2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 22:05
Nid de guêpes

Quatrième de couverture :
« L'espace d'un instant, elle avait vu ce que les autres dissimulaient dans leur appentis, et elle avait été punie. »

Une semaine avant Noël, dans une maison abandonnée de la ville portuaire d'Århus, un agent immobilier tombe sur le cadavre d'un adolescent. Tout autour du corps, un amas de guêpes mortes.

La nuit même, l'hôpital psychiatrique voisin signale la disparition d'un patient hanté par d'étranges réminiscences - une fillette aux traits flous, une maison blanche derrière un marronnier, et des guêpes...

Rappelé en urgence de ses vacances familiales en Croatie, le commissaire Daniel Trokic ne tardera pas à se rendre compte que, lorsque les adultes pèchent, les enfants se vengent. 

Fascinée par les abysses de l'âme humaine, Inger Wolf explore le poids du passé que chacun porte en lui, et le mal qui, parfois, s'empare de la mauvaise personne. 

Mon avis : 
Mon avis sera bref car je n'ai pas beaucoup aimé ce livre.
J'en ai pourtant aimé l'histoire, les personnages et la conclusion de l'enquête qui nous apporte tous les éléments manquants pour comprendre ce qui s'est passé.
En revanche, j'ai eu du mal car je me mélangeais un peu dans les noms des personnages. Mais surtout, j'aurais aimé plus de rythme car j'ai trouvé que c'était trop lent et que ça n'avançait pas.

C'est dommage parce que je pense qu'il aurait pu me plaire mais je dois avouer que je l'ai terminé en accéléré pour arriver plus rapidement à la conclusion de l'enquête.


Livre prêté par Canel
Merci !
PERSO1.gif
    
Petit bac 2013
         Catégorie animal 
Challenge thriller polar
      N° 33

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:05
Le-singe-de-Hartlepool.jpg Quatrième de couverture :
1814, au large des côtes du petit village anglais de Hartlepool, un navire de la flotte napoléonienne fait naufrage lors d'une tempête. Au petit matin, sur la plage, les villageois retrouvent un survivant parmi les débris. C'est un singe qui jouait le rôle de mascotte à bord du vaisseau, et qui porte l'uniforme français. Or les habitants de Hartlepool DÉTESTENT les Français, même s'ils n'en ont jamais vu en vrai. D'ailleurs, ils n'ont jamais vu de singe non plus. Mais ce naufragé arrogant et bestial correspond assez bien à l'idée qu'ils se font d'un Français... Il n'en faut pas plus pour qu'une cour martiale s'improvise.

Inspiré d'une légende tristement célèbre du Nord de l'Angleterre, le Singe de Hartlepool est une fable tragi-comique qui parle de nationalisme va-t-en-guerre et du racisme ignorant qui ne connaît pas de frontières...

 Mon avis : 
Je n'ai pas été sensible à cette BD qui reçoit pourtant de nombreux avis positifs sur les blogs.
Tout d'abord, je n'ai pas aimé les dessins, je ne les ai pas trouvés beaux ni attirants, les couleurs sont assez ternes dans l'ensemble.
Quant à l'histoire, elle m'a fait sourire à quelques reprises mais je l'ai vraiment trouvée plus tragique que comique. Je n'ai pas trouvé très crédible que les anglais, aveuglés par leur haine des français, n'aient même pas vu que ce français survivant était un singe. 
Je suis donc passée complètement à côté de cette histoire.

Les avis, qui n'ont rien à voir avec le mien, de Noukette, Gambadou, A propos de livres

 

Petit bac 2013
          Catégorie lieu

 

Livre reçu dans le cadre d'une opération BD organisée par Priceminister

Merci pour cette découverte. 10/20

Priceminister 2013

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 23:05
Une-simple-affaire-de-famille.jpg Quatrième de couverture :
A travers le portrait pittoresque de la petite bourgeoisie parsie de Bombay, Mistry aborde, avec un regard tendre et humain, une réalité plus grave : celle du traditionalisme rigide et du fanatisme religieux. Comme dans ses précédents romans, l'auteur de L'Equilibre du monde met au service d'une vision sans complaisance de la société indienne son immense talent de conteur, son sens du cocasse et sa sympathie communicative pour des personnages naïfs, injustement malmenés par la vie. 

Mon avis : 
Ouf ! J'ai enfin terminé ce livre qui ne m'a pas beaucoup plu, j'avais pourtant hâte de le lire.
Une simple affaire de famille est centrée sur une famille qui va garder le grand-père malade car les autres membres chez qui il habite n'en veulent plus tant qu'il est invalide. Je me suis lassée de ces histoires d'urinal, de bassin et des odeurs associées ....
Certains passages sont quand même touchants notamment entre les petits-enfants et leur grand-père. 

Il faut attendre les alentours de la page 200 pour enfin sortir de cet appartement et accompagner le papa au travail ou les enfants à l'école, mais je n'étais déjà plus très intéressée par l'histoire.
L'un des principaux sujets est l'argent, entre les radins (qui ont mis le grand-père dehors) et les fauchés (qui l'ont accueilli, bien obligés...), mais aussi la corruption, les jeux d'argent.
J'ai tellement peu aimé que j'ai vraiment du mal à en parler et je dois bien avouer que j'ai lu le dernier tiers en accéléré, j'aurais abandonné si ce livre ne faisait pas partie d'une lecture commune.
 

Livre issu de ma
     imagesCAFSFWL3.jpg
Challange le riz et la mousson
imagesCATCTBEO.jpgLecture commune
chez
 Valérie et avec Tiphanie

 

 


 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 23:05
Hiver Quatrième de couverture :
« Cette journée n’est pas faite pour les vivants », pense Malin Fors au cœur de l’hiver le plus froid qu’ait connu Östergötland, en Suède. Le cadavre nu et gelé, retrouvé pendu à un arbre, semble donner raison à l’enquêtrice. La victime aurait jadis blessé son père avec une hache… Malin s’interroge : ce meurtre est-il l’assouvissement d’une vieille haine ? Ou un sacrifice pour le solstice d’hiver ?
 

Mon avis : 
J'avais bon espoir en commençant ce livre car jusqu'à maintenant j'ai plutôt apprécié mes lectures d'auteurs nordiques.
J'ai aimé le début du livre quand tout se met en place et que l'on découvre les différentes pistes qui se présentent aux enquêteurs. En revanche j'attendais un peu plus de rythme dans cette histoire, je me suis donc lassée et à la moitié du livre j'ai lu certains passages en accéléré pour m'arrêter sur ceux qui retenaient mon attention.
J'ai trouvé original que l'auteur nous fasse entendre la voix du mort comme s'il était présent sur les lieux de l'enquête et cela nous le rend plus présent que les deux pieds du pendu de la couverture du livre !
Je me suis accrochée pour connaître le fin mot de l'histoire et la conclusion de ce livre ne m'a pas convaincue.
Au final, c'est donc une lecture dont j'attendais plus que ce que j'y ai trouvé et qui m'a donc déçue.

 

imagesCAFSFWL3.jpg
Livre issu de ma PAL
   merci Canel !  
Petit bac 2013 
Catégorie météo
Challenge thriller polar

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 23:05
La mariée mise à nu 

Quatrième de couverture :
Une femme disparaît, laissant un journal intime qui relate son mariage au quotidien. Pour tous ceux qui la connaissaient, elle incarnait l'épouse parfaite, heureuse et épanouie ; mais son journal révèle frustrations et désirs inassouvis....

Un roman d'une vérité troublante sur le couple, la sexualité et les relations homme/femme.

Mon avis : 
"On" m'avait vanté une lecture.... un peu osée. "On" m'en a tellement parlé que je l'ai emprunté à la bibliothèque, ceci dit cela tombait bien puisque le mardi de Stephie arrivait à grands pas.
Ce livre est divisé en courts chapitres qui ont pour titre des maximes d'une autre époque : "Les jeunes femmes ont le devoir d'être propres et ordonnées", "Le devoir d'une épouse est de faire du foyer de son mari un lieu empli de bonheur".  Ces petites phrases m'ont lassée au bout d'un moment car il y en a quand même 138 et du coup je ne les lisais plus.
Les chapitres s'enchaînent bien mais au contraire de ce qu'annonce la 4ème de couverture je ne pense pas avoir appris grand chose sur la vie de couple ni sur les relations homme-femme. Cette lecture m'a donc paru longuette et j'ai un peu accéléré le mouvement par endroit. 
Les pages "chaudes" de ce livre ne sont pas inintéressantes mais pour finir on en revient toujours aux mêmes choses, rien de bien novateur sur le sujet !!! Ces passages sont concentrés vers le milieu du livre et il faut quand même attendre 190 pages pour les découvrir, c'est malgré tout ce qui me permet de participer à ce fameux Mardi c'est permis.

Ce livre a donc été une déception et il sera sans doute vite oublié.

PS :"On" c'est Canel !

Livre emprunté à la 
     images.jpg
Le premier mardi

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 23:05
Une-belle-canaille.jpg Quatrième de couverture :
Si Frank Softly se porte comme un charme, c'est bien car être malhonnête lui va parfaitement et qu'au grand jeu de la vie sociale les tricheurs triomphent effrontément. Qui aura déjà vu un tel vaurien, sympathique et mal élevé, balancer si magistralement les vérités comme autant de gifles bien appliquées ? Ces confessions tapageuses d'un escroc racontées par lui-même, Collins aura mis plus de vingt ans avant de se décider à les publier. C´est dire s'il savait la volée de bois vert qui l'attendait avec ce court roman où toutes les bonnes sociétés en prennent pour leur grade ! 

Mon avis : 
J'ai eu un  peu de mal à me plonger dans cette histoire car je ne l'ai pas trouvée passionnante avant une bonne moitié du livre.
Tout le début est très bavard, trop à mon goût et l'action proprement dite a commencé un peu tard pour moi.
Je n'ai pas trouvé le personnage principal très sympathique, il est profiteur et égoïste. 
J'ai quand même aimé la partie plus mouvementée de l'histoire car le héros s'est mis dans un mauvais pas et on se demande comment il va s'en sortir.
Au final, c'est une déception mais j'ai d'autres titres de cet auteur sur ma liseuse et je ne m'arrêterai pas à cause d'un petit obstacle. 

De cet auteur j'avais déjà lu Sans nom.

Livre issu de ma
  imagesCAFSFWL3.jpg
Un classique par mois 1 Petit bac 2013
  Catégorie (petit) gros mot

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 23:05
Une seconde vie Quatrième de couverture :
Sean Blake réchappe de justesse à un accident de voiture à la suite duquel il a été, pendant quelques secondes, déclaré cliniquement mort. À son réveil, bouleversé, Sean perçoit le monde tout à fait différemment, comme s'il débutait une nouvelle existence. Mais ce n'est pas la première fois que Sean voit sa vie modifiée. A six semaines, il a été retiré à sa mère, une jeune fille forcée par la société et l'Église de le laisser à l'adoption. 

Avec le sentiment d'être devenu étranger à sa femme et à ses deux enfants, et très certainement en premier lieu à lui-même, Sean décide de partir à la recherche de cette mère dont il ne sait rien. Avec beaucoup d'émotion et de sensibilité, Dermot Bolger nous entraîne dans une histoire particulière (déjà évoquée au cinéma dans le très émouvant Magdalene Sisters), celle de ces adolescentes irlandaises rompues et humiliées, dont le malheur se répercuta sur les générations futures. 

Mon avis : 
Le problème quand on lit un livre qui fait partie d'une sélection pour un prix c'est qu'on peut faire de belles découvertes... ou pas. Le choix des livres nous est imposé, je pensais lire tous les livres de cette sélection pour pouvoir faire un vote significatif mais après cette lecture je pense que je ne lirai que ceux qui me tentent.

Sean veut retrouver sa mère biologique qui a été forcée de l'abandonner à la naissance, elle était dans un couvent car elle était tombée enceinte sans être mariée.

Cette lecture m'a en effet paru bien longue car pas assez rythmée à mon goût. J'ai mieux aimé à partir du moment où le personnage principal a des pistes pour retrouver sa mère biologique et j'ai aimé ce qui évoquait la vie des jeunes filles au couvent car j'ai vu le film The magdalene sisters il y a peu de temps (je vous le conseille d'ailleurs).
Certains passages sont assez émouvants et on ressent bien le désarroi de Sean qui a besoin d'avoir des réponses à ses questions.

Un avis très mitigé sur un livre au sujet qui aurait pourtant pu m'intéresser.

L'avis de A propos de livres, Audouchoc, Clara.

 

Prix inter CE 2013 Petit bac 2013
       Catégorie chiffre 
Challenge des îles
            Irlande

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:05
Les-lisieres.jpg Quatrième de couverture :
Entre son ex-femme dont il est toujours amoureux, ses enfants qui lui manquent, son frère qui le somme de partir s'occuper de ses parents « pour une fois », son père ouvrier qui s'apprête à voter FN et le tsunami qui ravage un Japon où il a vécu les meilleurs moments de sa vie, tout semble pousser Paul Steiner aux lisières de sa propre existence. De retour dans la banlieue de son enfance, il va se confronter au monde qui l'a fondé et qu'il a fui. 

En quelques semaines et autant de rencontres, c'est à un véritable état des lieux personnel, social et culturel qu'il se livre, porté par l'espoir de trouver, enfin, sa place. Dans ce roman ample et percutant, Olivier Adam embrasse dans un même souffle le destin d'un homme et le portrait d'une certaine France, à la périphérie d'elle-même. 

Mon avis : 
Au fil de ma lecture la question se pose de savoir si ce livre est une fiction ou une autobiographie, je pense que c'est sans doute un peu les deux. Cela m'a gênée que ce ne soit ni tout l'un ni tout l'autre car on reconnaît vraiment l'auteur dans certains passages.
Ce Paul ne m'a pas paru bien sympathique mais plutôt assez nombriliste, centré  sur lui-même sous prétexte de dépression. J'avais envie de le secouer, il se plaint beaucoup et nous fait part de ses doutes, de ses interrogations, j'ai trouvé cette lecture très pessimiste.

J'en ai quand même aimé quelques passages, celui où il retrouve un ami devenu SDF (passage très fort), la vie de ses parents avec une douleur ancienne sans jamais arriver à la dire.

Pour ne pas abandonner j'ai terminé ma lecture en accéléré car je trouvais que c'était trop long à mon goût. J'aime l'écriture de cet auteur mais je n'ai pas tellement aimé le sujet de ce livre.

 

Livre emprunté à la
images.jpg

rentrée littéraire 2012
                 12/14
Petit bac 2013
             Catégorie lieu

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 23:05
Certaines n'avaient jamais vu la mer Quatrième de couverture :
L’écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l’auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis un homme qu’elles n’ont pas choisi. 
C’est après une éprouvante traversée de l’océan Pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leur futur mari. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir. 
 À la façon d’un chœur antique, leurs voix s’élèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail 

dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre. Et l’oubli.  

Mon avis : 
Le sujet de ce livre est intéressant car je ne connaissais pas l'histoire de ces femmes japonaises exilées pour aller se marier aux Etats-Unis.

L'auteur a pris le parti de faire parler toutes ces femmes par le "nous" sans en suivre une particulièrement, c'est intéressant car cela permet de voir ce qui a pu leur arriver de différent tout en vivant des choses similaires.
En revanche, les phrases sont souvent assez courtes du coup j'ai trouvé le style un peu haché. Je dois bien avouer qu'à partir de la moitié du livre, qui n'est pourtant pas bien épais, je me suis un peu lassée de ma lecture. J'ai continué mais j'ai eu une impression d'énumération et de rengaine, le terme est peut-être un peu fort mais c'est vraiment la forme qui m'a gênée.

Une lecture en demi-teinte pour ce début d'année.

 

Livre emprunté à la 
images.jpg
 
rentrée littéraire 2012
           11/14

imagesCATCTBEO.jpg
Lecture commune avec Val
Mirontaine, Hélène,
Mon petit chapitre et Mélo 

Petit bac 2013
Catégorie lieu

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:05
Portugal.jpg Quatrième de couverture : 
La vie est grise. Simon Muchat, auteur de bandes dessinées, est en panne d'inspiration et son existence est en perte de sens. Invité à passer quelques jours au Portugal, il retrouve par hasard ce qu'il n'était pas venu chercher : les odeurs de l'enfance, le chant des rires de vacances, la chaleur lumineuse d'une famille oubliée - peut-être abandonnée. Quel est le mystère des Muchat ? Pourquoi Simon se sent-il de nulle part ? Et pourquoi, sans rien comprendre de cette langue étrangère, vibre-t-il à ses accents ? Des réponses et d'autres questions l'attendent au cours de ce voyage régénérateur. 

Ancré dans son passé gommé, Simon pourra enfin retracer sa propre trajectoire. Et la vie retrouver ses arcs-en-ciel. Aux frontières de l'autofiction, avec humour et vivacité, Cyril Pedrosa signe - en couleurs directes et émotions immédiates - un récit essentiel sur la quête d'identité. 

 Mon avis : 
Grosse déception pour cette BD que j'aurais aimé apprécier. Enna a eu un coup de cœur pour la BD et pour le pays, Saxaoul y est aussi allée cet été. C'est en pensant à elles deux et sur les conseils de la bibliothécaire que j'ai emprunté cette BD.

Contrairement à certaines BD cette fois-ci c'est l'histoire qui ne m'a pas plu. Simon m'a plutôt énervée, il n'a plus envie de rien et sa copine notamment en fait les frais.
J'ai eu une impression de longueur durant toute ma lecture et pourtant les dessins ont de belles couleurs et rendent bien l'atmosphère au fil de l'histoire.
Il m'aurait fallu un peu plus de rythme et une histoire qui se dénoue plus rapidement.
Je n'ai pas du tout été émue par le parcours de Simon qui part à la recherche de ses origines. 
J'ai failli abandonner et ma persévérance ne m'a pas fait changer d'avis. 

 

BD empruntée à la 

     images.jpg

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