16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 05:20

La fille du fossoyeurQuatrième de couverture :
En 1936, les Schwart, une famille d'émigrants fuyant désespérément l'Allemagne nazie, échouent dans une petite ville du nord de l'État de New York où le père, Jacob, un ancien professeur de lycée, ne se voit offrir qu'un travail de fossoyeur-gardien de cimetière. Un quotidien fait d'humiliations, de pauvreté et de frustrations va les pousser à une épouvantable tragédie dont Rebecca, la benjamine des trois enfants, sera le témoin.

Ainsi débute l'étonnante vie à multiples rebonds de Rebecca Schwart : après avoir épousé Niles Tignor, un homme abusif et dangereux, elle doit fuir pour protéger son petit garçon, et tenter de se reconstruire. Les villes, les métiers, les hommes défilent, jusqu'à sa rencontre avec Chet Gallagher, promesse d'un bonheur enfin possible. Mais surgit alors le désir profond, d'abord inconscient, de retrouver son passé cruel de «fille du fossoyeur», de se rattacher en fin de compte à sa véritable identité. Le destin ne le lui permettra qu'au terme d'une existence d'intranquillité, dans les dernières pages bouleversantes de ce roman.

L'apprentissage des hommes, du mariage, de la maternité, les combats d'une femme dans la société américaine de l'après-guerre racontés par Joyce Carol Oates au sommet de son talent, font de ce livre un hymne inoubliable à la résilience et à la survie.

Mon avis :
Mon avis est mitigé pour le premier livre que je découvre de cet auteur.
D'un côté j'ai bien aimé l'histoire de cette femme même si ce n'est pas bien gai, une jeunesse au côté de parents  humiliés et totalement transformés par cette vie de pauvres émigrés et une vie d'adulte qui commence aux côtés d'un homme terrible et qui continue dans la fuite avec son petit garçon.
D'un autre côté j'ai trouvé ce livre terriblement long et j'avoue l'avoir fini en diagonale car je voulais quand même savoir ce qui allait se passer. Avant de passer à cette étape de lecture accélérée je me suis accrochée tant que j'ai pu jusqu'aux environs de la page 400 (pas mal, vu que le livre en fait 658).

Etant inscrite à un challenge pour cet auteur, je continuerai ma découverte de ses oeuvres dans le courant de l'année.



Livre emprunté à la
  images.jpg          challenge Oates 

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 05:20
AlbergQuatrième de couverture :
Plutôt que de partir pour l’Afrique en quête d’un hypothétique emploi, Thomas s’installe à Besançon, où son père possède une maison inoccupée. Dans la boutique du rez-de-chaussée, une étrange découverte l’attend : « Ils étaient dix, sanglés d’un solide ruban. Dix ans de vie. Dix épais agendas de commerce in-octavo recouverts de toile noire. »
Rédigés par le chapelier Alberg, disparu deux ans plus tôt, ces carnets remplis de poèmes et d’aphorismes obscurs, entraînent le jeune homme dans un labyrinthe dont il ne soupçonne pas l’étendue. Avec Lucie, qui n’est d’abord pour lui qu’ « un pull mohair couleur de feuille de gui », Thomas tente d’en trouver l’issue. Qui était Alberg, débarqué un jour d’Argentine par hasard? Et comment se fait-il que ses écrits bouleversent la vie de ceux qui les lisent?
Deux poissons d’or, un jeu de marelle, la veuve d’un médecin colonial, un barrage colossal ou encore des tickets du tramway de Trieste, sont parmi les indices qui jalonnent Alberg. Un roman construit comme une partie d’échecs, où le roi et la dame mènent la danse, et où le fou n’est pas celui qu’on croit…

Mon avis :
J'ai été déçue par ma lecture, je m'attendais à plus de recherche sur ce fameux Alberg. Thomas et Lucie se contentent d'émettre des hypothèses sur ce fameux chapelier et le contenu des carnets retrouvés. Rien de très concret, donc, ce livre n'est pourtant pas désagréable à lire, il est bien écrit mais je crois que je m'attendais trop à autre chose. Et la chute qui arrive dans les dernières lignes tombe un peu soudainement à mon goût. Je pense que je ne garderai pas un souvenir impérissable de ma lecture.

Yoshi73 a beaucoup aimé l'ambiance de ce livre.
Un livre agréable et original pour Pascale.

J'ai reçu ce livre grâce au partenariat avec La table ronde sur le site de BOB Le partenariat sur BOB permet de recevoir un livre offert par un éditeur (Merci Mr l'éditeur) avec en contrepartie une critique sur mon blog.

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 05:20
l'homme sans passéQuatrième de couverture :
À Los Angeles, un homme agonise dans une ruelle. Aux policiers dépêchés sur place, il murmure quelques mots : il cherche son fils... Elvis Cole. Quand le célèbre détective arrive sur les lieux, il est trop tard, l'inconnu vient de rendre son dernier souffle. Cet homme mystérieux serait donc son père ? Les souvenirs affluent alors : sa mère, mentalement fragile ; lui, enfant livré à lui-même ; et ce père, désespérément inconnu.
Accompagné de ses fidèles acolytes, Elvis Cole va se lancer dans la plus douloureuse des enquêtes personnelles. Et il n'est pas au bout de ses surprises...

« Voilà un détective qui vieillit bien et que l'on est prêt à suivre les yeux... grands ouverts. » Philippe Lemaire - Le Parisien / Aujourd'hui en France

Mon avis :
Bof, bof, bof, voilà mon avis. Je n'ai pas été passionnée du tout par ce livre. On voit écrit 'thriller' sur la couverture, mais il n'y a pas de suspense, pas d'action, pas de surprise. Mon avis est donc bref et très moyen.


Livre du club de lecture avec mes copines
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 05:20
 Quatrième de couverture :
Une petite ville poussiéreuse du sud des Etats-Unis, dans les années trente - et dont Carson McCullers recrée, avec un génie singulier, l'atmosphère de chaleur moite et d'ennui profond - sert de décor à ce roman baigné dans l'angoisse, la violence et la tendresse. Autour de John Singer, le mystérieux sourd-muet, ami dévoué jusqu'à l'obsession d'un Grec obèse et attardé dont il ne supporte pas d'être séparé, gravitent quatre personnages, compagnons improbables, enfermés dans une commune solitude dont ils cherchent désespérément à s'échapper : Mick l'adolescente éprise de musique, Jake le révolutionnaire militant incompris, Copeland le vieux médecin noir aux ambitions déçues, et Biff le cafetier maniaque. Mais la vie ne renonce que rarement à sa cruauté  ordinaire .....

Mon avis :
J'ai eu du mal avec ce livre, tout avait pourtant bien commencé. J'ai découvert les personnages peu à peu avec chacun leurs particularités, la vie dans cette ville du sud des Etats-Unis ça démararrait plutôt bien.
Et puis, je n'avançais plus, je traînais pour le reprendre, j'ai du mal à dire pourquoi, parfois certains livres me font cet effet là.  En y réfléchissant bien je crois que je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages sauf peut être à Mick, cette toute jeune fille amoureuse de musique. Voilà je crois que c'est vraiment pour ça que je suis passée à côté de ce livre pourtant reconnu comme une belle oeuvre.

Je l'ai lu dans le cadre du challenge de Boubou  100 ans de littérature américaine.


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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 05:20
  
Quatrième de couverture :
Il me regarde, je suis encore par terre. Comme s'il ne s'était rien passé, il me demande :
- Dis donc, ça fait quoi quand on n'est pas juif ?
- Ça fait qu'on est chrétien catholique.
-. Mais quand on a été juif comme toi, comment on se sent quand on l'est plus ?
Voilà une question que je me suis jamais posée, il m'énerve, mais je répondrai pas. Il ajoute :
- Parce que si t'es pas juif, pourquoi tu te caches comme moi ?

 Été 42. David ne s'en laisse pas raconter. Sa mère, veuve Yourguevitch, a eu l'intelligence de se remarier avec M. Duval. Pour plus de sécurité, elle a fait baptiser David. Elle est formelle. Maintenant, tous les deux sont de vrais français. Ils n'ont rien à craindre ! Il faut juste que David fasse plaisir à sa maman, qu'il ne soit pas un fainéant comme son père, et qu'il devienne ingénieur.
Mais une nuit, cet été-là, des voitures noires et des camions viennent chercher tous les juifs du quartier. Par miracle, David leur échappe. Seul, soudain, son monde s'effondre. Seul, il comprend que sa mère et les adultes lui ont menti. Sur qui pourra-t-il compter désormais, alors qu'il lui faut tout quitter ?...
L'Été chagrin est un premier roman bouleversant. Sans pathos, avec humour, Henri Husetowski brosse le portrait attachant d'un enfant pris dans la tourmente de l'histoire. Un roman fort, pour les adultes comme pour les adolescents.

Mon avis :
J'aime moyennement ce livre car le narrateur est David qui a dix ans et il s'exprime d'une façon vraiment très enfantine, cela me gêne à la lecture.  Je crois que je ne suis plus assez jeune (ou trop vieille ?.....) pour ce genre de ton.
Plusieurs passages m'ont vraiment fait sourire :
"Mr Regala est si vieux que j'ai du mal à croire qu'il soit encore vivant"
"Lui, ça se voit tout de suite qu'il est pas d'ici. Etre noir comme ça, ça peut pas se cacher."
"Elle m' a ouvert la porte... A poil jusqu'aux cheveux qu'elle était ...."
Sa façon de raconter les choses est assez drôle, mais il est quand même drôlement obsédé par son "zizi" pour son âge.
Dans la deuxième moitié du livre, il fait preuve d'une imagination fertile et délirante par rapport aux évènements, il se voit comme un super héros, un super résistant, comme peut l'être un petit garçon de dix ans, dans ses rêves ou dans sa vie, enfin bref dans son monde. Mais au bout d'un moment cela m'a énervée j'aurai juste voulu savoir ce qui se passait tout simplement.
Du coup, je n'ai pas réussi à être vraiment émue par ce petit garçon, ni prise par l'histoire.
Mon impression globale est donc moyenne.
livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 05:30
Quatrième de couverture :
À Boston, de nos jours. Des jeunes femmes sont retrouvées à leur domicile, après avoir été torturées et tuées. Même modus operandi que ceux d'un serial killer qui avait sévi en Géorgie trois ans auparavant.
Mais pour la brillante Jane Rizzoli et son équipier Thomas Moore, inspecteurs de la brigade criminelle, cette nouvelle enquête s'annonce plus déroutante que jamais : le tueur en question a trouvé la mort, de la main même de sa dernière victime, des années auparavant. Ayant miraculeusement survécue, cette dernière, aujourd'hui médecin reconnue, a refait sa vie à Boston, justement. Coïncidence ?
Rizzoli et le très intègre «Saint Thomas» vont tout faire pour éviter que le «Chirurgien» n'opère de nouveau...

Mon avis :
Ce livre commence très fort : un description d'autopsie et celle d'un meurtre ... que de sang ... que de sang !!!!!!  et un peu plus loin une opération chirurgicale avec beaucoup d'hémoglobine.
L'auteur est un docteur en médecine ce qui explique peut être cela. Mais quand même cela m'a un peu dégoûtée et pourtant je ne suis pas du genre très sensible à ces choses là.  A ne surtout pas lire par des femmes ayant subi des agressions sexuelles.
Avis donc assez moyen, beaucoup de sang, une enquête, pas énormément de suspense, un peu d'amour  et voila ......

Je suis assez déçue car j'avais lu de cet auteur "Ne m'oublie pas" qui était beaucoup mieux, en voici le résumé :
Fille d'un pilote disparu dans un accident d'avion à la frontière laotienne vingt ans auparavant, Willy Jane Maitland n'a jamais oublié ce père en qui l'Amérique a vu un héros, et qui les a abandonnées, sa mère et elle, sans jamais leur donner de nouvelles. Car elles en sont persuadées : quelque part en Asie, William Maitland est encore en vie. Afin de répondre au vœu de sa mère mourante, Willy Jane part seule pour Bangkok où elle fait appel à Guy Barnard, ex-mercenaire et baroudeur au passé mystérieux, pour l'aider à rechercher son père. Ce qu'elle ignore, c'est qu'elle n'a pas croisé par hasard la route de Guy : lui aussi, pour de tout autres raisons, cherche à retrouver William Maitland. Lui aussi est certain que ce dernier est toujours vivant. Et que sa fille est le plus sûr moyen de le conduire jusqu'à lui, fût-ce au prix d'une trahison.

Je vous conseille de lire plutôt "Ne m'oublie pas", sauf si le genre du précédent vous plaît.

Livre du club de lecture avec mes copines

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