîne presque toujours ailleurs. Je suis bien ici, mais ce serait encore mieux si ... : je n'ai pas fini mon assiette que, déjà, je louche sur le dessert." p.83

"Peu importent les blessures, les faux pas, le chaos. Tant pis si je ne suis pas à la hauteur de mes rêves, pourvu que je garde le cap, dans la joie." P.140

"Puis, relire la journée pour y découvrir tout ce que j'ai reçu de bon et qui, trop souvent, passe pour acquis et relève de la routine. Le merci ne tient pas de la politesse mais d'une audacieuse ouverture à la joie, d'un regard qui s'ouvre, recueille et se nourrit." p.147

"Se divertir, être totalement dans l'instant, sans se charger des souffrances du lendemain." p.162

Les passages que j'avais notés ne me surprennent pas, tout est très terre à terre et me parle beaucoup plus qu'un long discours philosophique. Mais dans ce genre de livre je crois que chacun peut y trouver des idées intéressantes à appliquer dans sa vie. J'essaie, même si ce n'est pas toujours facile.

Vous pouvez aller visionner en cliquant ICI un extrait de l'émission La grande librairie avec Alexandre Jollien, il est handicapé physique et a vécu pendant dix-sept ans dans une institution spécialisée. Je trouve qu'il est plutôt sympa et qu'il a de l'humour.   

Livre du club de lecture
   avec mes copines

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Challenge petit bac

     catégorie métier

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 04:20

400ème billet depuis la création de mon blog !!!!!!

Le crime de l'Orient Express

Résumé :

Alors qu'il rentre de mission et compte s'arrêter quelques jours à Istanbul, Hercule Poirot est rappelé d'urgence à Londres. On est en hiver et à cette époque de l'année, l'Orient Express roule habituellement quasiment à vide. Pourtant, sans l'aide du directeur de la compagnie, Hercule Poirot n'aurait pas trouvé de place à bord, comme si tous les voyageurs s'étaient donné rendez-vous dans ce train !

Dès la première nuit, un homme est assassiné. Le train est immobilisé par la neige qui empêche l'assassin de s'enfuir. Dans les wagons isolés du reste du monde, Hercule Poirot, au sommet de son art, mène l'enquête. Et ce ne sont pas les pistes qui manquent ! 

Mon avis :

Voici le deuxième Agatha Christie que je lis pour le challenge du même nom, j'ai lu Les dix petits nègres il y a quelques mois.

Cette enquête se passe encore une fois en huis-clos, ce n'est plus sur une île mais dans le très célèbre Orient Express. Un seul crime mais une profusion de voyageurs, d'alibis, comment Poirot va-t-il faire pour démêler tout ça ?

Il mène son enquête de façons très méthodique, il reçoit tous les voyageurs, il sait où il va et nous emmène à sa suite. Je dois dire que c'était beaucoup moins clair pour moi que ce ne l'était pour lui, normal je ne suis pas détective !

Il est marrant ce Poirot et ce passage m'a fait sourire : 
"- Eh bien alors... qu'est ce qui vous déplaît dans ma proposition ?
Poirot se leva.
-  Puisque vous insistez, permettez-moi de vous dire que... votre tête de me revient pas, monsieur Ratchett." p.30

Le style est un peu désuet, et même dans les dialogues le langage est assez recherché, on sent vraiment que cela se passe à une autre époque. Ce n'est pas désagréable mais je vais attendre un peu avant d'en lire un autre.
Pour la petite histoire, il a fallu que je prenne la couverture de mon édition en photo car je ne la trouvais pas sur le net, c'est une édition offerte par une station Elf à mes grands-parents puisque c'est un livre qui vient de chez eux, il a une odeur de vieux livre que j'aime bien (imprimé en 1972).

   Livre issu de ma
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Challenge Agatha Christie

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