12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 05:20
Je-vais-beaucoup-mieux-que-mes-copains-morts.jpg Quatrième de couverture : 
On ne disparaît pas impunément d'une maison de retraite avec des pensionnaires qui ont pris la poudre d'escampette. La jeune Blanche, animatrice de l'atelier d'écriture, complice malgré elle, le sait bien. L'improbable gang en cavale est mené par un petit bout de femme en fauteuil roulant, une septuagénaire qui perd gentiment la boule, et deux papis flingueurs armés d'un pétard et d'une canne de mousquetaire. 
 

Ces vieux-là gardent le poing levé et sont décidés â faire danser encore un peu le monde sous leurs pieds. Une utopie du troisième âge, dont les héros ne sont ni sages ni assoupis. 
Subtil, drôle et désinhibé, Je vais beaucoup mieux que mes copains morts insuffle un ébouriffant vent de liberté, à rebours des préjugés.  

 

Mon avis : 
Blanche est animatrice dans une maison de retraite, pour son atelier d'écriture elle demande aux résidents qui participent de partager des objets, des émotions. De fil en aiguille on en apprend un peu plus sur chacun d'entre eux, sur leurs souvenirs, sur leurs vies, leurs désirs.

Blanche aussi a des émotions, des douleurs, des souvenirs à partager.

Ces retraités ont l'air plutôt calmes et gentils mais ... une drôle de surprise attend Blanche. A partir de ce moment, cela devient un peu loufoque et pas très réaliste mais j'ai aimé.

J'ai lu ce livre presque d'une seule traite, cela m'a rappelé les quelques séances de lecture que j'avais faites avec une amie dans une maison de retraite. A partir de textes ils nous évoquaient leurs souvenirs. Ça partait parfois un peu dans tous les sens comme dans l'atelier de Blanche dont il est question dans ce livre.

Certains passages sont émouvants et le ton m'a paru assez juste. J'ai été un peu surprise au début par les nombreuses scènes de la vie sexuelle de Blanche mais elles ont leur explication par la suite.

J'ai retrouvé des pensées que pouvaient avoir mes grands-parents qui ont vécu très longtemps, ils avaient encore le désir et l'envie de beaucoup de choses mais pas toujours l'énergie et les capacités physiques qui correspondaient.

Voici une photo qui illustre très bien ce livre, je l'aime beaucoup, j'ai fait des recherches pour savoir si je pouvais la publier mais je n'ai rien trouvé. Elle avait été partagée sur FB avec ce titre : "L'età dell'uomo, vista dal di dentro, è eterna giovinezza." Hugo Von Hofmannsthal, Il libro degli amici, 1922

Photo-personnes-agees.jpg

 

Livre offert par mon mari,
la semaine dernière,
en clin d'œil à mon travail en
maison de retraite
noel cadeaux007

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 05:20
Cannibale Quatrième de couverture : 
1931, l'Exposition coloniale. Quelques jours avant l'inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d'une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d'un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l'intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d'autant de Canaques. 

Qu'à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.

Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l'intrigue sur fond du Paris des années trente - ses mentalités, l'univers étrange de l'Exposition -tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie. 
 

Mon avis : 
Je trouve qu'il a fière allure ce Canaque de la couverture, mais quand je pense à ce qu'ils ont vécu lors de cette exposition coloniale, ça fait froid dans le dos. Ils sont pris pour des animaux, des bêtes curieuses et sauvages, en deux mots pour des cannibales.

C'est un vieux Canaque qui explique ce qui lui est arrivé quand il était jeune avec d'autres personnes de son village. C'est très bien raconté et on visualise parfaitement les lieux et les faits qui s'y déroulent.

Certains passages sont poignants, d'autres révoltants mais j'ai trouvé ce livre un peu court (108  pages), j'aurais aimé en apprendre un peu plus sur ce peuple, ce n'était pas le sujet du livre.


     Livre emprunté
      à mes enfants 
       livre_72.gif
  Découvert par hasard 
  dans l'étagère de Miss P. 
  Etudié au lycée je crois. 

 

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 05:20
Les vacances d'un serial killer Quatrième de couverture :
Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamiry Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane. Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s'enfuit. 

Furieux, Alfonse s'arrête dans un snack pour s'enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s'amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l'arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l'écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer... Une comédie décapante, teintée d'humour noir et d'un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.

Mon avis : 

Ce livre ne me tentait pas particulièrement et à ma grande surprise je me suis bien amusée. Voici une famille belge (genre Bidochon !) qui part en vacances, ils sont vraiment gratinés, pas fins du tout, grossiers et vulgaires, et pourtant j'ai trouvé ça drôle alors que je suis plutôt difficile en humour dans les romans.

La grand-mère n'est pas là pour relever le niveau, elle n'est pas piquée des vers, elle boit, elle fume et j'en passe ...

On y ajoute une pincée de mes souvenirs de vacances sur la côte belge (les paysages par exemple ou quelques mots belges, pas la famille !), résultat : un bon moment passé en compagnie de cette petite troupe et d'un serial killer plutôt original.

Ce genre de livre une fois de temps en temps ça passe et j'ai trouvé cette histoire vraiment marrante.

 

livre 55Mr n'a pas tellement aimé : C'est farfelu mais assez complexe à suivre et je n'ai pas trouvé ça drôle. 
 

Livre du club de lecture
    avec mes copines 
       imagesCA91DN22.jpg
Petit bac 2012
Catégorie sport/loisir


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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 05:20
Non stop Quatrième de couverture (censurée par mes soins)   
9 septembre 2012, Manhattan. Un homme ordinaire reçoit une enveloppe anonyme et se met à marcher en direction du métro. À peine s’est-il arrêté sur le quai de la station qu’il explose, semant la mort autour de lui. Très vite, les mises en marche et explosions de ce genre se multiplient à une allure folle. Sam Pollack et Liz Mc Geary, les deux agents chargés de l’enquête, doivent admettre qu’ils sont confrontés à une attaque terroriste d’une envergure inouïe. 

Une attaque non revendiquée et d’autant plus difficile à contrer qu’elle transforme des innocents en bombes humaines, faisant d’eux les agents de ce scénario apocalyptique. [...] La cavale sans fin de ceux qu'on appelle les Death Walkers, les marcheurs de la mort, ne fait que commencer.

Mon avis :
Il m'a fallu un peu de temps pour bien repérer tous les personnages de ce livre car ils sont nombreux, j'ai vraiment apprécié ce roman à partir du moment où j'étais  bien dans l'histoire.

Cette aventure est prenante, d'autant plus que chaque chapitre nous donne l'heure qu'il est comme un décompte du temps qui passe. J'ai trouvé que c'était bien fait, réaliste je ne sais pas mais l'idée est bien trouvée.

J'ai eu une petite impression de longueur dans le dernier quart du livre mais j'ai passé un bon moment.
Je ne sais pas encore si mes ados vont le lire, je n'aurais pas cru que ce roman leur était destiné d'autant plus que rien ne l'indique sur la couverture.

livre 55Mr a bien aimé, cela se lit facilement, c'est bien écrit, sans fioritures et l'idée est originalement effrayante.

 

Livre gagné chez Mango : Merci !!!!! 
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 05:20
Cyanure Quatrième de couverture :
Quelques jours avant Noël, Martin Molin, le collègue de Patrik Hedström, accompagne sa petite amie Lisette à une réunion de famille sur une île au large de Fjällbacka. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un richissime magnat de l’industrie, leur annonce une terrible nouvelle avant de s’effondrer, terrassé. Dans son verre, Martin décèle une odeur faible mais distincte d’amande amère. Une odeur de meurtre. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Commence alors un patient interrogatoire que va soudain troubler un nouveau coup de théâtre…  

Mon avis : 
Un petit livre vite lu que je n'ai pas autant aimé que la célèbre série avec Ericka et Patrick écrite par le même auteur.

Une famille pas très sympathique car tous ses membres sont avides de la fortune du grand-père. Celui-ci décède empoisonné et un huis-clos commence avec tous les interrogatoires des différents membres de la famille.

Cela m'a fait penser au Crime de l'Orient-Express d'Agatha Christie donc une idée pas forcément très originale.

La chute m'a surprise et mon avis est donc plutôt positif.
 

Livre emprunté à la
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 05:20
Huis clos en Toscane Quatrième de couverture :
Vingt ans après, six anciennes camarades de classe se retrouvent dans la somptueuse villa où elles avaient séjourné ensemble l’année de leur bac. Seule Piera, l’organisatrice de ce week-end « entre filles », manque à l’appel. Lucia, Amanda, Déda, Maria Luisa, Tatti et Giovanna imaginent alors toutes sortes de motifs à son absence. Très vite, trois autres disparaissent. Leurs amies se rassurent en pensant qu’elles ont filé à l’anglaise. Mais la tension ne cesse de monter, d’autant que le week-end prend fin et que le minibus censé venir chercher les hôtes de la Villa Camerelle se fait attendre. C’est alors qu’Amanda, la plus angoissée de la bande, fait une macabre découverte.  

Mon avis : 
Voici un livre de fille qui change de la chick-litt. Ici, pas d'hommes présents dans l'histoire, uniquement ceux dont on parle (les maris, les amants...).

J'ai beaucoup pensé au film Huit femmes, que j'avais beaucoup aimé, pendant ma lecture.

Ces anciennes camarades qui se retrouvent, pinaillent, se critiquent, s'examinent, se comparent, bref, des filles quoi ...

La tension monte progressivement et j'ai aimé cette façon d'introduire des passages en italique qui représentent les interventions de la coupable. Jusqu'au bout on soupçonne l'une, puis l'autre, puis les disparues pourquoi pas ! Toutes les hypothèses paraissent envisageables.

Je n'aurais pas du tout aimé me retrouver dans cette grande maison sinistre, je suis un peu trouillarde.

Pour ceux et celles qui aiment le sang ils vont être servis, certains passages sont remplis d'hémoglobine.

Evidemment, j'ai aussi pensé aux Dix petits nègres d'Agatha Christie qui sera d'ailleurs évoqué dans le livre à un certain moment. Cela m'a d'ailleurs fait émettre une hypothèse complètement erronée. L'étau se resserre de plus en plus autour des personnes restantes et la fin est bien tournée. Pas facile de terminer une telle histoire avec brio.

 

Livre issu de ma
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Petit bac 2012
       Catégorie lieu


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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 05:20
Une lady nommée Passion  Quatrième de couverture :
Quel est cet inconnu aux yeux bleu vif qui, profitant d'une bousculade au Crystal Palace, a enlacé Passion Elizabeth Dare ? En quelques caresses audacieuses, il a réveillé sa sensualité. Elle, la veuve respectable, se met à vibrer au contact de ces mains sur son corps. Comment ose-t-il, ici, au beau milieu d'une foule d'honnêtes gens ? Cependant n'est-ce pas très excitant ? Qu'importe son identité ! Pourquoi ne pas céder à l'urgence du désir et se donner à lui, puisqu'elle ne le reverra jamais ? Mais leur étreinte furtive derrière un paravent est un éblouissement qui en appelle d'autres, et Passion va vite se découvrir esclave de son amant dont elle ne connaît que le parfum et le prénom, Mark...  

Mon avis : 

Une jeune veuve en manque, un beau mâââle et hop c'est parti !!! Voici une lecture qui colle très bien au rendez-vous du "Mardi, c'est permis".

Un amant talentueux (et très bien pourvu par la nature !), une femme en quête de sensations sans le savoir, dans ce livre les scènes ér*tiques le sont vraiment. Ils se consument, elle est comblée, elle en redemande, leurs cœurs et leurs corps sont à l'unisson. 

Cela se passe au XIXème siècle et à cette histoire torride se rajoutent un mariage arrangé pour l'obtention d'un titre de noblesse et une affaire de chantage.

Après un mariage complètement raté, la jeune veuve Passion (née le jour de la Passion !) mérite bien cette découverte d'une autre vie et de nouvelles sensations. 

Pas sûr que l'histoire en elle-même me reste longtemps en mémoire mais leurs ébats peut-être ...

Livre prêté par Noukette : Merci ! 
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Le premier mardi

 


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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 05:20
G229.jpg  Quatrième de couverture :
" Je vous ai accordé une salle. Une salle, vous savez, ça n'a pas de prix. C'est la 229, bâtiment G. G229. Allez chercher la clé chez la concierge. Bon, je crois que cet entretien est terminé. Nous nous croiserons souvent désormais. Bienvenue ici. " Je remercie le proviseur, mais il ne m'écoute déjà plus. Un proviseur, ça a beaucoup de choses à penser. Un prof, non.. Un prof, ça ne pense qu'à une chose, ses classes. Puis soudain, il est de nouveau là, présent. Il me fixe. Il dit : " Le plus dur, dans le métier, vous savez, c'est de manier le on et le je."

Je réponds que euh, je ne suis pas sûr de comprendre. " C'est une institution, l'école. Vous entrez dans un bulldozer. Il faut arriver à en devenir membre sans perdre son individualité. Ce n'est pas aussi facile qu'on le croit, vous verrez. Le on et le je. Réfléchissez-y. Bonne chance ! "

Mon avis :
Jean-Philippe Blondel est un auteur qui est aussi professeur d'anglais dans un lycée, c'est de son métier qu'il vient nous parler dans ce livre.

Je ne suis pas du tout, du tout dans l'enseignement et j'ai lu ce livre en me situant plutôt du côté des parents d'élèves (mes garçons sont au lycée) ou alors en tant qu'ancienne lycéenne (ça date un peu ...).

Professeur : Un métier que j'admire mais qui ne m'a jamais, jamais tentée, j'admire surtout les personnes qui l'exercent et particulièrement en collège ou en lycée. Ce que j'entends à la maison, de la part de mes ados, ne me fera pas changer d'avis sur mon orientation professionnelle (bon, OK de toute façon c'est un peu tard !).

Ce livre est intéressant, drôle, émouvant et facile à lire. 
 

Livre emprunté à la

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 05:20
comment bien rater ses vacances Quatrième de couverture :
Cet été, Maxime a 17 ans. Il ne veut plus partir en vacances avec ses parents. Il préfère rester chez sa Mamie pour glander devant l'ordinateur. Tant pis pour lui. Il va vivre des journées délirantes !

Mon avis :
Voici un livre distrayant destiné aux adolescents.
J'ai passé un bon moment, l'auteur a truffé son roman d'humour et de jeux de mots, de références diverses et variées avec des notes de bas de pages pour nous éclairer.
Par moment, j'ai trouvé qu'il y avait presque trop d'humour, il faut dire que je suis bien meilleur public pour rire (ou pleurer d'ailleurs ...) devant un film que devant un livre. Certains passages sont quand même assez émouvants. 

Maxime est plutôt sympa, il a des préoccupations d'adolescent tout en étant responsable et impliqué.

La chute de cette histoire est surprenante et très bien amenée, cela m'a plu.

L'avis de Mister G.(15 ans) : Une histoire qui pourrait être réelle, elle est très actuelle. Il y a des choses de la vie de tous les jours qui sont marrantes. 
 

Livre emprunté à la
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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 05:20
Dans les pas d'Ariane Quatrième de couverture :
Unique héritière de sa tante Ariane, Anne Nogaro s'est installée envers et contre tous dans la maison qu'elle lui a léguée. Son choix est sans appel, elle va mettre tout en oeuvre pour redonner vie à cette propriété nichée entre forêt et océan, le berceau des Nogaro. Avec l'aide de son frère Jérôme, elle transforme peu à peu la demeure en chambres d'hôtes, au grand dam de Paul, son mari, qui refuse de vivre dans cet endroit reculé et la quitte. Malgré la crise que traverse son couple, Anne tente de se construire une nouvelle existence.

Son projet prend forme en dépit des embûches, et la jeune femme apprécie de plus en plus le soutien chaleureux que lui apporte Julien, vétérinaire associé au cabinet de son mari, un ami de toujours. Fortuitement, elle trouve dans les affaires personnelles de sa tante un carnet de notes, qui se révèle être la suite de son journal intime. Elle en entame la lecture, et c'est alors qu'elle découvre des révélations inquiétantes à propos de sa famille... Que faire de ces secrets ? Doit-elle les dévoiler ? Détruire l'unité familiale au nom de la vérité ?  

Mon avis :

Ce roman est la suite du Testament d'Ariane que j'ai lu le mois dernier, j'ai retrouvé les personnages de cette histoire avec plaisir d'autant plus que je n'avais pas eu le temps d'oublier ce qui s'était passé dans le premier tome.

Ce livre est tout aussi facile à lire que le premier, j'ai passé un agréable moment même si le plaisir de la découverte était un peu moins grand.

Certains personnages sont attachants et d'autres vraiment détestables, Anne fait preuve d'une grande volonté pour s'en sortir alors que son mari ne l'a pas du tout soutenue dans ses projets.

J'ai à nouveau beaucoup aimé les descriptions de cette fameuse maison ainsi que de la région dans laquelle elle se trouve et d'ailleurs je trouve que cette histoire ferait un bon téléfilm, on visualise très bien les scènes en lisant le livre.

Une lecture très facile qui m'a fait du bien après un livre sur lequel j'avais traîné bien trop longtemps.
 

Livre emprunté à la
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 Rentrée littéraire 2011 18
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