13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 04:20
2 filles sur le toit  

Quatrième de couverture :
"Je fixe les mots noirs comme des petites araignées, les regarde tisser leur toile. Il y a quelque chose de plaisant à remplir une page blanche, même si je n'avouerais jamais cela à Lynda. Ce cahier vierge, elle me l'a donné quand je suis allée la voir mardi.

- Écrire dans ce cahier t'aidera à te souvenir.

- Et si je n'en ai pas envie ?

- Tu devrais, à mon avis.

- Ça ne changera rien.

- Faudrait peut-être que tu essaies.

J'ai levé les yeux au ciel. "

Alice Kuipers, l'auteur remarqué de Ne t'inquiète pas pour moi, nous offre le roman subtil et délicat d'une adolescente qui renaît peu à peu à la vie.

Un livre étonnant, déchirant, splendide.

 

Mon avis :

La soeur de Sophie est morte dans des circonstances que l'on imagine dramatiques et pourtant l'auteur ne nous les dévoilera qu'à la fin du livre. La psy de Sophie lui conseille d'écrire pour se soulager par les mots et c'est ce journal que nous découvrons ici.

Ce que je n'ai pas aimé : Ces histoire d'ados, je suis ta copine, je ne suis plus ta copine, je t'invite à ma soirée, je ne t'invite pas. Je te pique ton copain etc ... bref je suis passée un peu à côté de tout ça, et cela prend quand même une bonne partie du livre. Bon OK je ne suis plus une ado cela doit être pour ça que cela m'a un peu agacée.

Ce que j'ai aimé : Les passages où elle se rappelle des moments passés avec sa sœur.
Et ce que j'ai préféré c'est la fin du livre, je l'ai trouvé très beau et fort en émotions. Rien que pour ça j'ai bien fait d'aller au bout de ma lecture.

 

Livre emprunté à la
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Challenge petit bac
   Catégorie objet

 

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 04:20
 La ballade de baby C'est l'histoire de Baby, une môme des villes qui grandit trop vite et comme elle peut dans un environnement hostile et solitaire. Il y a bien Jules, son père intermittent, trop gamin pour lui assurer la stabilité d'un foyer et trop junky pour la protéger des dangers du dehors. A chaque rechute, ils déménagent, d'hôtels borgnes en appartements miteux, dans les quartiers les plus sombres de Montréal.

Alors, quand la lumière s'éteint, Baby essaie de s'inventer. Mais c'est dur dans la rue d'éviter les pièges pour une gamine de douze ans parce que " les autres essaient sans cesse de vous arracher à l'enfance à coups de pied ". Volontaire et résistante, Baby ne veut surtout pas passer de l'autre côté, pourtant, en toute innocence, elle va se laisser aspirer vers des expériences de plus en plus extrêmes. La Ballade de Baby est une méditation sensible sur le royaume de l'enfance, le pouvoir de l'esprit et la part de liberté que chacun porte en soi.

Mon avis :

J'ai une fille de l'âge de Baby et cette lecture a vraiment été difficile pour moi. Sous leurs allures de "grandes" elles sont encore très souvent de petites filles (la mienne galope régulièrement dans le jardin en se prenant pour un cheval, trop mignon !).

On sent venir la dégringolade de Baby, drogue, prostitution et pourtant il y a quelques moments qui sont beaux et ceux-là je les ai aimés.

Au début, malgré leur vie un peu instable, le père de Baby assure vraiment bien le côté affectif, c'est par la suite que la dégringolade commence car celui-ci devient méchant. 

Plusieurs fois je me suis dit que cela ne pouvait que mal finir pour elle et pourtant le livre se termine sur une note d'espoir, ouf ! et par un très beau passage sur son père qui lui parle enfin de sa mère sans lui raconter n'importe quoi, magnifique !

 

Livre emprunté à la 
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 Challenge petit bac 
 Catégorie sport/loisir

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 05:20

J'abandonne aux chiens ....Quatrième de couverture :

Une histoire d'amour impossible, rare, déroutante.

 " Un des livres les plus bouleversants que j'ai lus ces dernières années. " Michel Field, Paris Première. "

Magnifiquement écrit, terriblement dérangeant ". Anne Sinclair, France 3.

" A vous de juger, mais pas sans avoir versé ce livre bouleversant au dossier. "Gilles Chenaille, Marie-Claire.

" Marchand est un semeur de confusions et de soulèvements. C'est cru, c'est violent, c'est troublant. " Olivia de Lamberterie, Elle.

" C'est déchirant. On referme ce livre, plus humain. " Gilles Martin -Chauffier, Paris Match.

 Il y a quelque chose de direct et de libre dans le ton. " Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.

 "Un livre dont la puissance égale la qualité somptueuse de l'écriture. " Clara Dupont-Monod, Marianne.

 

Mon avis :

Ce livre parle d'un sujet difficile : L'inceste.

Sarah a toujours vécu avec sa maman sans connaître son papa, elle a été conçue pendant l'été, une amourette de vacances. A 17 ans elle fait la connaissance de Benoît, son père, ils apprennent à se découvrir pendant deux ans, se rencontrent régulièrement puis tombent amoureux. En gros voilà l'histoire !

Alors oui, il y a inceste mais dans mon esprit c'est un peu différent car elle n'a pas passé son enfance avec lui et Sarah le considère juste comme un homme et non comme un père, elle assume bien cette relation et aimerait ne plus devoir se cacher. Du côté de Benoît c'est plus compliqué car il se sent coupable, il ne supporte pas l'idée de l'avenir.

C'est une histoire vraie que nous raconte ici Paul Marchand. Certains passages sont écrits pour choquer notamment les premières pages du livre qui sont assez dérangeantes.

J'ai trouvé ce texte bien écrit mais trop bavard, j'ai donc aimé certains passages mais d'autres m'ont paru bien trop longs.

Les avis des autres blogueuses sont assez variés sur ce livre, vous pouvez les lire en passant chez notre ami BOB. 

 Livre voyageur de Liliba

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Challenge petit bac

    catégorie animal

challenge necrophile

Auteur qui s'est suicidé

Auteur enterré à Paris

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 05:20

Gatsby le magnifique Quatrième de couverture :

Nous sommes au lendemain de la Grande Guerre, le mal du siècle envahit les âmes, c'est l'époque de la Prohibition et des fortunes rapides. En 1922, Jay Gatz, désormais Gatsby, se retrouve fabuleusement riche. Personnage mystérieux installé à Long Island dans une somptueuse propriété, mille légendes courent sur son compte. Elles n'empêchent pas les gens chic, et moins chic, de venir en troupes boire ses cocktails et danser sur ses pelouses.
Gatsby le Magnifique joue la carte de l'éblouissement et des folles dépenses comme un appât pour ramener à lui Daisy, mariée à Tom Buchaman, un millionnaire qui, à la différence de Gatsby, n'a pas gagné sa fortune, mais en a hérité.
Le jour où l'espoir de reconquérir sa bien-aimée s'évanouit, la fête prend fin et Gatsby meurt, abandonné de tous, sauf de son voisin, Nick Carraway, le cousin de Daisy, qui nous révèle cette histoire.
Gatsby le Magnifique est un des romans emblématiques du XIXe siècle.

Mon avis :

Je vais avoir du mal à parler de ce livre car je ne l'ai pas beaucoup aimé. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, en revanche il est très bien écrit et je l'ai quand même lu en entier.

L'ambiance de cette histoire est particulière car Gatsby est généreux et tout le monde profite de lui, des  soirées magnifiques qu'il organise dans sa somptueuse propriété, j'ai trouvé ça assez malsain.

Puis Gatsby retrouve la femme dont il est toujours amoureux mais elle est maintenant mariée, les choses ne sont pas simples bien évidemment.

Toute cette histoire terminera par une apothéose tragique et personne n'en sortira indemne.

Pas de chance pour ce challenge sur la littérature américaine, je n'ai pas tellement aimé les deux livres choisis.

Livre emprunté à la

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                                Challenge terminé !

   

 

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 05:20

De lait et de mielQuatrième de couverture :

Au premier regard, quand il la rencontre en 1957 à la sortie d'un concert au bénéfice des réfugiés hongrois, le narrateur sait qu'il peut offrir à Zsuzsanna une vie de lait et de miel. Avec cette jeune femme volontaire et lumineuse, qui a fui Budapest et sa révolution manquée, il a en commun l'expérience de l'exil et, chevillé au corps, le désir de construire un avenir possible.

Arrivé en France quelques années plus tôt, il a lui aussi échappé à l'étau de l'histoire. Parvenu au soir de sa vie, il se remémore son long combat contre le typhus, dans un hôpital de fortune, après qu'à l'automne 1944 il a quitté précipitamment avec son ami Stefan la ville de Temesvar que se disputaient les puissances ennemies. Roumain du Banat, d'origine française pourtant, il ne s'est jamais senti tout à fait chez lui dans cette Champagne où avec Zsuzsanna devenue Suzanne il a fondé une famille. D'autant que la malédiction d'un drame intime n'a pas tardé à rattraper ces deux-là, qui avaient tant voulu oublier les traumatismes collectifs.

Le vieil homme, qui se confie par bribes à son fils Gabriel, aimerait trouver l'apaisement. L'on comprend à quel point Stefan lui a manqué pendant tout ce temps. Leur séparation sur un quai de gare à Budapest soixante ans auparavant le hante toujours. Dans ce deuxième roman, Jean Mattern construit avec justesse et maîtrise l'histoire intime d'un double exil. Tissant avec une grande subtilité sentiments et sensations diffuses, il donne corps à des personnages d'une émouvante vérité.

Mon avis :

Dans ce livre, l'auteur alterne les passages qui se passent à des époques différentes, en début de chapitre il ne dit pas en quelle année cela se passe et on le devine en fonction du récit. Du coup, j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire et j'aurais mieux fait de lire ce livre d'une seule traite car il ne comprend qu'un peu plus d'une centaine de pages.

L'histoire avec Suzanne ne m'a pas convaincue car il la choisit pour leur expérience commune de l'exil et non par amour, en revanche l'histoire d'amitié très forte avec Stefan son ami d'enfance est très belle.

Je me rends compte que je ne vais pas trop vous donner envie de le lire, allez donc lire aussi les avis des Jardins d'Hélène et Passion des livres. 

Livre emprunté à la

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 04:20

BifteckQuatrième de couverture :

Chez Plomeur, à Quimper, on est boucher de père en fils. En pleine Première Guerre mondiale, le tout jeune André se découvre un don pour faire " chanter la chair " - et pas n'importe laquelle : celle des femmes, dont la file s'allonge devant la boucherie... Leurs hommes partis au front, celles-ci comptent sur André pour goûter au plaisir suprême. Hélas, le conflit touche à sa fin et les maris reviennent.

Un matin, le boucher trouve sur le pas de sa porte un bébé gazouillant dans un panier en osier, puis un deuxième. un troisième... Du jour au lendemain, le voilà père de sept enfants, et poursuivi par un époux jaloux décidé à lui faire la peau. Avec la chair de sa chair, André s'enfuit à Concarneau et affrète un bateau. Direction l'Amérique !

Martin Provost sort des sentiers battus pour nous proposer une fable savoureuse, où il est question de sensualité, de paternité et du rapport à notre terre nourricière. Il y a du Gargantua et du Robinson Crusoë dans ce Bifteck exquis et étonnant, à consommer sans modération !   

Mon avis :

Toute la vie de la famille Plomeur tourne autour de la viande, et la première partie du livre m'a vraiment fait sourire avec toutes les allusions incessantes aux différents morceaux de viande, à une chair fraîche et apétissante. Le jeune André apprend à lire ainsi A comme abats, B comme bifteck, C comme côtelette, D comme dindon, E comme épaule, F comme filet mignon, G comme gigot, H comme hure, I comme indigestion !  Chez eux tout tourne autour de la viande et c'est assez amusant. 

En revanche, j'ai eu plus de mal avec toute la partie sur le voyage en bateau  et l'arrivée sur l'île mystérieuse, cette partie là est plutôt imaginaire, les enfants grandissent à toute vitesse, il se passe des choses bizarres. J'ai beaucoup moins accroché à ce genre de récit mais la fin m'a surprise et amusée à nouveau.

Un avis assez mitigé, en fait j'ai surtout aimé le premier tiers du livre ......

Les avis d'Amanda Meyre,Tamara, Clara. 

Livre voyageur de Brize

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 04:20

le potentiel érotique de ma femmeQuatrième de couverture :

Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les oeufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié.

Alors, il s'est mis à collectionner sa femme.

Mon avis :

J'aime la façon d'écrire de cet auteur.  

J'ai aimé l'originalité des idées trouvées pour cette histoire.

Notamment le parallèle entre la résolution d'Hector d'arrêter ses collections, sa décision d'entamer un sevrage comme pour l'alcool ou la cigarette.   

Mais je me suis lassée après le mariage d'Hector. L'histoire m'a beaucoup moins accrochée qu'au début, même si sa façon d'écrire fait  passer le tout sans trop de déplaisir.  

J'avais de beaucoup préféré La délicatesse du même auteur.    

 

Livre emprunté à la

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 04:20

La maitresse des epicesQuatrième de couverture :

 

 Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, Tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices.  

 Elle a reçu ce savoir de «Première Mère» sur une île secrète de sa terre natale, l'Inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion : elle possède le don de faire chanter les épices, mais aussi de guérir comme une véritable thérapeute.  

C'est ainsi que, dans ce quartier d'immigrés d'Oakland en Californie, elle se penche humblement, secrètement, sur les malheurs de ses clients.  

Elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme.  

Mais Tilo, au cœur généreux et plein de compassion, violera un à un les interdits, dont celui de l'amour, au risque de remettre en cause ses pouvoirs.


Mon avis : 

J'ai eu du mal avec ce livre. Car l'histoire flotte entre la réalité et la magie.

Je crois que pour accrocher à ce roman  il aurait fallu que je le lise d'une seule traite.

Je ne sais d'ailleurs trop quoi en dire.

C'est un livre qui parle d'initiation, de magie, d'illusion, d'enchantement, d'épices, de rêves, de prophéties.

J'ai trouvé que c'était un peu décousu, au début je me mélangeais dans les personnages, ça part un peu dans tous les sens, le réel, la magie, il faut un moment avant de s'adapter.

A chaque fois que je reprenais ma lecture j'avais du mal à me raccrocher à l'histoire; c'est le deuxième tiers du livre que j'ai préféré et je crois que cela correspond au moment où j'ai lu de plus grands passages d'affilée.

Il faut dire aussi que j'ai un esprit assez terre à terre, assez peu sensible à la magie et aux enchantements.

Une histoire originale et un personnage central sympathique plairont certainement à nombre d'entre vous.

 

Pour Bellesahi c'est un enchantement.

Une écriture pleine de sagesse pour Florinette.

 

 

 

Livre emprunté à la             Livre choisi par Lounima pour le  

  images.jpg           challenge caprice

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 04:20

chouquetteQuatrième de couverture :

Quelle femme de soixante ans, aujourd'hui, peut sans grimacer s'entendre appeler « mamie » ?

Pas Chouquette, qui a réglé le problème en recyclant le surnom de ses tendres années, au grand dam de sa fille Adèle, laquelle rêve pour son petit Lucas d'une vraie grand-mère.
N'empêche, vraie ou fausse, c'est bien Chouquette qui doit jouer les baby-sitters de luxe auprès de son petit-fils renvoyé de sa colo pour cause de varicelle... pendant qu'Adèle est partie sauver le monde au fin fond de l'Afrique.
Bling-bling tropézien sur fond de crash financier, c'est le décor plein soleil dans lequel Chouquette se retrouve en tête à tête forcé avec Lucas... et la réalité.

Trois jours de la vie d'une sexagénaire en perte de repères, pour tirer le portrait au vitriol d'une femme qui se noie, d'une époque qui boit la tasse et d'une génération qui tente coûte que coûte de garder les yeux grands fermés.
Où la satire sociale, légère, féroce et réjouissante vire progressivement à quelque chose de plus grave, de plus profond, de plus amer, de bien plus intime aussi.

 Et cette fantaisie sur une grand-mère au bord de la crise de nerfs devient alors le roman d'un monde en crise, du déni, de la peur de mourir et, au bout du compte, de l'héritage que nous laissons à nos enfants.

Mon avis :

L'argent ne fait pas le bonheur !

C'est ce qui ressort pour moi de cette lecture. 

Cette femme d'une soixantaine d'années m'a fait pitié tout au long du livre.

Riche mais trompée par son mari puis quittée par celui-ci, elle semble avoir disjoncté car elle imagine toujours qu'il va revenir.

Elle ne veut pas faire face à la réalité, cela fait pourtant longtemps qu'elle aurait du le quitter ce fameux mari qu'elle adule, cela aurait même simplifié les relations avec sa fille.

Sa fille Adèle qui veut que sa mère soit une "vraie" grand-mère mais c'est au-dessus des forces de celle-ci.  

Je n'ai pas beaucoup aimé ce livre, mais je l'ai terminé car il est très court.

Cela se passe dans un monde lointain de celui dans lequel je vis, la fortune des personnes rencontrées dans ce livre se joue sur les actions plus ou moins fortes à la bourse.

Certains passages m'ont fait sourire, cependant c'est une histoire vraiment très triste.  

 

Livre emprunté à la

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 04:20

L'ombre de l'oiseau lyreQuatrième de couverture :
Qui est réellement Adénar ? Le prince qu'il prétend être, ou un pauvre fou aux souvenirs troublés ? Sa quête aventureuse va le conduire à rencontrer un milliardaire de quatorze ans et autres personnages extravagants, et à pénétrer les mystères du vieux palais Turpestis, jusqu'à découvrir le secret de la cité de Floria...
Dans ce roman envoûtant, où les fées croisent des psychiatres, où les mages rencontrent des fonctionnaires kafkaïens, où les alchimistes fréquentent des clubs anglais, Andrés Ibañez mêle l'univers des contes au récit fantastique et à la science-fiction, pour rendre un magnifique hommage à la littérature et au merveilleux.

Mon avis :
Ce livre faisait partie de ma LAL depuis longtemps, et j'ai profité de mon inscription au Challenge ABC pour le sélectionner.  
J'aurai du faire un peu plus attention au résumé avant de le choisir car je ne suis pas très attirée par la littérature fantastique et en même temps c'était l'occasion de découvrir un nouveau genre pour moi.
 Au cours de ma lecture mon avis a progressé en dents de scie, j'ai vraiment apprécié certains passages et trouvé des longueurs dans d'autres. 
L'idée est certes originale mais le problème vient de moi c'est évident, je pense qu'un récit moins long m'aurait mieux convenu.
J'ai bien aimé le passage où Adénar décrit un livre car dans son monde ils ne savent pas quelle est leur utilité :
"C'était un livre, un exemplaire pas plus grand que la paume d'une grande main, qui contenant près de trois cents petites ailes de pâte à papier sur lesquelles apparaissaient des impressions de belles images colorées et aussi des milliers et des milliers de rangées de signes minuscules, des signes mystérieux et incompréhensibles, si parfaits, si parfaitement alignés qu'on eût dit qu'ils avaient été faits avec une machine."


Livre emprunté à la
images.jpgchallenge ABC

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