4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 12:11
La valse des arbres et du ciel de Jean-Michel Guenassia

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Quatrième de couverture :
Auvers-sur-Oise, été 1890. Marguerite Gachet est une jeune fille qui étouffe dans le carcan imposé aux femmes de cette fin de siècle. Elle sera le dernier amour de Van Gogh. Leur rencontre va bouleverser définitivement leurs vies.


Jean-Michel Guenassia nous révèle une version stupéfiante de ces derniers jours.

Et si le docteur Gachet n'avait pas été l'ami fidèle des impressionnistes mais plutôt un opportuniste cupide et vaniteux ? Et si sa fille avait été une personne trop passionnée et trop amoureuse ? Et si Van Gogh ne s'était pas suicidé ? Et si une partie de ses toiles exposées à Orsay étaient des faux ? ...

Autant de questions troublantes que Jean-Michel Guenassia aborde au regard des plus récentes découvertes sur la vie de l'artiste. Il trouve des réponses insoupçonnées, qu'il nous transmet avec la puissance romanesque et la vérité documentaire qu'on lui connaît depuis Le Club des incorrigibles optimistes.

 

Mon avis : 
Grosse déception pour ce livre que j'ai choisi d'après le nom de son auteur. J'avais beaucoup aimé  La vie rêvée d'Ernesto G.  et j'étais même à la limite du coup de cœur.

Ici c'est tout le contraire car j'ai vraiment peiné à le terminer. 
Tout est long, lent et sans beaucoup de surprise si ce n'est le parti pris de l'auteur de nous raconter la mort de Van Gogh d'une façon différente.

J'ai bien aimé la description des toiles du peintre qui est vraiment très réaliste.
J'ai bien aimé les petits intermèdes d'actualités de l'époque ou les extraits des lettres de Vincent Van Gogh à son frère.

Pour le reste je n'ai pas accroché, il m'a manqué un certain rythme dans cette histoire même si j'ai retrouvé une écriture que j'aime.

J'en attendais trop... sûrement.

 

Merci aux Editions Albin Michel

 


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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 15:59
Pretty girls de Karin Slaughter

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Quatrième de couverture :
Deux soeurs. Deux étrangères.

Plus de vingt ans auparavant, Julia a disparu à seize ans sans laisser de trace. Depuis, Claire et Lydia, ses soeurs, ne se sont plus parlé. Seule la haine farouche qu'elles nourrissent l'une pour l'autre les rapproche encore. La haine, et le désespoir : jamais elles ne se sont remises de la tragédie qui a fracassé leur famille. Deux événements violents vont venir cruellement raviver leurs blessures mais aussi les obliger à s'affronter : l'assassinat du mari de Claire, et la disparition d'une adolescente.
A tant d'années de distance, ces événements ont-ils un lien quelconque avec Julia ? Lasses de se faire la guerre, Claire et Lydia plongent dans la noirceur du passé familial. Une spirale sanglante...
Avec la froide efficacité qui l'a rendue célèbre, Karin Slaughter fait ressurgir la noirceur et la sauvagerie au sein d'une famille frappée par la perte. Elle explore au scalpel les liens qui unissent les personnages et écorche leurs secrets. Un roman puissant, à vif, par l'un des écrivains contemporains les plus marquants.

 

Mon avis : 
Un assez bon suspense mais beaucoup trop d'horreurs commises sur des jeunes filles. Des horreurs parfaitement décrites avec bien trop de détails.

Le suspense toujours présent ne m'a cependant pas empêchée de ressentir des moments de longueur.

Si on ne tient pas compte de ses deux bémols c'est plutôt un bon livre mais trop c'est trop. Ames sensibles abstenez-vous à tout prix ! 

 

 Livre emprunté à la

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 17:20
Loup solitaire de Jodi Picoult

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Quatrième de couverture :05
Luke Warren est un spécialiste du comportement des loups. Il s'est rendu célèbre en partageant la vie d'une meute pendant près de deux ans dans le Grand Nord canadien. Mais à son retour, sa famille se disloque.
Son fils Edward coupe les ponts après une dispute irréparable, sa femme Georgie le quitte, et sa fille Cara, qui vit avec lui, se brouille avec son frère qu'elle considère comme responsable du divorce de ses parents.

Six ans plus tard, Edward s'est construit une vie en Thaïlande. Mais un coup de téléphone vient bouleverser son existence : son père est dans le coma à la suite d'un grave accident, et ses deux enfants doivent être présents pour décider de son sort.

Cara attend un miracle, mais Edward veut arrêter l'acharnement thérapeutique et faire don des organes de Luke. Agit-il par altruisme ou par vengeance ? Que cache son départ au bout du monde ? Jusqu'où Cara ira-t-elle pour l'empêcher de prendre une décision irrévocable ? Et quel est le secret qui la tourmente ?

 

Mon avis : 
Luke Warren est un homme vraiment très particulier, il aime les loups au point d'avoir vécu avec eux pendant deux ans, au point d'avoir délaissé sa famille pendant tout ce temps. Et maintenant il est dans le coma suite à un accident. La famille est alors rassemblée autour de lui mais tout le monde n'a pas le même avis quant à la conduite à tenir.

Toutes les parties sur la vie des loups tiennent vraiment du documentaire animalier (genre qui ne m'attire pas) et j'ai fini par les sauter allègrement, d'autant plus que Luke n'est pas vraiment sympathique.

J'ai un peu mieux aimé l'histoire de cette famille qui se retrouve mais qui est brisée suite aux décisions prises par Luke.

Néanmoins pas de vraie surprise, pas de grand intérêt mais une écriture agréable et j'ai aimé l'alternance des narrateurs.

Du même auteur j'avais déjà moyennement aimé A l'intérieur (ici) je ne sais donc pas si je vais continuer avec un autre titre.

 

  Livre emprunté à la

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 19:00
Le coma des mortels de Maxime Chattam

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Quatrième de couverture :

Qui est Pierre ?
Et d'ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle.
Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d'une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.
Un roman noir virtuose dont l'univers singulier n'est pas sans évoquer celui d'un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.

 

Mon avis : 
Autant le dire tout de suite j'ai été très déçue par ce roman. 
Il est vraiment très différent de qu'a déjà écrit cet auteur. 

Pour moi Maxime Chattam c'est : La théorie Gaïa (ici), Le sang du temps (ici), le 5ème règne (ici), L'âme du mal (ici) In Tenebris (ici).

Pour moi Maxime Chattam écrit des livres où il y a de l'action, du suspense, de l'horreur, du sang et une envie de ne pas lâcher le livre avant de l'avoir terminé.

J'ai été très déstabilisée par ce style d'histoire auquel je ne m'attendais pas, c'est plutôt un roman psychologique mais très...trop bavard par moment.

Il y a quand même une morte avec du sang partout mais je n'ai pas été emportée par cette histoire.

Lecture commune avec Canel

Merci aux éditions Albin Michel

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 16:07
Ne tirez pas sur l'oiseau moquer de Harper Lee (livre audio)

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Quatrième de couverture :
Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au coeur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.

Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est
que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a
écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de
drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman
initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur
s’est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde entier.

 

Mon avis : 
C'est avec enthousiasme que j'ai démarré cette écoute car j'avais beaucoup aimé la version papier de ce roman  (mon avis est ici ).

La lectrice, Cachou Kirsch, est vraiment excellente pour interpréter les différents personnages sans en faire trop. Elle est notamment parfaite pour les voix des personnages noirs et parait tout à fait naturelle.

J'ai retrouvé ce que j'avais aimé dans la version papier, les relations entre les enfants, la façon dont Atticus élève Jem et Scout.

En revanche la version audio m'a paru très longue et j'ai eu l'impression que je n'arriverai jamais au bout. Je n'avais pas du tout eu ce ressenti là lors de ma première lecture.

J'ai donc été déçue car je m'attendais à être aussi emballée que la première fois.

 

Les avis de Enna, A propos de livres et Meuraie

 


      Catégorie animal


      Catégorie voyage
Ne tirez pas sur l'oiseau moquer de Harper Lee (livre audio)

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:06
Il reste la poussière de Sandrine Collette

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Quatrième de couverture :
Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l'un à l'autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d'épineux.

Cet enfant, c'est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l'a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d'une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d'immenses domaines, l'espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l'étau de terreur et de violence qui l'enchaîne à cette famille ?

 

Mon avis : 
Quelle ambiance dans ce roman !!!!!! et quelle famille.... violence, mépris, colère, haine et j'en passe. L'environnement dans lequel vivent les personnages de ce roman est hostile, les gens le sont aussi.
Tout est basé là dessus et j'ai trouvé l'histoire lente et répétitive. Quelques passages sont quand même prenants mais pas suffisamment et je n'ai pas été tenue en haleine du tout à cause de ce manque de rythme.

J'avais hâte que ma lecture se termine et cela n'est pas bon signe.
J'ai fini par sauter les passages un peu trop descriptifs à mon goût et ceux sans trop d'action.

Dommage, je n'ai pas retrouvé ce stress que j'avais eu à la lecture de "Des nœuds d'acier" .

 

Les avis de A propos de livres et Yv.

 

Merci à Babelio et aux Editions Denoël


       Catégorie phrase

 

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 10:54
Les amis du Paradis de Caroline Vermalle

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Chaque dimanche, le Paradis s'illumine et rejoue de vieux films en noir et blanc. Camille est aux commandes de ce cinéma d'antan, qui fait le bonheur et la fierté des habitants de Villerude. Antoine, un jeune homme timide, y rêve de Rose, son amour d'enfance. Violoncelliste renommée, elle vient de quitter Hong-Kong pour revenir dans ce petit village vendéen où elle tente de ranimer son inspiration disparue. (...)

 

Mon avis : 
Après un coup de cœur pour L'avant-dernière chance, un bon moment avec L'île des beaux lendemains, et Une collection de trésors minuscules qui m'avait conquise, j'avais très envie de découvrir ce nouveau titre de Caroline Vermalle.

Je vais commencer par ce que je n'ai pas aimé... mais je le dis tout de suite j'ai été déçue par ma lecture.

Cette histoire se passe sur la côté vendéenne, donc pas très très loin de chez moi, entre Notre-Dame-de-Monts et Noirmoutier, à Villerude-sur-mer... nom imaginaire qui ne plaît pas du tout mais ce n'est qu'un détail.

J'ai trouvé que, globalement, c'était une histoire un peu gentillette, pas trop réaliste, et la présence d'un gentil fantôme ne m'a pas emballée. 

Et le cinéma qui doit devenir un parking fait étrangement penser au film Cinema Paradiso.... c'est différent mais il y a certaines ressemblances. Je n'aime pas qu'un roman me fasse penser à une autre œuvre déjà existante.

C'est dommage parce que j'ai aimé les personnages d'Antoine et Rose, Camille et Personne le chien, qui sont très attachants.

J'aime toujours l'écriture de Caroline Vermalle mais cela n'a pas été suffisant, j'aurais tant aimé avoir un coup de cœur, comme celui que j'avais eu pour L'avant-dernière chance.

 

Merci aux Editions Belfond.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 09:08
D'après une histoire vraie de Delphine de Vigan

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Mon avis : 
Qu'il est difficile de venir dire sa déception alors que, déjà, de nombreux avis sont plus que positifs.

Panne d'écriture pour Delphine de Vigan et le hasard lui fait rencontrer L. dont elle va devenir très proche, tellement proche que cette L. va avoir une emprise très importante sur l'auteur de ce livre.

Roman, fiction ?  en tous cas une grosse déception pour moi.
Je n'ai pas aimé que tout tourne autour de l'auteur, tout le temps, moi moi moi... je je je..... les deux tiers du livre m'ont paru bien long.

J'avoue que la dernière partie m'a plus intéressée et qu'il a fallu que je le finisse d'une traite pour en connaître l'issue.... et re-déception, du déjà vu, déjà lu, des idées prises dans des livres ou des films, rien de bien original.

Je reconnais que je ne suis pas tendre dans mon avis, mais je n'aime pas ce nombrilisme d'auteur. 

Et contrairement à ce qui est dit de nombreuses fois dans ce livre, je préfère quand Delphine de Vigan écrit de la fiction, de la vraie de vraie, vivement la prochaine ! parce que malgré tout j'aime son écriture.

 

Livre issu de ma 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 15:39
Colloque sentimental de Julie Wolkenstein

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Quatrième de couverture :
Pourquoi Ann Hellbrown a-t-elle brusquement décidé d’arrêter d’écrire après la noyade de son mari ? Pourquoi s’est-elle exilée en Angleterre et n’a-t-elle jamais, jusqu’à sa mort en 1912, rompu son vœu de silence ? De quoi est-elle coupable ?
Une poignée d’universitaires, plus ou moins excentriques, plus ou moins convaincus du sérieux de leur mission, sont réunis par un colloque consacré à la romancière. Dans une petite ville de l’ouest de la France où elle vécut jadis, et dans sa maison même, un manoir à peine rattaché à la côte par une jetée que les marées submergent, ils échangent points de vue – et plus si affinités – forment des hypothèses littéraires et des projets amoureux. De chercheurs, ils se transforment en détectives. Ils ont quatre jours pour mener l’enquête sur la disparue. Leurs témoignages croisés, ainsi que d’autres pièces mystérieusement versées au dossier à leur insu permettront au lecteur de juger. Au rythme des vagues qui menacent le manoir, dans ce va-et-vient qui mêle satire des mœurs universitaires et plongée dans une intimité d’un autre temps, entre aujourd’hui et hier, les secrets engloutis referont surface.

 

Mon avis : 
L'idée de départ de ce roman est plutôt originale, le lecteur va découvrir Ann Hellbrown décédée depuis longtemps et qui avait arrêté d'écrire après la mort de son mari, cette découverte se fera au travers d'un colloque "sentimental".

La question qui apparaît en filigrane de tout ce livre est pourquoi a-t-elle arrêté d'écrire ? et que cache le décès de son mari ? 

J'avais besoin d'une lecture un peu plus énergique et cette histoire m'a paru un peu longue. L'auteur se focalise tour à tour sur chacun des personnages, elle insère aussi des écrits d'Ann Hellbrown qui vont permettre au lecteur de découvrir le secret de cette femme.

En revanche j'ai aimé l'écriture de Julie Wolkenstein, elle est fluide et agréable à lire, mais cela ne fait pas tout, j'ai donc terminé ce livre légèrement en diagonale.

 

 Livre issu de ma 

   

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:35
Une putain d'histoire de Bernard Minier

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Quatrième de couverture :
Une île boisée au large de Seattle...
« Au commencement est la Peur.
La Peur de se noyer.
La Peur des autres,ceux qui me détestent, Ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite : Ce n'est pas une histoire banale. Ça non.
C'est une putain d'histoire.
Ouais, Une putain d'histoire... »

Un thriller implacable

 

Mon avis : 
Mais qu'il est lourd et encombrant ce livre ! Cela commençait mal entre nous car il est vraiment pesant physiquement parlant (tout à fait le genre de livre à découvrir avec une liseuse).

L'histoire m'a également paru pesante, beaucoup de longueurs dans les explications et dès le deuxième tiers j'ai commencé à le lire en diagonale, ce n'est pas bon signe.

Le début était assez prometteur mais je me suis lassée assez vite. C'est dommage car j'aimais bien les personnages, surtout les jeunes qui essayaient de mener l'enquête. Surtout Henry qui voulait résoudre le mystère de ses origines. 

J'ai de beaucoup préféré les livres de cet auteur qui se passent en France et qui ne m'avaient pas paru aussi tarabiscotés.

Dommage....

L'avis de Canel
 

De cet auteur j'avais aimé Glacé et Le cercle.
 

Merci à Babelio

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