16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 23:05
Les cadavres n'ont pas froid aux yeux Quatrième de couverture :
Parfois, il faudrait rester au lit. C'est ce qu'Hélène, chercheuse au caractère explosif, aurait dû faire ce matin-là, au lieu de venir au labo… Car la tête d'un collègue – ce n'est pas une grosse perte, c'était un abruti, soit dit en passant – a été déposée pile au milieu de sa table de travail. Non seulement ça lui fiche en l'air une matinée de manip', mais en plus, Hélène, les cadavres, elle commence à en avoir plein le dos. 

Avec ses copines Emma, la blonde en mal d'enfant, Nathalie l'ex femme au foyer qui vit une seconde jeunesse, Charlotte la psy qui couche toujours avec le plus gratiné de ses patients et Juliette, l'esthéticienne qui chouchoute une clientèle masculine triée sur le volet, 

elles ont déjà été mêlées à une sale histoire de triple meurtre. Et ça avait bien failli tourner au vinaigre. Alors, là, franchement, cette tête sans corps, c'est trop. D'autant que ça l'air de devenir à la mode de se faire occire au labo, et que l'inspecteur en charge de l'affaire n'est pas franchement commode…

Quand la reine du crime s'attaque à la comédie policière, on tourne les pages aussi vite qu'on dévore un macaron !

 Mon avis : 
Voici une lecture franchement détendante. Les personnages sont assez piquants et certains dialogues m'ont vraiment fait sourire.

L'enquête passe un peu au second plan et on suit surtout Hélène et sa bande de copines.

Comédie policière ou polar chick-lit, je me suis surtout attachée aux filles plutôt qu'à l'enquête qui est moins présente quand dans un "vrai" polar.

Une lecture vraiment sympathique dans son genre.

L'avis de A propos de livres.

 

Livre issu de ma
imagesCAFSFWL3.jpg
 
Petit bac 2013
    Catégorie météo
Challenge thriller polar Challenge régions
Challenge des régions
     Ile de France 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 23:05
Chaque soir à 11 heures

Quatrième de couverture : 
Willa Ayre s'est classée dans la catégorie des filles que les garçons ne voient jamais, des insignifiantes, des petits chats caustiques mais frileux, lago, lui, attire tous les regards. Il est le garçon dont rêvent toutes les filles du lycée.
Dès la rentrée, lago pose les yeux sur Willa et la choisit. Mais à une fête, Willa rencontre le bizarre et ténébreux Edern. Dès lors, sa vie prend une tournure étrange. 

De la grande maison obscure cachée au fond de l'impasse, la jeune fille doit découvrir les secrets, sonder son cœur, et faire un choix... 

Mon avis :
Dans ce livre, j'ai beaucoup aimé toute la partie de l'histoire avec le ténébreux Edern (cf 4ème de couv.), sa maison a l'apparence inquiétante et son adorable petite sœur (qui emploie des termes bien à elle 'gargantuer' ,'colimaçonner', 'horsdeprixer'). Un mystère entoure cette famille, le danger rôde mais il est bien difficile de savoir d'où la solution va venir et si des évènements terribles vont se produire ou non.

En revanche j'ai moins aimé le reste de l'histoire, l'amie de Willa super riche, son frère le beau Iago, leurs relations, la vie au lycée. A chaque fois j'avais hâte de retrouver la partie qui met en scène Edern et sa maison.

J'ai bien aimé aussi la relation qu'elle a avec ses parents qui sont séparés et un peu originaux dans leur genre, Willa est assez libre et je l'ai trouvée sympathique, débrouillarde et ayant les pieds sur terre.

Ce n'est donc pas un coup de cœur mais une belle découverte quand même. 

Lecture commune avec Lucie.

 Livre emprunté à la 
  images.jpg
Petit bac 2013
       Catégorie chiffre
Challenge régions
Challenge des régions
      Ile de France 

 

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 23:05
Pleine lune Résumé : 
Une descente aux enfers. C'est un peu ce qui arrive à Edouard Tolweck, cette nuit-là. Une nuit de pleine lune... Dans la journée, Tolweck est guichetier à la Sécurité sociale. Guère brillant, le bonhomme. Méprisant, raciste, odieux, il se sert de son tout petit pouvoir pour humilier les pauvres bougres qui défilent devant lui. Mais rampe servilement devant le moindre froncement de sourcils de son supérieur hiérarchique, qui lui demande justement, un soir, de remettre une lettre en main propre. Tolweck accepte, bien sûr. Et le cauchemar commence... 

Mon avis :
Moi je vous le dis, il se passe quand même de drôles de choses les nuits de pleine lune. Edouard Tolweck n'est vraiment pas sympathique et il n'a pas de chance car il cumule les ennuis durant une seule nuit.
Cette histoire est plutôt mouvementée et on se demande jusqu'où les malheurs du personnage principal vont aller.
Tout au long de la lecture on a quand même du mal à le plaindre car c'est un personnage vraiment infect, raciste et méprisant.

 Quant à la chute de l'histoire... j'ai aimé !

 

BD empruntée à la
images.jpg


Partager cet article
Repost0
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 23:05
La passagère du France

 

Quatrième de couverture :
3 février 1962. Le paquebot France quitte Le Havre pour son premier voyage. Il va traverser les eaux glaciales de l'Atlantique Nord pour atteindre New York cinq jours plus tard. Il emporte à son bord mille employés pour deux mille passagers, un record absolu pour un palace des temps modernes. Tout sur le France est exceptionnel. Ce paquebot est l'oeuvre la plus aboutie, inégalée, de " l'art de vivre à la française ". 

Les plus riches étrangers ont réservé leurs places des années à l'avance, dès sa construction. Dans la cohue, Sophie, une jeune journaliste chargée d'écrire un reportage pour son magazine, monte à bord persuadée qu'elle va vivre des heures de rêve. Michèle Morgan, Juliette Gréco ne sont-elles pas du voyage parmi bien d'autres personnalités? Mais dans les cales du France se noue un drame et Sophie croise un mystérieux officier. Sa vie va basculer et son destin l'attend au bout du voyage. 

Mon avis : 
Le France : bateau mythique ! Ce nom m'évoque une photo, celle de mon arrière-grand-mère sur les marches d'un grand escalier en 1970, une mini-croisière sur ce bateau pour ses 80 ans. Cela fait rêver.

Et les descriptions faites par l'auteur font rêver aussi, on s'y croirait presque. J'ai bien aimé cette ambiance feutrée et luxueuse évoquée.
L'histoire en elle-même est sympa aussi mais c'est surtout ce bateau que j'ai aimé.
3000 personnes étaient sur le bateau pour cette première croisière : c'est impressionnant. De nombreuses célébrités ont participé à cette inauguration et l'impression de luxe est omniprésente, c'est majestueux.
 

L'impression donnée devait être la meilleure possible, c'est l'image du bateau et de la France qui était en jeu. Tout ceci est très bien rendu dans le livre.

C'était vraiment une autre époque, pourtant pas si lointaine mais assez différente de la notre, c'était aussi un autre siècle ...

De cet auteur j'avais déjà aimé La belle chocolatière et Villa Belza.

 

Livre du club de lecture
avec mes copines  
imagesCA91DN22.jpg

Petit bac 2013
        Catégorie prénom
Partager cet article
Repost0
11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 23:05
La peau de l'ours Résumé : 
Zidrou persiste et « signe » : après le magnifique Lydie, La peau de l’ours nous fait voyager de l’Italie contemporaine aux États-Unis de la fin des années 30.  Amadeo a pour devoir quotidien de lire à un vieil homme son horoscope. Il est loin d’imaginer que cet aveugle, canne à la main, a été montreur d’ours aux États-Unis, puis assistant d’un chef mafieux ! Une histoire d’amour, de vengeance, de lâcheté…Zidrou et Oriol jouent avec tous les ressorts du romanesque pour nous émerveiller et nous émouvoir. 

Mon avis : 
Tout d'abord les dessins m'ont paru assez abrupts, il faut dire que les traits sont plutôt anguleux mais comme souvent je me suis ensuite laissée prendre par l'histoire.

Ce livre est un joyeux mélange d'ambiance de voyous, de meurtres mais aussi d'amour. L'ambiance est très bien rendue et c'est parfois vraiment glauque.

Au final ce n'est pas un coup de cœur mais j'ai bien aimé. 

De Zidrou j'avais beaucoup aimé Lydie.

Les avis de La Sardine et Noukette.

 

BD empruntée à la
images.jpg
Petit bac 2013
   Catégorie partie du corps
Partager cet article
Repost0
19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 23:05
Le-voleur-de-morts.jpg

Quatrième de couverture :
Boston, 1830. Alors qu'elle veille à l'hôpital sur sa soeur mourante, Rose sympathise avec Norris, futur médecin d'origine modeste. Afin de financer ses études, ce dernier vole des cadavres dans les cimetières et les vend ensuite au marché noir. Quand une vague de meurtres sanglants secoue la ville, c'est sur lui que se portent tous les soupçons. De son côté, Rose comprend qu'elle est suivie et menacée... 

De nos jours, dans le Massachussetts. Julia fait une découverte macabre dans son jardin : le squelette d'une femme assassinée plus d'un siècle auparavant. Intriguée, elle décide d'élucider ce mystère. Son enquête la mène sur les traces d'un homme surnommé le Faucheur.
 

Mon avis : 
Ames sensibles passez votre chemin ! Ce livre regorge de corps ouverts, de ventres éviscérés et de sang. Les descriptions de dissection, sur des cadavres qui se doivent d'être le plus frais possibles, ne sont vraiment pas très ragoûtantes. 
D'autre part, i
l ne faisait pas bon être une femme enceinte en 1830 et les descriptions de femmes souffrant de la fièvre puerpérale ne nous sont pas épargnées, on ne peut qu'imaginer les odeurs... L'hygiène était vraiment mise de côté car son importance n'avait pas encore été découverte.
MAIS j'ai quand même aimé cette histoire qui comporte quelques personnages bien sympathiques, quelques mystères à élucider et peu de temps mort. 

Le mystère ne sera levé qu'à la fin du livre et l'auteur nous y amène progressivement sans qu'on se doute vraiment du dénouement.

De cet auteur j'avais déjà lu Le chirurgien et Ne m'oublie pas.

livre 55L'avis de Mr : Un roman qui se laisse lire facilement. J'aime cette époque du 19ème siècle. L'auteur nous fait bien ressentir le quotidien de ce siècle et il nous emporte dans une aventure palpitante.

 

Livre emprunté à la
   images.jpg
Challenge thriller polar


 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 23:05

                  Maus-T1.jpg           Maus-T2.jpg

Résumé : 

Tome 1
Le père de l'auteur, Vladek, juif polonais, rescapé d'Auschwitz, raconte sa vie de 1930 à 1944, date de sa déportation. Ce récit est rapporté sous la forme d'une bande dessinée dont les personnages ont une tête d'animal : les juifs sont des souris, les nazis des chats, les Polonais des porcs et les Américains des chiens. 

Tome 2
Cette suite tant attendue, toujours en BD, dont les personnages ont des têtes d'animaux - les Juifs sont des souris, les Nazis des chats -, nous conduit des baraquements d'Auschwitz aux bungalows des monts Catskill, dans l'Etat de New York. Bestiaire insolite, qui nous ôte brutalement le plus vague sentiment de familiarité, Maus exprime l'indicible sans sombrer dans le grotesque. En deux temps - les années 75-80, cadre temporel de ses conversations avec Vladek et, en flashback, les années 30-40, époque des événements racontés - Spiegelman dessine la mémoire. Drame en cinq actes, pour une double survie : celle du père, mais aussi celle du fils qui se débat pour survivre au survivant. Une épopée en bulles.

 

Mon avis : 
J'avais déjà lu plusieurs avis sur cette série mais je n'osais pas me lancer. Les personnages dessinés sous des traits d'animaux me faisaient penser que cette BD n'était pas pour moi. Etienne Davodeau est passé par là avec sa BD  Les ignorants, il parle de Maus et le propose à son ami vigneron. Je me suis dit que j'allais essayer de découvrir quelques unes des BD conseillées dans Les ignorants puisque je me considère encore comme assez ignorante en la matière.

Un conseil que j'ai bien fait de suivre puisque j'ai bien aimé ces deux BD que j'ai lues à la suite l'une de l'autre sans interruption ou presque. L'histoire est dense, très dense même sur un sujet connu mais qu'il ne faut pas oublier.

Cette BD est encore plus poignante du fait que c'est l'histoire de son père et de sa famille que nous raconte l'auteur.
Avant la période de déportation leur vie est remplie de combines pour s'en sortir, ils avaient la chance d'avoir de l'argent pour pouvoir résister aux difficultés rencontrées, pour payer quand ils devaient se trouver une cachette pour pouvoir dormir, pour se nourrir aussi.
Quelques traits d'humour parsèment malgré tout cette histoire et pourtant le sujet ne prête pas du tout à sourire.

Le père de l'auteur est sorti vivant de toute cette horreur, on pourrait penser qu'il est indemne mais c'est loin d'être le cas. Toute sa vie de vieil homme est influencée par ce qu'il a vécu durant la période de la guerre, notamment cette peur de manquer d'argent.

Pour finir je n'ai pas été gênée par les personnages représentés avec des têtes d'animaux.

J'ai oublié de dire que c'est aussi l'histoire de l'amour infaillible que se portaient les parents de l'auteur et la fin du deuxième tome est très émouvante.

 

Les avis de Miss Alfie, Chaplum, Enna et Canel.

 

BD empruntées à la
   images.jpg

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 23:05
Enola game Quatrième de couverture :
Une jeune femme et sa petite fille vivent enfermées dans leur maison. À l'origine de cette claustration, il y a Enola Game, une catastrophe dont on ne connaît pas la nature exacte : accident nucléaire ? Conflit mondial ? Guerre civile ?
Au fil des semaines, malgré sa peur et son chagrin, la mère puise dans sa mémoire et ses lectures mille raisons de célébrer la vie. Les mots de Mallarmé qu'elle recopie dans son journal intime trouvent une résonance particulière dans le vide de son huis-clos :

«Ma faim qui d'aucun fruit ici ne se régale, trouve en leur docte manque une saveur égale.»
Cependant, tandis que la mère louvoie entre sa douleur, ses souvenirs magnifiés et sa volonté farouche de donner un sens à la vie de son enfant, les quelques nouvelles du monde qui lui parviennent encore sont chaque jour un peu plus alarmantes.
In fine, la question de ce roman pourrait être : que reste-t-il quand il ne reste rien ? 

 

Mon avis : 
Ma réaction  à la lecture de ce livre a été de me dire qu'il faut vraiment profiter de chaque instant de la vie. Cette maman se rappelle tous les bons moments qu'elle a eus avant d'être cloîtrée chez elle avec sa fille. On ne sait pas très bien pourquoi elles ne peuvent pas sortir, cela a l'air dangereux, il y a des meurtres, il y a des pillages dans les maisons abandonnées.

Par certains côtés, cette histoire m'a fait penser à Room d'Emma Donoghue que j'avais beaucoup aimé. Les causes de l'enfermement ne sont pas les mêmes mais les efforts des mamans pour leurs enfants sont similaires. Elles sont fortes et courageuses.
"Finalement, la mère ne regrette pas d'avoir organisé cette fête de fortune. Elle jurerait même que l'année précédent à la même date, le gâteau aux fraises acheté à prix d'or à la pâtisserie, impeccablement glacé de sucre multicolore, n'avait pas aussi bon goût. Le goût incomparable des choses comptées". p. 75  

Je me demandais jusqu'où allait m'emmener l'auteur, la fin m'a surprise, émue et je n'avais osé l'imaginer ainsi. 

 

Livre lu dans le cadre de
     Prix inter CE 2013

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 23:05

Matteo tome 1Matteo Tome 2

Résumé : 
Première époque (1914-1915)
Mattéo habite Collioure, il est le fils d'un anarchiste espagnol et de ce fait n'est pas mobilisé lors de la déclaration de la guerre de 14-18. Il va pourtant finir par s'engager et partir sur le front. 

Deuxième époque (1917-1918) 
Cette fois-ci nous suivons Mattéo en Russie, à Petrograd, au moment de la révolution. Il part avec son ami Gervasio connu dans les tranchées.
 


Mon avis : 
Voici un auteur de bande dessinée que je ne connaissais pas. J'ai été conquise par son trait de crayon, j'ai beaucoup aimé ses dessins.
J'ai également beaucoup aimé le premier tome de cette série, il est rempli d'émotions, de sentiments, de séparations. L'horreur de cette première guerre mondiale est vraiment très bien rendue.

J'ai eu plus de mal avec le deuxième tome car le sujet était moins parlant pour moi, j'ai moins accroché à ce qu'a vécu Mattéo en Russie, il faut dire que je ne suis pas particulièrement calée en histoire.

Dans ces deux livres, j'ai vraiment beaucoup aimé les dessins, les visages qui sont superbes, on croirait presque voir des personnages réels, les décors sont également magnifiques. 

Une série que j'ai trouvée riche à tout point de vue, histoire de guerre, de révolution et d'amour. D'autres titres de cet auteur m'attendent dans mon étagère de livres empruntés à la bibliothèque.

 

  BD empruntées à la      
images.jpg
imagesCATCTBEO.jpg
Lecture commune avec 
         La Sardine 
Partager cet article
Repost0
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 23:05
Une partie de chasse Quatrième de couverture :
Ils sont quatre.
Quatre chasseurs qui avancent dans les vapeurs de l'aube, avec leurs fusils et leurs chiens. Tristan est le plus jeune. Que fait-il là, en compagnie de ces hommes dont il se sent si différent ? Est-ce pour se soumettre à une épreuve initiatique ? Ou pour régler une question d'honneur qui l'oppose à l'un d'entre eux ?

Un accident survient, il faut aller chercher du secours, les éléments s'en mêlent, une tempête se lève. Le déluge emporte tout sur son passage, répondant peut-être à ce désir qu'a Tristan de faire table rase d'un passé encombrant.
Avec ce roman habité par la fureur, Agnès Desarthe nous parle d'un monde où les bêtes seraient douées de parole, la nature violente et les hommes aveuglés par leurs passions.
 

Mon avis :
Tristan a du mal à s'intégrer aux gens du village, il participe à une partie de chasse qui devrait l'y aider mais ... tout ne va pas se passer comme prévu.

Il va devoir attendre les secours en compagnie d'un homme peut-être gravement blessé. L'originalité de ce livre tient essentiellement dans le fait que l'auteur donne aussi la parole à un lapin, il est d'ailleurs plein de bon sens et m'a fait sourire.

L'auteur nous fait aussi découvrir la vie de Tristan avec sa mère, la rencontre avec sa femme puis leur vie commune. Il m'a paru un peu trop gentil et pas très énergique ce Tristan mais néanmoins plutôt sympathique.

Un bon moment de lecture mais qui je crois ne sera pas impérissable dans ma mémoire, je crois que je suis un peu passée à côté de certaines choses, la fin notamment.

 

Les avis de CanelA propos de livres et Brize.


Livre emprunté à la
images.jpg
rentrée littéraire 2012
            10/14

 

 


Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Pages de lecture de Sandrine
  • : La lecture est ma passion et elle ne s'arrange pas avec l'âge pour mon plus grand plaisir.
  • Contact

Mes lectures du moment

La grande escapade
  de Jean-Philippe Blondel

 

 

Blanc mortel
de Robert Galbraith (livre audio)

 

 

Pour me suivre sur Facebook
Les pages de lecture de Sandrine             

Emprunts à la bibliothèque

Romans

Mamie Luger
  de Benoît Philippon

 

La papeterie Tsubaki
   de Ito Ogawa


 

 

 

DVD

Le cercle littéraire de Guernesey

 

Archives

Challenges en cours

 

  

 

          

       

                    

 

     

Liens



 

Vendredilecture