7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:51
La vie en sourdine de David Lodge (livre audio)

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Quatrième de couverture :
Desmond a des problèmes d’ouïe. Et d’ennui. Professeur fraîchement retraité, il consacre son temps à la lecture du Guardian, aux activités culturo-mondaines de son épouse, et à son vieux père, seul dans son pavillon londonien. Jusqu’à ce qu’une étudiante venue d’outre-Atlantique lance sur lui ce qui semble bien une OPA…

Si « La Vie en sourdine » a obtenu le Prix du livre audio 2009 « Lire dans le Noir", c’est non seulement grâce au talent de son auteur, mais aussi à l’interprétation toute en finesse de son lecteur, Daniel Nicodème.
 

Mon avis
J'ai eu des avis différents sur ce livre au fil de mon écoute.

Tout d'abord, j'ai aimé faire la connaissance de Desmond, ce professeur retraité qui a des problèmes d'ouïe qui provoquent parfois des situations assez drôles. 
Suite à une mauvais compréhension lors d'une discussion il se retrouve en contact avec Alex, une thésarde manipulatrice.

C'est à ce moment-là que je me suis un peu lassée de cette histoire, cela n'avançait pas trop et je m'ennuyais, j'étais sur le point d'abandonner. Heureusement, je suis allée lire l'avis de Sylire (ici) après qu'elle m'ait dit qu'elle en gardait un bon souvenir et qu'il y avait un cap à passer.

Le cap en question étant sur le point d'arriver j'ai persévéré et j'ai bien fait ! Ce qui m'a également aidé c'est que le lecteur est vraiment très bon et agréable à écouter.

J'ai également beaucoup aimé le papa de Desmond, un vieux grincheux qui m'a souvent fait sourire. Certains passages sont également très touchants et émouvants.

Au final, je suis ravie d'avoir tout écouté et j'en garderai un bon souvenir.

 

     Livre prêté par une amie

              

 


       Catégorie spectacle
   
En sourdine est le nom d'un
    spectacle de danse.

 

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 15:00
La chaise numéro 14 de Fabienne Juhel

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Quatrième de couverture :
À la fin de la seconde guerre mondiale, à Saint-Brieuc, la jeune Maria Salaün est tondue par son ami d'enfance, Antoine, pour avoir vécu une histoire d'amour avec un officier allemand. Le commando de maquisards, débarquant dans une Jeep de l'armée américaine, impose à la jeune fille l'humiliation publique, en l'asseyant sur une chaise de bistrot, dans la cour de l'auberge de son père, devant la foule friande de spectacle.

Maria n'oppose aucune résistance, sauf celle de se présenter devant eux pieds nus, dans une robe de mousseline blanche, sa flamboyante chevelure rousse déployée. Sans pleurer ni baisser les yeux, elle se laisse tondre.

Mais la honte va bientôt passer dans l'autre camp. Six noms sont sur sa liste...

Mon avis : 
Maria est une toute jeune femme qui a été amoureuse pendant la deuxième guerre mondiale, vraiment amoureuse. Et à la libération elle a été tondue.... car son amoureux s'appelait Frantz.
Maria a subi l'humiliation publique mais elle ne se sent pas coupable de cet amour sincère.

Elle prend donc une décision qu'elle va suivre avec la chaise numéro 14 à bout de bras.

Maria est très touchante et elle est loin de l'image de la femme couchant avec l'ennemi pour en retirer un quelconque intérêt.
Elle va croiser volontairement ou non différents personnages, elle n'a pas honte car elle n'est pas fautive, elle est juste tombée amoureuse de la mauvaise personne aux yeux de tous.

C'est une belle histoire, émouvante qui fait toucher du doigt ce qu'ont pu vivre de nombreuses femmes à cette époque. 

 

Livre lu dans le cadre du prix Cezam 2016

 

Livre emprunté à la

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      Catégorie objet


      Catégorie gros mot

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 11:28
Zaï zaï zaï zaï de Fabcaro (BD)

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Mon avis : 
Heureusement que cette BD fait partie du prix Cezam sinon je ne l'aurais sûrement pas empruntée, à cause du dessin qui ne m'attirait pas du tout, je lui trouve une petit air d'inachevé.

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avec un titre pareil et je n'ai pas regretté ma lecture.

Je crois que c'est la première fois que je ris vraiment en lisant une BD, je me suis beaucoup amusée.

L'histoire commence comme une farce : un client passe en caisse d'un magasin et il découvre qu'il n'a pas sa carte de fidélité. Et alors tout se passe comme s'il avait volé quelque chose, appel du directeur, fuite, enquête....
Poursuite comme s'il était un dangereux bandit ! 

Bon, raconté comme ça cela ne parait pas forcément drôle mais cette histoire l'est pourtant, c'est drôle, cynique, l'auteur se moque de notre société et de ses dérives.

J'ai passé un excellent moment ! 

 

Lu dans le cadre du Prix Cezam BD 2016

 

 BD empruntée à la

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 18:00
Macadam de Jean-Paul Didier Laurent

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Quatrième de couverture :
Pour tromper l'ennui lors des confessions, un prêtre s'adonne à un penchant secret. Une jeune femme trouve l'amour aux caisses d'un péage. Pendant la guerre, un bouleau blanc sauve un soldat. Un vieux graphologue se met en quête de l'écriture la plus noire. Une fois l'an, une dame pipi déverrouille la cabine numéro huit...


Primées à travers toute la France, onze nouvelles qui ont révélé l'auteur du Liseur du 6h27 et son univers à la fois noir, drôle, poétique et généreux.

Mon avis : 
Je trouve qu'il est toujours difficile de donner son avis sur un recueil de nouvelles. En effet, il est rare qu'elles me plaisent toutes et rare aussi que je n'en aime aucune.
Ce livre ne fait pas exception à la règle.

J'ai aimé six des onze nouvelles de ce livre dont deux vraiment beaucoup et cinq moyennement...

Je me suis douté de la fin de deux histoires, deux m'ont surprise, l'une d'entre elles est très touchante, une autre angoissante et je n'ai pas tout compris d'une de ces nouvelles...

Une belle panoplie de textes malgré tout.

 

Livre emprunté à la

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 14:26
Mal de mère de Rodéric Valambois (BD)

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Quatrième de couverture : 
Jean-Mary, mon père, cultivé et ironique ; il est le maire de notre commune et travaille dans la culture.
Mon grand frère, Cédric, est un ours qui ne dit pas grand chose ; adolescent, il est conflit avec tout le monde.
Ma petite soeur, Vanessa est sans doute la plus fragile ; elle aura toujours connu notre mère dans cet état.
Claudette, remarquabe maman, institutrice en école maternelle. Elle s'occupait vraiment bien de tout, de la maison, de notre famille... Avant.
Et puis moi, Rodéric, jeune garçon de neuf ans pas du tout armé pour la vie, qui pense vivre dans le meilleur des mondes mais qui voit tout ce qui l'entoure s'effondrer et se salir.

 

Mon avis : 

Cette BD autobiographique m'a beaucoup touchée. Quelle est poignante cette descente aux enfers due à l'alcool, cette famille avait pourtant tout pour être heureuse, du travail, trois enfants et pas de problème particulier. Comme quoi cela ne fait pas tout...

L'auteur nous retrace sa vie familiale avec cet effet insidieux que l'alcool aura sur eux tous. 

Cette histoire est triste, très triste. C'est un coup de cœur car Rodéric se livre totalement, il ne cache rien et j'ai vraiment eu le cœur très serré durant plusieurs passages de cette BD.

Le petit mot de l'auteur qui accompagne sa photo à la fin de l'ouvrage est également très touchant.

Une BD que j'ai ressentie comme profondément sincère et nécessaire pour l'auteur.

Une belle BD sur un sujet d'actualité dans de trop nombreuses familles.

 

Livre lu dans le cadre du prix Cezam BD 2016

L'avis de Gambadou ici  et celui de Canel ici

 

 BD  empruntée à la

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 19:45
Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan

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Quatrième de couverture :
États-Unis, années 1940. Glory, enceinte et déjà mère d'un petit garçon, souffre de l'absence de son mari, parti au front, de l'autre côté de l'Atlantique. À des centaines de kilomètres d'elle, Rita, femme et mère de soldat également, n'a pour compagnie que la fiancée de son fils.

Une lettre, envoyée comme une bouteille à la mer, va les réunir. Entre inconnues, on peut tout se dire. Les angoisses, l'attente des êtres aimés, mais aussi les histoires de voisinage, les secrets plus intimes et les recettes de cuisine. Les petites joies qui font que, dans les temps les plus difficiles, le bonheur trouve son chemin.

 

Mon avis : 
Glory et Rita entament une correspondance, pendant la guerre, sans se connaître du tout. Petit à petit des liens forts vont se créer. Elles sont assez différentes et chacune va apprendre de l'autre.
L'une a de jeunes enfants et l'autre un fils parti à la guerre, leurs époux respectifs sont aussi partis risquer leur vie.

Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de roman épistolaire et je me suis vraiment attachée à ces deux femmes. Comme elles, j'ai appris à les connaître un peu à la fois. 
Elles vivent des moments forts, joyeux mais aussi douloureux et difficiles. Elles se conseillent, se soutiennent, toujours avec bienveillance.

Une belle histoire d'amitié entre deux femmes qui vont s'aider mutuellement à traverser cette période délicate de leurs vies.
 

Livre prêté par une amie

       
 

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 18:36
La maladroite d'Alexandre Seurat

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Quatrième de couverture :
« Je voudrais me rappeler Diana, mieux que je ne peux en vrai. Je voudrais me rappeler tout ce que Diana et moi nous n'avons jamais fait ensemble, comme si nous l'avions fait. Parfois j'écoute des musiques de notre enfance, et je voudrais que la musique me la rappelle, mais la musique ne me rappelle rien, parce que nous n'étions pas ensemble, nous n'avons pas vécu la même enfance. »

Diana, 8 ans, a disparu. Ceux qui l'ont approchée dans sa courte vie viennent prendre la parole et nous dire ce qui s'est noué sous leurs yeux. Institutrices, médecins, gendarmes, assistantes sociales, grand-mère, tante et demi-frère... Ce choeur de voix, écrit dans une langue dégagée de tout effet de style, est d'une authenticité à couper le souffle. Un premier roman d'une rare nécessité.


Mon avis : 

Waouh ! Quelle claque ce premier roman. La première personne à m'en avoir parlé c'est mon fils qui a eu l'auteur comme professeur à l'IUT (mais il n'a pas lu le livre...).
Alors quand j'ai commencé à voir de bons avis ici ou là je me suis dit qu'il fallait que je le lise et j'ai bien fait !

Ce livre court est percutant tout en restant très sobre et comme à distance des faits relatés. Il ne décrit pas les violences que subit cette petite "maladroite" qui se fait mal très souvent aux dires de ses parents, même sans les descriptions on devine l'horreur, les horreurs que cette petite fille a vécues.

Ce sont les différents protagonistes de sa courte vie qui parlent tour à tour : la grand-mère, la tante, les institutrices, les directrices d'école, le médecin scolaire, l'assistante sociale...

J'ai été révoltée par la lourdeur de la procédure qui n'a pas permis de sauver cette petite fille alors qu'à plusieurs reprises les institutrices ont donné l'alerte.

Les parents sont de vrais malades et cette histoire, basée sur des faits réels, est vraiment terrible.

Une lecture coup de poing.

 

       Livre prêté
    par une copine

      

 


      Catégorie gros mot

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 11:19
La ville orpheline de Victoria Hislop

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Quatrième de couverture :
Chypre, été 1972. La ville de Famagouste héberge la station balnéaire la plus prisée de la Méditerranée, rayonnante et bénie des dieux, où Chypriotes grecs et turcs vivent en parfaite harmonie.
Un couple ambitieux y ouvre Le Sunrise, hôtel dont le luxe surpasse tous les autres.
Lorsqu'un putsch grec plonge l'île dans le chaos, celle-ci devient le théâtre d'un conflit désastreux. Famagouste est bombardée. Quarante mille personnes, n'emportant que leurs biens les plus précieux, fuient l'armée en marche. Parmi eux, Aphroditi, contrainte de suivre son mari sans savoir si elle pourra un jour revoir son amant.
Dans la ville désertée, seules deux familles demeurent : les Georgiou et les Özkan.
Voici leur histoire.

Après l'incroyable succès de L'Île des oubliés, Victoria Hislop mêle avec toujours autant de brio les histoires de famille et les déchirures de l'histoire sur fond de romance et de tragédie.

 

Mon avis : 
Je ne connaissais pas du tout l'histoire de Chypre, grâce à ce roman j'ai découvert ce qui s'est passé dans les années 1970. Certains chypriotes sont partisans du rattachement à la Grèce alors que d'autres s'y opposent, parfois même au sein d'une famille.

Comme souvent, l'auteur mêle la grande histoire avec l'histoire d'une ou plusieurs familles.

J'ai vraiment aimé ce livre et encore plus à partir du moment où l'auteur se focalise sur les deux familles qui restent dans la ville désertée de tous ses habitants. 
L'entraide et la solidarité vont les aider à affronter cette terrible situation.

C'est donc la deuxième moitié du livre qui m'a vraiment touchée et que j'ai préférée.

J'aime vraiment la plume de cet auteur et sa façon de raconter les histoires, mixant faits historiques et fiction.

 

   Livre emprunté à la

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         Catégorie lieu

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 08:44
Rebecca de Daphné du Maurier (livre audio)

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Sur la Côte d’Azur, une jeune femme peu sûre d’elle, la narratrice, tombe amoureuse du très riche Maximilien de Winter, d’un rang social plus élevé qu’elle. Ils se marient et partent vivre à Manderley, célèbre et magnifique manoir en Cornouailles.
Mais la « présence » invisible de Rebecca, la précédente épouse de Maximilien, est immédiatement perceptible, comme de son vivant, lorsqu'elle dominait le ménage et la maisonnée.
Présence obsédante, renforcée par la sévère Mme Danvers, gouvernante du manoir. Rebecca s’est-elle noyée par accident comme tout le monde le pense ? (...)

Mon avis :
J'avais lu ici ou là que ce livre se lisait (écoutait) comme un thriller. Je suis d'accord avec cette affirmation sauf que je n'ai été vraiment intéressée par cette histoire qu'à partir de la moitié. 

C'est donc long à vraiment démarrer et je m'impatientais....

Cependant je ne regrette pas d'avoir comblé une de mes nombreuses lacunes avec la découverte de ce classique.

 

Livre prêté par une amie

 


         Catégorie prénom

 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 18:39
Maman a tort de Michel Bussi

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Quatrième de couverture :
Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant.

Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit.
Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent. Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Que les masques tombent.
Qui est Malone ?

 

Mon avis : 
Ce livre ne passera pas devant mon préféré de cet auteur qui est et qui restera donc Nymphéas noirs

Comme d'habitude avec cet auteur ce roman se lit très facilement. Le procédé est sans doute déjà vu : deux histoires qui finissent par se recouper, au début on s'en doute mais on ne voit pas trop comment les éléments vont s'imbriquer les uns dans les autres.

Du suspense, de l'action mais une histoire quand même un peu trop tirée par les cheveux ce qui explique mon avis moyennement enthousiaste. 
En revanche j'ai vraiment aimé certains personnages présents dans ce roman dont le petit Malone pour lequel on ressent de l'inquiétude tout au long du livre.

Je fais ma difficile mais j'espère toujours retrouver la surprise que j'avais eue en lisant Nymphéas noirs. 

 

  Livre emprunté à la

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         Catégorie phrase

 

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