6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 04:20

petit arrangements avec l'infameQuatrième de couverture :

Accusé d'avoir égorgé sa sœur, Khaled Addad, amnésique et halluciné, est amené aux urgences de Toulouse par la gendarmerie. Antoine Le Tellier, le psychiatre qui l'examine, demande son internement.

Tandis que la presse bien-pensante fustige aussitôt un islam fanatisé, la jeunesse des banlieues toulousaines commence sérieusement à s'échauffer.

 C'est alors que Le Tellier découvre que, depuis six mois, Khaled Addad rêve d'une jeune fille autrefois égorgée...

D'incompréhensibles indices s'accumulent.

Pour comprendre le mal dont souffre son patient, Le Tellier se replonge dans l'histoire du XVIIIe siècle.

Y aurait-il un rapport entre la folie de Khaled et l'affaire Calas qui, en 1162, avait soulevé l'indignation de Voltaire ?

Le jeune homme est-il coupable, schizophrène, ou tout simplement, comme Jean Calas, victime de l'intolérance et des préjugés ?

 Pour " écraser l'infâme ", une intellectuelle très médiatique vole au secours de Le Tellier.

 Ils se trouvent alors pris dans la tourmente d'événements heurtant la raison, où les morts se succèdent et les puissances occultes se déploient...

Et si c'était la faute à Voltaire ?

 

Mon avis :

Un héros sympathique et séduisant, psychiatre et attentif à ses patients.

Une affaire qui mêle le présent et le passé, mais quel est le lien entre les deux ?

Une histoire bien menée avec une tension qui monte progressivement, des découvertes surprenantes, des gens pas si fous qu'ils le paraissent et d'autres plus fous qu'ils n'y paraissent.

C'est un peu tiré par les cheveux, mais bien écrit et très agréable à lire.

Livre issu de ma

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 04:20

les écureuils de Central ParkQuatrième de couverture :

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

 

Mon avis :

J'ai aimé retrouver les personnages de Katherine Pancol pour ce troisième volet de l'histoire.

J'avais beaucoup aimé le 1er, un peu moins le 2ème et j'ai apprécié celui-ci, de continuer la vie de tout ce petit monde, en France, en Angleterre, aux Etats-Unis.

J'aime cette façon de passer d'un personnage à un autre, et de suivre leur vie pas à pas. Quelques rappels n'étaient pas inutiles car je ne me souvenais pas de tout ce qui s'était passé dans les deux premiers tomes.

Le seul petit bemol serait sur Junior le fils de Marcel Grobz et Josiane, un petit garçon de deux-trois ans qui sait déjà lire, qui apprend l'anglais tout seul, et qui est obligé de jouer au bébé devant la famille et les amis. Il a aussi besoin d'un précepteur car ses parents sont largement dépassés par ses connaissances et il sait lire dans les pensées même à distance. Ce personnage m'a un peu gêné et je ne l'ai pas trouvé très crédible.

C'est un bon livre à lire en vacances, facile à lire et agréable, je l'ai lu assez vite.

Et maintenant je sais pourquoi les écureuils de Central Park sont tristes le lundi !!!!! 

 

Livre prêté par une amie 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 04:20

Va chercher  Quatrième de couverture :

Moi, c'est Chet, chien-détective.

Oui, c'est vrai, j'ai lamentablement échoué aux épreuves de sélection de chien policier, mais bon, sniffer des paquets de drogue au milieu des chaussettes sales, c'était vraiment un boulot de chien !

Non, finalement, je me suis associé avec Bernie, un détective privé un peu cabossé par la vie — divorce, pension alimentaire, fins de mois difficiles, vous voyez le genre, quoi !

Il fait dans la recherche de personnes disparues... Là, on vient de nous demander de retrouver une ado qui a fait une fugue. Fastoche !

Je renifle ses affaires, un sac à dos qui sent le vieux hamburger et le pétard, et nous voilà partis dans la décapotable de Bernie. Lui tient le volant, moi je fais la route truffe au vent.

Au fait, il y avait une autre odeur dans les affaires de la gamine. La peur...

Là, mon vieux Bernie, il va falloir s'y mettre si on ne veut pas la retrouver en chair à pâté, cette petite !  

 

Mon  avis :

C'est une histoire distrayante et originale.

Le chien est le narrateur, il travaille avec son maître qui est détective privé.

Il mène une partie de l'enquête mais ce n'est pas facile de transmettre des informations à son maître. Il est beaucoup question d'odeurs (pour reconnaître les gens), de nourriture car ce chien est un gourmand.

Certains passages sont amusants, ce chien prend les expressions utilisées par les humains au pied de la lettre. Ex : Vous nous menez en bateau (il pense qu'il va aller faire un tour en bateau).

Au fur et à mesure de l'histoire je me suis un peu lassée de cette façon de raconter, mais l'idée est originale. Ce maître et son chien sont vraiment très attachés l'un à l'autre.

En fait ce qui m'a gênée c'est que le chien découvre tout le mystère sans pouvoir en parler à son maître évidemment et ensuite ils refont le même cheminement ensemble, donc pour le lecteur ça fait deux fois un peu la même chose.  

Livre emprunté à la

images.jpg      challenge ABC

 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 04:20

 

sexy ecrivains

 

 Lecture du mois de Juillet organisée par Celsmoon avec l'auteur Fabrice Colin.

 

projet oxatanQuatrième de couverture :

  « J'ai rêvé de la mort. J'ai rêvé que la mort nous frappait. Un, deux, trois. » C'est cette confidence de Phyllis qui m'a décidé à tenir mon journal. Pour parler de nous quatre : Phyllis, Diana, Jester et moi (je m'appelle Arthur), pour raconter enfin cette vie étrange dans le Bunker sous la surveillance de mademoiselle Grâce, notre gouvernante. Le Bunker est une grande maison entourée d'un marais infesté d'alligators, construite au fond d'un cratère martien recouvert d'une jungle où, paraît-il, vivent des ogres. Une prison, quoi. Et puis un jour tout s'est accéléré et, comme l'a prédit Phyllis, la mort a frappé. Un, deux, trois.

 

Mon avis :

Livre jeunesse d'un auteur que je n'avais jamais lu.

Je découvre que je peux aimer certaines histoires qui traitent de science-fiction, de planètes lointaines, de sociétés futures, peut être parce que c'est un roman jeunesse, ou plus certainement parce que c'est bien écrit, avec des personnages attachants, et une histoire qui m'a plue. 

L'envers de ce sentiment c'est que j'aurais presque aimé que le livre dure plus longtemps et que cette histoire soit plus approfondie, mais alors peut être que cela ne m'aurait pas plu. Cruel dilemme.

Donc, une belle découverte pour moi, je vais tenter de le faire lire à mes ados puisque nous sommes en vacances et que je ne sais pas trop ce qu'ils ont emmené comme lecture.

Gauthier (14 ans) : J'ai trouvé que c'était bien écrit, j'ai bien aimé parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer.

Alix (12 ans) :  J'ai bien aimé cette histoire même si la description d'un des personnages fait un peu peur. 

Livre emprunté à la

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 04:20

Tout contreQuatrième de couverture :

Nestor lutte contre un trafic de filles de l'Est. Andréa est écrivain. Ils pourraient former un couple ordinaire et vivre une histoire normale, mais le temps semble leur échapper. Un rien les sépare, à moins que ce ne soit un monde.

 Le roman qu'Andréa écrit se réfléchit peu à peu dans la réalité et interfère dangereusement avec le combat de Nestor. Les deux amants parviendront-ils à déjouer les mauvais tours du destin ?

 D'une audacieuse architecture et d'une grâce inouïe, Tout contre est un hymne au présent, aux sentiments qui transcendent le temps.

 

Mon avis :

En général j'aime bien les livres où il est question du temps, bond en avant ou retour en arrière.

Et j'ai également aimé celui-ci même si la façon d'aborder le temps est différente, voici un livre qui donne le tournis ! 

Nestor et Andrea sont amoureux mais leurs vies ne tournent pas dans le même sens.

Des choses se passent dans la vie de l'un mais pas dans la vie de l'autre, le temps leur joue des tours.

 Il faut se laisser porter par l'histoire sans se poser trop de questions et sans chercher à tout comprendre.

Parfois les choses paraissent claires mais dans l'ensemble cela nous fait tourner la tête.

J'ai beaucoup aimé la façon d'écrire de cet auteur, c'est un livre très agréable à lire. 

 

Les avis de Lily, Clara, Tamara, Liliba, Antigone .

 

Livre voyageur de Keisha : un livre lumineux, poétique, original

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N'hésitez pas à lui faire une demande pour ce livre, il est encore chez moi  et je pourrai vous l'envoyer.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 04:20

Gig   gig2

 

Voici un livre avec une construction originale, il s'agit en fait de deux histoires. 

Il y a le côté Kim est une fan et il y a le côté Mik est un chanteur.

Un même livre est deux façons de le lire, soit on commence par Kim soit on commence par Mik.

Une fois arrivé au milieu du livre on le retourne pour lire l'autre histoire.

Problème : Par quelle histoire commencer ? Chaque préface nous dit que le sens dans lequel on a pris le livre est le meilleur.

Après avoir tourné plusieurs fois le livre dans tous les sens, j'ai finalement commencé par l'histoire de Kim qui est une fan, fan de Mik le chanteur du groupe God Dog.  Kim est prête à tout pour acquérir un pass all access pour aller au concert de son groupe préféré, au fur et à mesure de l'histoire on découvre qu'elle a une tâche à accomplir.

Kim est une fan qui est même presque le sosie de Mik, certaines personnes les confondent, même coiffure, mêmes vêtements, même taille, même minceur.

A la fin de la 1ère partie beaucoup de questions se posent, lire la 2ème partie s'impose, elle va sans doute compléter la 1ère.

Dans la 2ème histoire on découvre la vie de Mik et sa préparation pour se fameux concert. En revanche on n'a pas énormément d'explications sur ce que doit faire Kim.

J'ai aimé ce principe d'anacyclique, noms qui se lisent dans les deux sens Dray Yard, Yettley Notton, Deified,, Dao Road et beaucoup d'autres. Les titres des chapitres sont aussi bâtis selon ce principe.
Chaque histoire est assez sympa à lire.

J'ai été un peu déçue par la fin, c'est une fin qui reste malgré tout mystérieuse, d'un côté comme de l'autre. J'aurais aimé avoir plus d'explications (ça c'est mon côté cartésien !).

J'ai vraiment aimé l'originalité de la construction de ce livre. 

L'avis de Brize plus enthousiaste que le mien.

Livre issu de ma
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 13:33

 

Voici ma  participation au dimanche en photo de Liyah

 

Un petit aperçu du genre de paysage dont nous avons pu profiter pendant notre séjour en Auvergne. Nous avons eu une météo extra !

 

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J'étais bien équipée pour sillonner les chemins.

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 04:20

Le prince des maréesQuatrième de couverture :

«Avec ce roman, on touche un des sommets de la grande littérature sudiste, dont Faulkner et Tennessee Williams ont montré la voie en écrivant des tragédies sur les ailes du diable. A cet enfer, Pat Conroy ajoute les foudres d'un humour redoutable, très new-yorkais, qu'il a appris auprès de Philip Roth et de Woody Allen. Le Prince des marées est une vraie bombe. Sans blague, on sort changé d'un tel bouquin.» 

André Clavel, L'Evénement du jeudi

 

«Pour décrire notre enfance dans les basses terres de Caroline du Sud, il me faudrait vous emmener dans les marais, un jour de printemps, arracher le grand héron bleu à ses occupations silencieuses, disperser les poules d'eau en pataugeant dans la boue jusqu'aux genoux, vous ouvrir une huître de mon canif et vous la faire gober directement à la coquille en disant : "Tenez. Ce goût-là. Ce goût-là, c'est toute la saveur de mon enfance".»

Sur l'île de Melrose, Tom, Savannah et Luke Wingo ont grandi entre un grand-père qui se prenait pour le Christ, une grand-mère féministe, un père patron de pêche, violent et imprévisible, et une mère mythomane dévorée d'ambition. Bien des années plus tard, la belle psychiatre Susan Lowenstein demande à Tom de l'aider à sauver Savannah d'une folie suicidaire. Par amour pour sa jumelle, il va accepter de se rendre à New York pour dire les blessures d'une enfance dure et chaotique, mais illuminée par la merveilleuse complicité qui unissait frères et sœur. Tout en distillant cette histoire exceptionnelle pleine de tendresse, d'humour et de violence, Tom va faire resurgir le souvenir d'un drame inavouable qui a brisé à jamais les liens du sang...

 

Mon avis :

Quelle histoire !

La quatrième de couverture résume bien le contenu de ce livre.

J'ai bien aimé ce roman même si j'ai trouvé certains passages un peu longs.

Tom, le narrateur, a beaucoup d'humour, il est très souvent drôle et ironique.

J'ai adoré le passage où sa grand-mère va choisir son cercueil, elle l'essaie et se fait prendre en photo pour montrer l'expression qu'elle voudra avoir sur son visage après sa mort. C'est raconté de telle façon que j'ai vraiment ri !

Des parents destructeurs, des mémoires qui ne veulent pas se souvenir, des blessures profondes, c'est un livre fort. 

 

Livre emprunté à la

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 04:20

             Départ pour l'Auvergne.

 

auvergne

 

              Retour le 23 Juillet.

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 04:20

le potentiel érotique de ma femmeQuatrième de couverture :

Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les oeufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié.

Alors, il s'est mis à collectionner sa femme.

Mon avis :

J'aime la façon d'écrire de cet auteur.  

J'ai aimé l'originalité des idées trouvées pour cette histoire.

Notamment le parallèle entre la résolution d'Hector d'arrêter ses collections, sa décision d'entamer un sevrage comme pour l'alcool ou la cigarette.   

Mais je me suis lassée après le mariage d'Hector. L'histoire m'a beaucoup moins accrochée qu'au début, même si sa façon d'écrire fait  passer le tout sans trop de déplaisir.  

J'avais de beaucoup préféré La délicatesse du même auteur.    

 

Livre emprunté à la

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