25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 22:05
Quatrième de couverture :
Interprété par Hélène Lausseur. Ennatown, la «ville des serpents d'eau» en langue iroquoise : sans histoires, avec son Comité de charité interconfessionnel, sa bonne conscience, son lot de mâles chasseurs et leurs desperate housewives qui picolent trop. Une sérieuse ombre au tableau, toutefois : il y a une quinzaine d'années, l'un des leurs, forcément l'un des leurs, a enlevé cinq petites filles. Quatre ont été retrouvées au fond d'un lac 
ou d'une rivière - d'où le surnom du mystérieux criminel : le Noyeur.

La dernière n'a jamais refait surface. Et voici qu'à la veille de Noël, sous la neige, surgit de nulle part une petite créature crasseuse en survêtement rose maculé, muette et terrifiée, qui aussitôt s'enfuit avec le citoyen le moins fréquentable d'Ennatown : Black Dog, géant noir, débile léger et SDF. Qui est-elle ? Trop jeune pour être la disparue... Alors ? L'hystérie collective repart de plus belle : le Noyeur, c'est Black Dog, évidemment. Seul Limonta, ex-flic alcoolo à la conscience chargée, s'étonne que personne dans la ville n'ait signalé la disparition d'une enfant de cinq ans...
 

Mon avis : 
Une petite fille qui sort de nulle part et qui s'attache à Black Dog, un SDF simple d'esprit. Les habitants de la petite ville d'Ennatown organisent une battue pour les retrouver. Qui est cette petite fille ? A-t-elle un rapport avec les meurtres de fillettes quinze ans auparavant ?
Le lecteur le sait et on suit parallèlement les différents personnages impliqués dans cette histoire.

La voix de la lectrice est géniale, notamment quand elle fait parler Black Dog ou la petite fille, ces deux personnages sont réellement très attachants. Plusieurs de leurs réflexions m'ont fait sourire et pourtant cette histoire est plutôt dramatique.

Plus la fin de l'histoire approchait et plus j'avais envie de continuer mon écoute sans m'arrêter.

Un livre choisi au hasard à la bibliothèque : Bonne pioche !

 

Livre  emprunté à la 
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  Petit bac 2013
        catégorie animal 

 

   Petit bac 2013
catégorie objet 
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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 22:05

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ?

Les circonstances dans lesquelles l'homme a acquis sa science du jeu sont terribles. (...)
Dans cette fable inquiétante parue parue en 1943, un an après son suicide, Zweig porte un regard désespéré sur une époque qui ne 

laisse comme alternative que la démence ou la mort.
Edouard Baer donne toute sa dimension à ce grand texte où l’angoisse est sans cesse à fleur de mots.

Mon avis :
Si vous souhaitez tenter la lecture audio, ce livre est parfait car il ne dure que deux heures.

Deux heures que je n'ai pas vues passer car cette histoire est très prenante et bien lue (même si je  ne raffole pas de la voix d'Edouard Baer).

La vie de ce joueur d'échecs et surtout la façon dont il a appris à jouer sont fascinantes. Cela nous rend le personnage très sympathique alors que le champion reconnu comme tel est imbuvable.

Je l'avais déjà lu en 2008 (version papier) et j'avais "un peu" oublié l'histoire, ce fut une belle redécouverte.

 Livre prêté par 
      une amie

 

 

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 22:05
Quatrième de couverture : 
A trente ans, Marie a un caractère bien trempé et de la ressource. Lorsque Olivier, lieutenant de gendarmerie, débarque chez elle sans prévenir pour une enquête de routine, elle n'hésite pas à le ligoter pour lui faire comprendre explicitement qu'il n'est pas le bienvenu.
Mais cette carapace 

de femme forte dissimule ses fêlures. C'est grâce à Antoine, son meilleur ami, et Suzie, sa fille, que Marie trouve un sens à sa vie. Et contre toute attente, Olivier va rejoindre le trio. 

Entre lui et Antoine, la guerre est déclarée. L'enjeu ? Le coeur de Marie.

Mon avis : 
Marie, Suzie, Antoine et Olivier, j'ai aimé tous les personnages de ce livre. Ils sont tous attachants, avec leurs forces et leurs faiblesses.

J'ai beaucoup aimé tous les liens qui existent entre eux.

La petite Suzie est à croquer avec ses réflexions qui tombent juste.

C'est très beau, triste parfois mais j'ai passé un très bon moment de lecture.

De cet auteur, j'avais adoré Juste avant le bonheur.

 

                 
  Offert par un de mes                Catégorie prénom
  fils pour mon anniv'                   

 

 

 

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 22:06

Quatrième de couverture :
"Je vais encore être cause de ta peine. Ta verveine est morte aux premières brûlures de juillet. Je crains d'en être responsable. Après l'avoir trop arrosée, je l'ai quelque peu délaissée, tu vois le résultat.
Devant mon abattement, Gauthier a suggéré que je la remplace sans rien te dire. Comme c'est mal me connaître ! Je ne t'infligerais jamais un tel affront, je sais trop comme tu tenais à elle."

Parce que leurs enfants ne peuvent les héberger ensemble lorsque Zika doit aller se faire soigner le coeur, Joseph et elle se retrouvent séparés après plus de cinquante-six années de vie commune.

Lui est accueilli chez leur fils Gauthier à Montfort, elle chez leur fille Isabelle à Paris. Commence alors entre eux une relation épistolaire qui voit s'éloigner la perspective de leurs retrouvailles et se déliter leur univers. En se rebellant contre cette séparation forcée, Zika et Joseph découvrent la face cachée de leurs enfants et leurs propres zones d'ombre. (...)

Mon avis :
Quel bel amour ! Je suis souvent très touchée par ces couples de personnes âgées qui sont toujours amoureux.
Joseph et Zika sont séparés pour la première fois dans des circonstances qu'ils n'ont pas choisies, ils entament alors une correspondance.
Ils sont très tristes de ne plus être ensemble et souffrent chacun de leur côté.

"Deux jours après mon installation, je suis toujours bien serré dans mon costume de chagrin." 

Peu à peu, le lecteur découvre la vie qui a été la leur, leur rencontre, les liens qui les unissent. "Mais quelque chose peut-il durer sans difficulté, sans qu'on s'y engage tout entier ? Aimer, c'est du travail."

Les enfants n'ont pas laissé le choix à leurs parents, cette séparation leur est imposée, j'assimile cela à de la maltraitance car celle-ci n'est pas que physique mais provoque également de grandes douleurs.
La solution de prendre les parents chez eux n'étaient pas la meilleure car Gauthier et Isabelle ont chacun leurs problèmes et tout ceci ne va pas se passer sans heurts.

J'ai eu plusieurs fois le cœur serré pour Joseph et Zika, c'est une histoire belle, forte et triste que j'ai beaucoup aimée.

 

Livre  emprunté à la    images.jpg Petit bac 2013
catégorie objet  

 

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 22:05
Quatrième de couverture :
Un pavillon cossu dans une banlieue résidentielle, de belles situations, des enfants superbes : les Royer semblent comblés. Mais lorsque leur fils annonce par SMS son prochain mariage, l'image de la famille idéale se fissure. Guidée par une intuition paranoïaque, Nathalie, mère protectrice, décide de mener une enquête sur sa future belle-fille et d'infiltrer son intimité, au risque de faire voler en éclats une vie bien rangée. Car, chez ces gens-là, renoncer à sauver les apparences, c'est se mettre en péril.

Avec un sens aigu du suspense et une délicieuse ironie, Dominique Dyens craquelle le vernis lisse du microcosme bourgeois et épingle ses valeurs et ses bonnes manières. L'histoire de deux familles dont les destins n'auraient jamais dû se croiser.

 

Mon avis : 

Nathalie a 50 ans, les relations avec son mari se relâchent, elle pense prendre un amant et fantasme. 
Dans son milieu de petit bourgeois-catho-bien pensant on ne fréquente que les gens du même monde, on se reçoit avec l'argenterie, on se retrouve à la messe, les apparences sont très importantes (pour des raisons personnelles certains passages m'ont vraiment fait sourire et même rire).

Dès le début, j'ai senti qu'il y avait un mystère, une tension, que cache cette pièce fermée ? Très progressivement l'auteur fait entrevoir ce qui a pu se passer et ce que le présent fait resurgir du passé.

Quelques pages ont suffi pour que je sois prise dans les filets de ce thriller psychologique, c'est vraiment très bien fait et les révélations arriveront même jusqu'aux toutes dernières pages du livre.

Un très bon moment de lecture.
 

Les avis de Miss Alfie, Les jardins d'Hélène.

 

Livre prêté par 
Canel : Merci !

 

 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 22:06

Quatrième de couverture : 
Le 2 juillet 1946, quelque six cent cinquante-cinq épouses de guerre australiennes embarquèrent pour un voyage exceptionnel : elles allaient faire cette traversée sur un porte-avions, le Victorious, pour retrouver leurs époux britanniques. Elles furent accompagnées par plus de mille cent hommes, ainsi que par dix-neuf avions, pour un voyage qui dura environ six semaines. La plus jeune des épouses avait quinze ans. 
L’une d’entre elles au moins devint veuve avant d’atteindre sa destination.

 Ma grand-mère, Betty McKee, fut l’une des plus chanceuses et vit tous ses espoirs comblés. Ce roman, inspiré par ce voyage, lui est dédié ainsi qu’à toutes ces épouses qui ont été assez courageuses pour croire en un avenir incertain à l’autre bout du monde. J. M.

Mon avis : 
Ce livre attendait depuis un certain temps dans ma PAL.... comme j'ai eu tort. Ma fille l'a lu pendant les vacances et son avis m'a donné envie de lire après elle. Et j'ai bien fait !

Plus de six cents femmes australiennes embarquent en Australie pour atteindre Plymouth quelques six semaines plus tard, elles vont y retrouver leurs époux britanniques qu'elles n'ont pas beaucoup connus.
Autant de jeunes femmes sur un bateau avec beaucoup d'hommes à bord, la traversée ne sera pas forcément tranquille.

L'auteur s'attache à suivre particulièrement quatre femmes, Margaret qui est enceinte, Jean qui est toute jeune et délurée, Avice qui est pète-sec et Frances qui est discrète et semble cacher un secret. Ces jeunes femmes vont vivre ensemble dans une cabine de 9 m2 et un porte-avions n'est pas un bateau de luxe, loin de là.

Au fil de l'histoire, je me suis vraiment attachée à ces jeunes femmes qui sont toutes très différentes. J'avais hâte de savoir si elles arriveraient à bon port et si leurs espoirs seraient comblés.

De nombreux dangers sont présents sur ce bateau, promiscuité, manque d'hygiène, chaleur étouffante, vétusté du bateau. Des activités sont organisées pour occuper toutes ces jeunes femmes, cinéma, conférences, jeux, concours de Miss. 

A chaque début de chapitre on retrouve un extrait de document d'époque pour bien nous montrer que tout ceci est tiré d'une histoire vraie.

Un vrai bon moment de lecture à la limite du coup de cœur.

 

Les avis de Canel, Gambadou.

                

Livre offert par Alice                 catégorie lieu 
     Merci ! 

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 22:06

Résumé : 
Printemps 1919. Quelques mois après l'Armistice, Félix Castelan, un "poilu", revient dans son village natal. Mais il n'est plus le même homme : un obus allemand lui a emporté la moitié du visage.
À cette blessure physique s'ajoute une blessure psychologique. Regardé comme une bête curieuse par certains, Félix comprend qu'il aura du mal à retrouver sa place parmi les siens, entre une femme infidèle et un fils qui se souvient à peine de lui.
Au même moment, une série de meurtres mystérieux met le village en émoi. Un policier, lui aussi ancien blessé de guerre, arrive de Paris pour mener l'enquête.

 

Mon avis : 
J'aime bien ce genre de BD bien ancrée dans le réel, dans l'histoire.
Félix est une "gueule cassée" et le retour chez lui, à la fin de la guerre, n'est pas facile. Pas facile pour lui mais également pour sa famille, tout le monde a changé et il faut se réhabituer les uns aux autres. Pas facile non plus d'accepter le regard des autres.

J'ai beaucoup aimé la façon dont Félix renoue le contact avec son fils qui a bien grandi durant son absence.

Une histoire de bêtes tuées par un inconnu vient se mêler à tout ça, une enquête est en cours.

Dans le deuxième tome, l'histoire prend un tournant inattendu que j'ai beaucoup aimé car je ne l'ai pas vu venir.

Cette BD est une belle réussite !

 

L'avis de La Sardine, la tentatrice, sur le tome 1 et sur le tome 2.

 

Livre  emprunté à la    images.jpg Petit bac 2013
            catégorie sentiment         
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 22:05
Quatrième de couverture : 
Il faut dire aussi qu'on m'a appelée Prunelle. Et après on s'étonne que je fasse une adolescence précoce. Quatorze ans, d'ailleurs, c'est plutôt l'adolescence un peu à la bourre...
Et l'un des problèmes avec ma mère, c'est qu'elle n'a jamais sérieusement envisagé que je puisse grandir. Comment j'ai pu marcher aussi longtemps dans ses délires ? Ce n'est pas une mère, c'est un garde du corps. Mais ça cache quoi, au juste, tout ça ?

Mon avis : 

Prunelle a quatorze ans et elle étouffe elle a besoin d'air. "Ce n'est pas moi qui suis une fifille à sa maman, c'est ma mère qui est une maman à sa fifille". p.18
Sa mère la conduit au collège et vient également la rechercher, elle ne la quitte pas d'une semelle, lui prépare tous les matins le même petit-déjeuner, elle est vraiment aux petits soins pour sa fille, beaucoup trop !

Sa mère est psychologue, son père est physicien et essaie de reproduire le Big Bang. Mais c'est dans la vie de Prunelle que va se produire le Big Bang. 

Ce livre est court et percutant. Il est destiné aux grands à partir de 11 ans, ce n'est pas enfantin mais sensible et bien écrit.

Nul doute qu'après ça, Prunelle va gandir d'un seul coup et qu'elle va comprendre beaucoup de comportements.

 

Livre emprunté à la
 images.jpg
Petit bac 2013
Catégorie aliment/boisson

 

 

 

 
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 22:05

Quatrième de couverture :
Amy, une jolie jeune femme au foyer, et son mari Nick, propriétaire d’un bar, forment, selon toutes apparences, un couple parfait. Ils coulent des jours paisibles dans la petite ville des bords du Mississipi où Nick a grandi.
Jusqu’au jour où Nick, en rentrant du travail, découvre dans leur maison un chaos indescriptible… Et aucune trace de sa femme. Quelque chose de grave est arrivé. Après qu’il a appelé les forces de l’ordre pour signaler la disparition d’Amy, la situation prend une tournure inattendue.

 

​Si leur mariage n’était pas aussi parfait qu’il le paraissait, Nick est néanmoins encore loin de se douter à quel point leur couple n’était qu’une illusion.

Odile Cohen et Julien Chatelet modulent avec subtilité le passage de la banalité du quotidien aux plus angoissantes découvertes.
 

Mon avis : 
J'ai beaucoup aimé cette histoire et encore plus à partir du moment où on se rend compte que tout n'est peut-être pas aussi idyllique que les apparences veulent bien le faire croire.

Amy raconte leur rencontre et le début de leur mariage.
Nick raconte la disparition de sa femme et la période qui suit.
J'ai vraiment beaucoup aimé l'alternance des lecteurs homme/femme, cela ne pouvait être autrement et j'ai vraiment apprécié.

J'ai été totalement scotchée au moment d'une certaine découverte et je trouve que l'auteur a vraiment bien mené sa barque pour nous bercer d'illusion.

Un très bon moment de lecture audio !

 

                            
Livre prêté par MrsB.
    Merci 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 22:05
Quatrième de couverture :
Un matin de janvier 1313, Andréas Saint-Loup, dit l'Apothicaire, découvre dans sa boutique une pièce qu'il avait oubliée... Il comprend que vivait là une personne mystérieuse, effacée de toutes les mémoires.
L'Apothicaire, bientôt poursuivi par d'obscurs ennemis, accusé d'hérésie par le roi Philippe le Bel et l'Inquisiteur de France, décide de mener l'enquête. Le voilà sur les routes; de Paris à Compostelle, jusqu'au mont Sinaï, l'aventure sera longue et périlleuse.

 

Mon avis : 
Je l'ai trouvé bien sympathique cet apothicaire sous son aspect rude mais il ne faut pas se fier aux apparences, des liens profonds vont se tisser entre les différents protagonistes de ce roman.

Ce n'est pas une mince affaire que d'entreprendre de longs voyages au 14ème siècle, à cheval ou à pied cela prend du temps, beaucoup de temps.

Mais cette histoire n'est pas longue ni lente, au contraire elle est bien rythmée car les chapitres sont courts et alternent ce qui arrive aux différents personnages qui la composent.

J'ai passé un excellent moment de lecture et ce pavé se dévore sans problème.
 

L'avis de Mr.

Merci aux Editions J'ai lu.

 

   imagesCATCTBEO.jpg
                                                                                              Lecture commune
                                                                                avec
Liliba

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