14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 05:00

                                         

Quatrième de couverture : 
Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l'abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d'Azur : la sauvage agression d'Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu'on a laissé pour mort devant l'hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions.
Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante.
Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte.

 

Mon avis : 
J'ai aimé ces portraits croisés d'une vingtaine de personnes. Le personnage central est Antoine, joueur de foot au tempérament sanguin.
Petit à petit,
 on découvre tous les personnages qui gravitent autour de lui, famille, amis, relations... 
Le changement de personnage à chaque chapitre donne du rythme à cette histoire globalement pas très gaie.
Ils sont tous (ou presque) attachants et blessés par la vie.

L'écriture d'Olivier Adam est fluide et agréable à lire.
C'est noir, c'est triste, c'est assez pessimiste mais c'est bien quand même !

 

Livre emprunté à la

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  Lecture commune avec
   
 Enna et Laurielit

     

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 10:28

                                     

Quatrième de couverture :
Cobaye [kobaj] n. masc. Petit mammifère rongeur, appelé aussi cochon d'Inde, élevé surtout comme animal de laboratoire - Fam : Servir de cobaye. Être utilisé comme sujet d'expérience. Ex. : Deux hommes et une femme sont restés enfermés 21 jours afin de servir de cobayes pour un nouvel antidépresseur.

 

Mon avis : 
Cette BD fait partie de la nouvelle sélection pour le prix littéraire Cezam Inter-CE 2015, je l'ai donc empruntée les yeux fermées car j'avais bien apprécié cette expérience en 2014. 

Le sujet abordé est facilement identifiable grâce à la couverture associée au titre. Un nouvel anxiolytique va donc être testé sur trois personnes par un groupe pharmaceutique.

Hormis le fait qu'une expérimentation clinique sur trois personnes seulement me surprend un peu, j'ai bien aimé cette histoire. 
La surprise de cette expérience "thérapeutique" c'est que ce médicament va avoir des effets inattendus sur les trois testeurs.

Cette BD est rythmée et je ne me suis pas ennuyée un instant. D'un sujet sérieux les auteurs ont écrit une histoire plutôt distrayante et bien menée.

Livre de la sélection pour le Prix Cezam 2015.

  

    BD empruntée à la

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       Catégorie animal

 
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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 08:21

                                              

Quatrième de couverture : 
Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier.
A l'étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantômatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons.
Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu'Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l'étage, relève d'eux seuls...
Une histoire d'amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.

 

Mon avis : 
Ce livre nous raconte tout ce que Jane Austen ne nous a pas dit sur la vie des domestiques dans Orgueil et préjugés J'avais aimé l'histoire de la famille Bennet et de ses cinq filles à marier. 

Ici, c'est un peu la face cachée de la maison des Bennet avec les lessives, le ménage, les pots de chambre à vider, la préparation des repas...

Sarah et Polly sont sous les ordres de Mrs Hill, l'intendante, qui sous ses airs bourrus aiment beaucoup ces jeunes filles.

Un nouveau valet est embauché, James, il est bien accueilli mais Sarah pense qu'il cache des choses sur son passé.

J'ai passé un très bon moment avec cette histoire très british, qui fait aussi beaucoup penser à la série Downton Abbey que j'aime énormément.

Mon seul bémol : Les mystères concernant James sont dévoilés assez tard (3ème tiers du livre) et j'avais hâte !

Un livre dépaysant dans le temps et dans l'espace, une belle réussite et un bel hommage au roman de Jane Austen.

 

    Livre emprunté à la

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Catégorie moment/temps

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 11:35

                                          

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle « les Suprêmes », en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
(…)
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l'amitié et de la résilience emmené par d'époustouflants personnages et porté par l'écriture imagée et subversive d'Edward Kelsey Moore, s'affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l'humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

Mon avis :
J’ai  mis un peu de temps à sympathiser avec Odette, Clarice et Barbara Jean, il m’a fallu apprendre à les connaître avant de vraiment les apprécier. Cela se produit aussi parfois dans la vie.
A partir de la moitié du livre environ je les ai trouvées attachantes, drôles, solidaires, fortes et courageuses.

Leurs histoires de couples sont universelles avec leurs bonheurs et leurs difficultés.

Un joli trio qui fait face à l’adversité, la maladie, le deuil, l’infidélité…

Mon intérêt pour cette histoire est vraiment allé crescendo et à la fin je serais bien restée encore un peu avec Les suprêmes !

 

         Livre prêté
       par Véronique

           Merci !       

     

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:55

                                               

Quatrième de couverture : 
Quand un notaire de province lui annonce qu'elle hérite d'une masure au milieu de nulle part dans l'isolement d'une forêt, décidée dans l'instant à s'en débarrasser, Gabrielle (parisienne, quarante ans) s'élance sur les routes de France pour rejoindre l'inattendu lieu-dit, signer sans état d'âme actes de propriété et autres mandats de mise en vente, agir avec rigueur et efficacité.

Un paysage, un enchevêtrement d'arbres et de ronces à l'abandon, où se trouve blottie depuis des décennies une maison dont une seule pièce demeure à l'abri du ciel, dix hectares alentour, traversés par le bruissement d'une rivière et d'une nature dévorante. Tel est le territoire que découvre Gabrielle, insensible à la beauté étrange, voire menaçante, des lieux, après des heures de route.

Contrainte de passer la nuit sur place, isolée, sans réseau téléphonique, Gabrielle s'endort sans avoir peur. Mais son sommeil est peuplé de rêves, d'odeurs de fleurs blanches et de présences.

Dans les jours qui suivent, toutes sortes de circonstances vont l'obliger à admettre ce qu'elle refuse de croire : certains lieux, certaines personnes peuvent entretenir avec l'au-delà une relation particulière. Gabrielle en fait désormais partie : elle se découvre médium.

De livre en livre, Frédérique Deghelt interroge notre désir d'une autre vie, explore les énigmes de notre perception, dévoile ce qui en nous soudain libère le passage entre la rationalité et l'autre rive.

Un roman jubilatoire, profond et inquiétant.

 

Mon avis :
Pour mon esprit cartésien et terre à terre ce n'était pas gagné cette histoire d'âmes, d'esprits.... Mais l'auteur sait y faire pour nous embarquer à sa suite dans cet univers tour à tour magique, merveilleux ou sombre et inquiétant.

Certains passages font vraiment frissonner et j'aurais fui en courant c'est sûr ! 

J'ai beaucoup aimé l'évolution de Gabrielle le personnage principal, elle est touchante dans sa recherche d'elle-même.

Mon seul bémol sur cette lecture : l'histoire met plus d'une centaine de pages à vraiment démarrer, je commençais à m'impatienter un peu.

J'en garderai néanmoins un bon souvenir. 
 

Les avis de Saxaoul et La Pyrénéenne.

 

       Livre issu de ma 

         

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 16:01

                                            

Quatrième de couverture : 
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Félix Kersten est spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent les grands d'Europe.
Pris entre les principes qui constituent les fondements de sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner Himmler, le puissant chef de la Gestapo. Affligé d'intolérables douleurs d'estomac, celui-ci en fait bientôt son médecin personnel. C'est le début d'une étonnante lutte, Felix Kersten utilisant la confiance du fanatique bourreau pour arracher des milliers de victimes à l'enfer.

Joseph Kessel nous raconte l'incroyable histoire du docteur Kersten et lève le voile sur un épisode méconnu du XXe siècle.

 

Mon avis : 
Je ne suis pas fan des livres historiques mais Joseph Kessel a réussi à m'intéresser à la vie de ce masseur hors pair. Le docteur Kersten est le seul à pouvoir soulager Himmler des douleurs qui le taraudent.

Kersten est tiraillé entre ses idées et l'horreur que représente pour lui le fait de soigner cet homme. Il a de nombreux amis juifs et ne peut supporter l'idée de soigner un homme qui est favorable à leur disparition.

Himmler a de plus en plus confiance en Kersten et celui-ci réussit petit à petit à sauver quelques personnes de l'extermination, puis quelques centaines puis des milliers. C'est pour cette raison qu'il continue à soigner Himmler, il a une grande emprise sur lui par les soins et le soulagement qu'il lui procure.

Mais Kersten dérange, sa vie est parfois en danger, il ne reculera devant rien pour sauver des vies, c'est un personnage réellement attachant.

C'est bien romancé, bien écrit et cette lecture est vraiment bien passée. J'ai eu peur de me lasser mais j'ai apprécié ce livre jusqu'à la fin.  

Une histoire assez incroyable !
 

 Livre prêté par une amie
    Merci Claudie !

    

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 10:52

                          

Quatrième de couverture : 
Rubén, fils du célèbre poète Calderón assassiné dans les geôles de la dictature argentine, est un rescapé de l'enfer. Trente ans plus tard, il se consacre à la recherche des disparus du régime de Videla. Quand sa route croise celle de Jana, une jeune sculptrice mapuche qui lui demande d'enquêter sur le meurtre de son amie Luz, la douleur et la colère les réunissent. Mais en Argentine, hier comme aujourd'hui, il n'est jamais bon de poser trop de questions, les bourreaux et la mort rôdent toujours... 

De sa voix grave et puissante, Féodor Atkine nous emmène sur les traces des bourreaux de Buenos Aires. Alternant les rythmes fulgurants du roman avec de salutaire lenteurs, il donne voix avec virtuosité aux différents personnages. 
Une lecture dense et émouvante.

 

Mon avis : 
Sur le lecteur : Je l'avais déjà beaucoup apprécié dans la lecture de "Le quatrième mur" de Sorj Chalandon. 
Ici aussi , il m'a emportée à sa suite dans cette histoire, sa lecture et sa voix sont parfaites. J'ai découvert avec son accent qu'on ne dit pas Mapuche à la française mais Mapoutché, on ne dit pas Jana mais Iana.
Ces accents mis sur les mots permettent de se sentir vraiment dépaysé.

Sur l'histoire : Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en commençant ce livre, je savais simplement que mon mari l'avait aimé en version papier.

C'était juste assez historique pour moi qui ne suis pas très férue d'histoire, je savais quand même ce qu'évoquaient les mères ou grand-mères de la place de Mai. 
Le père et la sœur de Ruben ont disparu durant ces années de dictature argentine. Mais il est aussi question de bébés volés bien sûr, de familles riches les ayant récupérés. 
Plus de trente ans plus tard certains faits remontent à la surface, des disparitions, des meurtres surviennent en lien avec les évènements des années 70.
Cette histoire est rythmée et je ne me suis pas ennuyée. Certains passages sont assez durs, c'est le sujet qui veut ça bien sûr.

Seul le dernier tiers du livre m'a paru un peu long car c'est la course poursuite qui termine l'enquête et j'ai trouvé que cela aurait pu être plus rapide.

Les personnages principaux Ruben et Jana sont vraiment réalistes et je m'y suis rapidement attachée. Durant cette aventure ils paieront aussi de leur personne à certains moments.

Un bon livre audio !

 

 

          Livre prêté
            par Enna
                Merci !       

             

 

   

 

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 09:29

                                

Résumé : 
La vie quotidienne d’une jeune femme, paysanne chinoise avant la Révolution, faite de travail, de résignation et d’abnégation. 
Pearl S. Buck raconte la dureté de la vie de cette paysanne avec son mari, sa belle-mère, les enfants que chaque année lui apporte mais aussi ses joies simples et lumineuses. Elle ne décrit pas seulement la misère mais aussi l’espoir, le courage, la volonté et l’amour.
Le réalisme de Pearl Buck et une immense tendresse sont bouleversants et rendent ce roman attachant. L’écriture de Pearl S. Buck (prix Nobel de littérature en 1938) est magnifique dans sa simplicité et son pouvoir d’évocation de la vie paysanne en Chine.

Quatrième de couverture : 
J'avais lu ce livre il y a ... trèèèèès longtemps quand j'étais ado il me semble, je ne m'en rappelais plus mais dans mon souvenir j'avais apprécié cette lecture.

Il en a été de même avec cette version audio.
Les temps sont durs pour les paysans chinois et cette histoire permet de vivre au sein d'une famille, au rythme des saisons.
Les personnages n'ont pas de nom, ils ne sont nommés que la mère, la femme, l'époux, la grand-mère, la cousine, l'enfant.... cela rend l'histoire un peu impersonnelle.

La mère vit essentiellement pour sa famille, les temps sont durs, l'argent est rare et les moyens manquent même pour soigner les enfants.
L'essentiel reste d'avoir à manger dans son assiette.

Cette femme pense que qu'elle mérite les épreuves qu'elle traverse car elle a une faute à expier.

La lectrice est parfaite car elle n'en fait pas trop et cela colle bien au texte que j'ai trouvé assez sobre. Malgré tout, la vie de cette mère m'a touchée, elle est courageuse et fait tout pour que sa famille s'en sorte.

Je suis contente de cette redécouverte.
 

          Livre prêté
            par Enna
                Merci !       

             


           Chez Valérie

      

 


      Catégorie famille

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 17:28

                                        

Quatrième de couverture : 
On retrouve dans Pars avec lui l'univers tendre et attachant d'Agnès Ledig, avec ses personnages un peu fragiles, qui souvent nous ressemblent. L'auteur de Juste avant le bonheur sait tendre la main aux accidentés de la vie, à ceux qui sont meurtris, à bout de souffle. Mais aussi nous enseigner qu'envers et contre tout, l'amour doit triompher, et qu'être heureux, c'est regarder où l'on va, non d'où l'on vient.

Mon avis : 
Un feu, un pompier, un hôpital, une infirmière, une sœur, une grand-mère. On met tout ensemble, on secoue, on mélange bien et il en sort un livre bien sympa.

De l'amour, des souffrances, du désir, du désamour, un désir d'enfant, de la violence, de l'espoir, voici les épices de cette recette concoctée par Agnès Ledig.

Même si on voit venir la fin grosse comme une maison, j'ai passé un très bon moment. Certaines phrases font mouche, sur la vie, sur les choix de vie, sur le respect de soi.

Un beau moment de lecture.

De cet auteur j'ai déjà eu un coup de cœur pour Juste avant le bonheur et j'avais beaucoup aimé Marie d'en haut.

L'avis de Saxaoul.

 

Merci aux Editions Albin Michel.

 


      Catégorie verbe


      Catégorie famille
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 17:05

                                       

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Pâques 1974. Sur l'île de Valö, aux abords de Fjällbacka, une famille disparaît sans laisser de trace. La table est soigneusement dressée pour le repas de fête, mais tout le monde s'est volatilisé. Seule la petite Ebba, âgée d'un an, erre, en pleurs, dans la maison abandonnée. L'énigme de cette disparition ne sera jamais résolue.

Trente ans plus tard, Ebba revient sur l'île et s'installe dans la maison familiale avec son mari. Accablés par le deuil et la culpabilité après le décès de leur fils, ils nourrissent l'espoir de pouvoir y reconstruire leur vie, loin du lieu du drame. Mais à peine se sont-ils installés (...) C'est le début d'une série d'événements troublants qui semblent vouloir leur rappeler qu'on n'enterre pas le passé.

De son côté, Erica s'était depuis longtemps intéressée à l'affaire de la mystérieuse disparition sur l'île. Apprenant le retour de la seule survivante, elle se replonge aussitôt dans le dossier. Elle n'imaginait pas que l'affaire était si complexe. (...) Elle n'imaginait pas que les secrets familiaux allaient mettre en péril l'une des personnes les plus importantes de sa vie.

 

Mon avis : 
J'aime découvrir la nouvelle histoire de cette série à chaque parution.
C'est surtout pour retrouver les personnages principaux, savoir ce qu'ils deviennent car au niveau de la construction du livre c'est toujours un peu pareil : Une histoire ancienne qui a un lien avec une histoire actuelle.

 

Les romans de Camilla Läckberg se lisent très facilement, les chapitres sont courts et cela donne du rythme à l'histoire. A chaque fois je suis prise par l'enquête et je prends plaisir à en découvrir la résolution.

Comme d'habitude Erica se mêle de l'enquête sur laquelle travaille son mari, elle se met parfois dans des mauvais pas mais elle met aussi Patrik en rogne (cela ne dure pas).

J'avais deviné certaines choses mais quelques surprises à la fin ont mis un peu de piment dans cette enquête qui aurait mérité un peu plus de suspense.

Comme d'habitude j'aurai envie de lire le suivant quand il paraîtra en espérant qu'il détrône mon préféré qui reste L'enfant allemand.

L'avis de A propos de livres.

 

            Livre prêté
            par Camille, 
        la fille d'une amie

                Merci !       

          

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