28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 18:24
Mémé dans les orties d'Aurélie Valognes

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Quatrième de couverture : 
Solitaire, bougon, acariâtre - certains diraient : seul, aigri, méchant... -, Ferdinand Brun, 83 ans, s'ennuie à ne pas mourir.

Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot.
Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence.
Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son coeur.

 

Mon avis : 
Voici un petit livre sympathique même si Ferdinand ne l'est pas au début de cette histoire. Mais rapidement je m'y suis attachée à ce vieux bonhomme, on sent bien qu'au fond de lui il n'est pas si méchant qu'il veut bien le faire croire.

Ce livre ne me restera sans doute pas très longtemps en mémoire mais j'ai vraiment passé un bon moment et c'est tout ce que je lui demandais donc c'est réussi !

 

Livre du club de lecture
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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 17:20
Entre mes mains le bonheur se faufile d'Agnès Martin-Lugand

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Quatrième de couverture :
Iris étouffe dans sa petite vie étriquée de la bourgeoisie de province. Un mariage qui se délite, un métier frustrant, elle s'échappe dans des drapés vaporeux et de sages petites robes sur mesure. La couture est son refuge, la machine suivant la cadence de son coeur apaisé. Jusqu'au jour de l'explosion, lorsque Iris découvre que ses parents lui ont volé ses aspirations de jeunesse.

Alors elle déchire le carcan et s'envole pour suivre la formation dont elle rêvait. Et, de fil en aiguille, sous l'égide autoritaire de l'élégante Marthe, Iris se confectionne une nouvelle vie, dans l'exubérance du Paris mondain.

 

Mon avis : 
Voici un petit roman bien sympa, vite lu et qui ne prend pas la tête.

Cela démarre sur un ton sympathique avec Iris que l'on voit évoluer au fil du livre et surtout un tournant de l'histoire qui m'a agréablement surprise. Ce moment à partir duquel le ton change et où l'histoire devient plus pimentée, moins lisse.

Un livre que j'ai terminé un soir au coin du feu après le travail ce qui ne m'arrive que très très rarement, c'est plutôt bon signe.

 

Livre du club de lecture
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:19
La dernière leçon de Noëlle Chatelet

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Quatrième de couverture :
«Quelques jours à peine avant que tu nous quittes, nous avons été toutes deux prises d'un fou rire à propos d'un détail tellement prosaïque concernant ta mort. Ce doit être «le jour de la chemise de nuit». Rappelle-toi la chemise de nuit...

Ce jour-là, donc, comme chaque fois que nous avons ri ensemble de quelque chose qui aurait dû nous faire pleurer, je t'ai dit, redevenant sérieuse : «C'est inouï ce qui est en train de se passer, maman. Incroyable ce que tu me fais faire. Le chemin... Le chemin que tu me fais parcourir...
- Oui, c'est vrai, as-tu répondu, toute pensive.
- Il faut... Il faudrait le raconter ! Que d'autres que moi... Je crois que... je voudrais l'écrire...»
Tu as pris ton air de sage-femme. Celle qui sait le bon moment des choses en devenir.
«Tu penses que c'est important ? Que ce pourrait être utile ?»

 

Mon avis : 
Noëlle Chatelet est la fille de Mireille Jospin, une femme libre, une femme forte qui prend la décision de mettre fin à ses jours.

Ce récit raconte comment la mère prépare sa fille au deuil et même plus car elle lui fait faire le chemin du deuil avant sa mort, c'est cette dernière leçon de vie qu'elle lui transmet.

Cette femme de 92 ans tient une liste de ses dégradations car elle s'est fixée une limite à ne pas dépasser, elle ne veut pas devenir un poids pour sa famille. Elle prend cette décision en possession de tous ses moyens.

"Cette voix de mère aimante qui voulait laisser d'elle, à ceux qu'elle aimait et parce qu'elle les aimait, l'image de son intégrité" p.168

Ce sujet est difficile car il touche à nos peurs, cependant ce choix est fait comme un véritable cadeau à sa famille, et ce livre porte un beau message d'amour.

Je préfère la forme du roman à celle du récit comme c'est le cas ici mais j'ai aimé ce livre pour le message qu'il fait passer. 
J'ai maintenant encore plus envie d'aller voir le film qui s'en inspire.

PS : Le film ne passe plus ....
 

Sur le même sujet, j'avais préféré Tout s'est bien passé d'Emanuèle Bernheim.

 

Livre du club de lecture
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 18:05
La variante chilienne de Pierre Raufast

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Quatrième de couverture : 
Il était une fois un homme qui rangeait ses souvenirs dans des bocaux. Des liens d'amitié se tissent au fur et à mesure que Florin extrait des bocaux ses petits cailloux.
À Margaux, l'adolescente éprise de poésie et à Pascal le philosophe perplexe, l'homme aux cailloux raconte.
L'histoire du village noyé de pluie pendant des années. Celle du potier qui voulait retrouver la voix de Clovis dans un vase. Celle de la piscine transformée en potager. Celle de l'hélicoptère qui cueillait des noix. Celle des fossoyeurs truands...

 

Mon avis : 
J'avais été un peu déçue par le premier titre de cet auteur : La fractale des raviolis 

Ici aussi l'auteur nous raconte différentes histoires mais la structure de ce roman est assez différente du précédent et c'est très bien.

Le titre de ce livre aurait pu être L'homme aux cailloux, car c'est lui qui va raconter la majorité des histoires.
Mais il y a aussi Pascal et Margaux, un adulte et une adolescente qui sont partis en vacances ensemble, le lecteur découvre petit à petit le pourquoi de cette situation.

J'ai préféré ce livre au premier car ce sont pas simplement des histoires qui s'enchaînent mais aussi l'histoire des personnages. Je les ai d'ailleurs trouvés vraiment sympathiques. Ils apprennent à se connaître et se soutiennent les uns les autres.

Un bon moment de lecture.

 

Lu dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire avec Priceminister

 

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:08
Une voix dans la nuit d'Armistead Maupin

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Quatrième de couverture :
Auteur d’un feuilleton radiophonique écouté par des millions d’auditeurs, écrivain à succès, Gabriel Noone est une star. Ce qui ne l’empêche pas de pleurer à chaudes larmes quand Jess, son compagnon, le quitte brutalement.

Mais voilà qu’un événement inattendu vient le tirer de sa déprime : Pete, un garçon de treize ans porteur d’un lourd secret, fait irruption dans son existence, prenant la place du fils qu’il n’a jamais eu.

C’est le début d’une incroyable histoire, où la réalité et l’illusion ne vont cesser de jouer à cache-cache, entraînant Gabriel Noone de plus en plus loin, dans une aventure qui bouleversera sa vie à jamais.

Ambigu, sentimental, ironique, Gabriel Noone est la plus belle invention d’Armistead Maupin, qui nous donne ici un livre très personnel. Roman à suspense, Une voix dans la nuit est aussi un hommage à un genre porté à la perfection par Alfred Hitchcock dans Vertigo.

 

Mon avis : 

La quatrième de couverture parle de réalité et d'illusion, c'est tout à fait ça. Le doute s'infiltre peu à peu dans l'esprit du personnage principal ainsi que dans celui du lecteur. 

J'ai beaucoup aimé la relation qui se tisse entre Gabriel, l'écrivain, et Pete qui a treize ans, qui est fan des feuilletons radiophoniques de Gabriel.

J'ai aimé l'écriture et le rythme du début de ce roman. A mon goût il aurait pu être un tout petit peu moins long car ma lecture a perdu en intensité durant le troisième quart du livre.

Je ne sais pas pourquoi mais j'étais persuadée que c'était un roman policier, sans doute à cause du titre et de la couverture.

 

Livre issu de ma


 offert par Enna 

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:16
Les gens heureux lisent et boivent du café d'Agnès Martin-Lugand

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Quatrième de couverture :
«Ils étaient partis en chahutant dans l'escalier. [...] J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux.»

Diane a perdu brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. C'est peut-être en foulant la terre d'Irlande, où elle s'exile, qu'elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

L'histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique, tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n'a d'autre choix que de faire avec.

 

Mon avis : 
La quatrième de couverture de ce roman est assez fidèle à ce que j'ai lu, sans trop en dire, quand c'est bien il faut le dire ! 

A peine la vingtième page atteinte, j'avais déjà les larmes aux yeux, heureusement tout le livre n'est pas triste même si le fond de l'histoire l'est.
Certains passages font même sourire.

J'ai aimé mais l'évolution d'une relation entre deux personnages de l'histoire m'a paru aller un peu vite, ce sera mon seul bémol.

Une lecture bien agréable, facile et parfaite en période de travail à un rythme soutenu.

 

Livre emprunté à la

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:21
La dame de pierre de Xavier-Marie Bonnot

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Quatrième de couverture : 
Pierre Verdier a été un des alpinistes les plus brillants de sa génération mais un drame entouré de mystère a brisé sa carrière. Depuis, il vit reclus et amer dans la ferme familiale, au pied d'une montagne mythique.
Sa soeur Claire est une scientifique de haute volée, installée à Paris, où elle mène une existence cachée. Dans la famille Verdier, les non-dits ont force de vie.
Une fois par an, à la Toussaint, Claire rejoint son village natal pour fêter les morts et voir son frère, Pierre. Cette année-là, la neige est arrivée tôt. La nuit, seule dans ce qui fut sa chambre de jeune fille, Claire fait de terribles cauchemars. Elle voit la mort sanglante d'une certaine Vicky...
Qui est Vicky ? Un personnage fantasmé ? Un double cauchemardesque ? Le secret le mieux gardé de Claire ?
Vicky n'existe pour personne et Pierre va devenir un assassin aux yeux de tous. Mais nul n'est à l'abri de ses secrets...

Jamais dans ses romans Xavier-Marie Bonnot n'était allé aussi loin dans l'intimité de ses personnages, mettant toute sa puissance littéraire au service du roman noir. Un nouveau départ pour cet auteur à (re)découvrir de toute urgence...

 

Mon avis : 
Un week-end  = un livre, c'est plutôt bon signe alors que j'avais quand même d'autres occupations par ailleurs. L'été indien et la lecture au soleil y sont aussi pour quelque chose.

Pierre, le personnage principal, est à la fois rude et sensible. Il a un passé douloureux qu'on découvre petit à petit au fil de la lecture. Il était un guide renommé et la montagne prend une grande place dans ce roman, avec sa beauté mais aussi ses dangers.

Pierre n'est pas seul dans cette histoire, Claire et Vicky ont également des vies sentimentales malmenées, des blessures. Tous ces personnages sont à fleur de peau. Sont-ils coupables, innocents ou victimes ?

Différentes pistes sont explorées, diverses explications sont évoquées, mais la solution de l'enquête m'a (un tout petit peu) déçue, je n'en dirai pas plus.

Un roman qui se lit vraiment facilement avec des personnages attachants malgré tout = un bon moment de lecture.

 

Merci aux Editions Belfond et à l'auteur pour sa dédicace.

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:45
Et je danse aussi d'Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat

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Quatrième de couverture :
La vie nous rattrape souvent au moment où l'on s'y attend le moins.

Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n'écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d'un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n'importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait bien être son cauchemar... Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l'un à l'autre. Jusqu'au moment où le paquet révélera son contenu, et ses secrets...

Ce livre va vous donner envie de chanter, d'écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d'écouter le Jeu des Mille Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terrasse.

Ce livre va vous donner envie d'aimer. Et de danser, aussi !

 

Mon avis : 
Pierre- Marie (Jean-Claude Mourlevat) et Adeline (Anne-Laure Bondoux) entament un échange de mail suite à une enveloppe mystérieuse envoyée de l'une à l'autre.

J'ai aimé cette écriture à quatre mains car humour et tendresse sont au rendez-vous. 
Ce livre se lit tout seul, avec parfois le sourire aux lèvres et parfois le cœur un peu serré.

J'ai dévoré ce roman le temps d'un week-end et j'ai été déçue de quitter les personnages, de pas savoir ce qui allait se passer après, mais je l'imagine et c'est bien aussi !

 

Livre issu de ma 

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 18:01
Je vous écris dans le noir de Jean-Luc Seigle

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Quatrième de couverture : 

1961. Après avoir vu La Vérité de Clouzot, inspiré de sa vie et dans lequel Brigitte Bardot incarne son rôle de meurtrière, Pauline Dubuisson fuit la France et s'exile au Maroc sous un faux nom. Lorsque Jean la demande en mariage, il ne sait rien de son passé. Il ne sait pas non plus que le destin oblige Pauline à revivre la même situation qui, dix ans plus tôt, l'avait conduite au crime. Choisira-t-elle de se taire ou de dire la vérité ?

Jean-Luc Seigle signe un roman à la première personne où résonnent les silences, les rêves et les souffrances d'une femme condamnée à mort à trois reprises par les hommes de son temps.

Mon avis : 
J'ai un peu de mal à donner mon avis sur ce livre. J'en ai aimé l'écriture, l'auteur a vraiment une plume très agréable à lire. Facile à lire sans être simpliste.

Je ne connaissais pas du tout l'histoire de Pauline Dubuisson, tout le fond de ce roman est vrai. L'auteur a comblé les blancs en imaginant tout ce qui n'était pas connu en prêtant la plume à Pauline Dubuisson au travers d'une lettre.

J'ai toujours un peu de mal avec ces romans qui mêlent réalité et fiction, je me demande toujours où se situe la limite. A la fin de ma lecture je me suis précipitée sur mon ordinateur pour lire ce qui était dit de la vie de cette femme.

Je ne regrette pas cette lecture car je l'ai appréciée mais c'est loin d'être un coup de cœur.

Un coup de cœur pour Sylire.

 

Livre emprunté à la

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 16:49
Temps glaciaires de Fred Vargas

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Quatrième de couverture :
« Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur sa table, s'inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l'oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment.


- La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m'emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D'après les rapports internes, il s'agit d'un suicide avéré. Tu as des doutes ?

Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur grand fumeur grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c'était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à cent ans.

- Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait, les tiques ? »

 

Mon avis : 
Quel plaisir de retrouver Adamsberg et son équipe ! 
Au départ je n'étais que moyennement tentée mais pour finir ce livre n'a pas attendu longtemps dans ma table de chevet et j'ai bien fait.

Un brin historique mais pas trop pour moi. Un brin réfrigérant avec les passages en Islande. 
Adamsberg a comme d'habitude des idées qui fusent et qui portent leurs fruits dans la résolution de l'enquête.

Fred Vargas a toujours cette écriture précise et son texte est bien construit.
Vivement qu'elle nous régale avec d'autres aventures. 

 

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